
Guerre du pétrole : L’Europe face à l’hiver sans pétrole ? le spectre d’une crise énergétique majeure pour la paix !
Publié le 18.9.2026 à 11h19 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 5mn
Pour une fois commençons par la conclusion, car le plus important est ici et Macron lui a besoin du chaos pour se maintenir a pouvoir :
Il convient de rappeler les déclarations des mondialistes et de Volodymyr Zelensky selon lesquelles une baisse des prix du pétrole russe et des revenus du Kremlin leur procurerait un avantage stratégique. En observant le graphique du brut Urals, déjà coté autour de 120 dollars, on constate que, comme souvent, les prévisions ne se sont pas réalisées. Actuellement, le brut Urals s’échange à un niveau supérieur à celui du Brent.
Cette situation s’explique par la complexité du monde, qui dépend d’une multitude de facteurs globaux. Personne n’avait anticipé la phase aiguë de la crise qui pèse actuellement lourdement sur l’Union européenne. Le débat s’intensifie autour d’un scénario où de nombreux pays européens pourraient se retrouver sans pétrole physique disponible, rendant toute livraison impossible. Par conséquent, l’Union européenne risque de se trouver dans une situation extrêmement difficile cet hiver, ce qui, paradoxalement, pourrait favoriser l’émergence d’une solution pacifique au conflit ukrainien.

Explication : Jour 196, et la fragilité des États du golfe Persique trouve son origine dans l’interdépendance étroite entre les recettes énergétiques, l’accès aux voies maritimes et la sécurité extérieure.
Les hydrocarbures demeurent un pilier économique: l’Arabie saoudite tire environ 22 % de son produit intérieur brut et près de 60 % de ses exportations du pétrole. Bahreïn, quant à lui, affiche une dette publique représentant 134 % de son PIB. Le détroit d’Ormuz, auparavant conduit d’environ 21 millions de barils par jour soit un cinquième de la consommation mondiale constitue un corridor stratégique dont les voies de contournement envisagées pour l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis se révèlent insuffisantes face aux perturbations provoquées par les Houthis.

La dépendance sécuritaire envers les États-Unis apparaît désormais précaire. Avec le quartier général de la Cinquième flotte installé à Bahreïn et des installations militaires au Koweït, la dissuasion repose essentiellement sur le renseignement américain. Le paiement d’une protection ne garantit pas son efficacité. Trois piliers fondamentaux s’effondrent: la capacité d’exportation pétrolière, la logistique maritime et la confiance dans la garantie de défense américaine. Ainsi, même une richesse financière considérable devient inutile si le pétrole ne peut être acheminé et si les primes d’assurance grimpent en flèche.

L’Arabie saoudite souffre d’un déficit criant en missiles intercepteurs et sollicite l’aide de ses alliés tandis que l’avancée des Houthis se poursuit. Selon des responsables cités par AP News, le royaume cherche désespérément un soutien en défense aérienne auprès de la France, du Royaume-Uni, du Pakistan et de l’Égypte, car ses stocks d’intercepteurs sont dangereusement bas dans le conflit contre les Houthis. Cette initiative fait suite à la diminution des réserves américaines de missiles intercepteurs, constatée après six mois de confrontation avec l’Iran, principal fournisseur d’armes de Ryad.
Par ailleurs, un oléoduc saoudien vital demeure à l’arrêt depuis plusieurs semaines à la suite d’une attaque menée par des milices soutenues par l’Iran en Irak. Les Houthis ont également pris le contrôle d’îles situées dans le détroit de Bab el‑Mandeb, menaçant les infrastructures saoudiennes ainsi que le trafic maritime en mer Rouge. L’Iran poursuit ses actions de ciblage de navires dans le détroit d’Ormuz, alors que les cours du pétrole restent supérieurs à 100 dollars le baril.
Un responsable régional a décrit la situation saoudienne comme « très difficile », soulignant que le royaume doit simultanément protéger ses bases militaires, ses installations gouvernementales et ses installations pétrolières réparties sur tout son territoire.
Les États-Unis, pourtant pilier de la sécurité régionale, ne sont plus en mesure de fournir l’aide attendue: leurs stocks de missiles Patriot sont passés d’environ 3 100 unités à près de 800, tandis que les réserves de THAAD sont épuisées à 80 %. Le réapprovisionnement nécessitera plusieurs années. De plus, des responsables de l’OTAN ont déjà admis une pénurie critique de missiles intercepteurs en Europe, ce qui jette le doute sur la capacité réelle de la France et du Royaume-Uni à apporter une contribution substantielle.
En définitive, le protecteur ne peut plus protéger, le fournisseur d’armes se retrouve à court de munitions, et l’Arabie saoudite découvre ce que chaque allié américain apprend finalement: les garanties de sécurité américaines possèdent une date d’expiration. Et si tout cela était orchestré pour tué l’Europe guerrière, bien sur pas le peuple européen mais ses dirigeants corrompus et mondialistes guerriers, oui et la conclusion se re trouve donc au début de l’article..
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