France : Carnet numérique obligatoire d’ici 2028 : la Cour des comptes exige l’action immédiate

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Carnet numérique obligatoire d’ici 2028 : la Cour des comptes exige l’action immédiate

Publié le 11.9.2026 à 11h18 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 5mn

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Incroyable mais vrai: la Cour des comptes sonne l’alarme sur le « carnet de vaccination électronique », ce mythe national qui devait déjà être en place d’ici 2028

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On nous cache tout: selon une étude très sérieuse commandée par la haute instance de la comptabilité publique, la France traîne les pieds comme un escargot en pleine course de Formule 1 lorsqu’il s’agit de généraliser le fameux carnet de vaccination numérique. Cette promesse, qui a la réputation d’Arlésienne depuis plus d’une décennie, n’est finalement qu’un mirage alimenté à la petite cuillère par les professionnels de santé. Le pays se retrouve, tel un navire sans gouvernail, face à une protection individuelle qui vacille comme une chandelle au vent soit disant ?

Les experts de plateaux sont formels: l’absence du carnet électronique est un obstacle majeur à la santé publique Le rapport de la Cour, plus retentissant qu’un klaxon de train à vapeur, clame haut et fort que le fait de ne pas disposer d’un carnet de vaccination électronique à jour constitue « un obstacle majeur pour notre protection individuelle ». La présidente de la Cour, Amélie de Montchalin, a déclaré avec la solennité d’une déclaration de guerre: « Le fait que nous n’ayons pas chacun un carnet de vaccination électronique à jour est un obstacle majeur pour notre protection individuelle ». Elle défie ainsi l’ignorance de milliers de citoyens qui ignorent même leur statut vaccinal, encore moins les rappels éventuels.

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Dérisoire, la fragilité du système se révèle à chaque flambée d’épidémie

« Le degré de protection de la population n’est pas connu », a-t-elle souligné en présentant un rapport d’évaluation de la politique vaccinale depuis 2018. Un constat qui ferait frissonner même le plus stoïque des virologues.

Dans la réalité crue (et pourtant numérique), le carnet est censé vivre dans « Mon Espace Santé », le saint Graal de la santé digitale consultable sur smartphone. Mais les chiffres de la Cour, plus choquants que le prix d’un ticket de concert, sont les suivants: seulement 35 % des assurés sociaux ont osé activer l’application, et parmi eux, 11 % voient leurs données de vaccination renseignées. Autrement dit, le reste se contente de regarder le logo sans jamais y entrer.

Scandale! Les pharmaciens, qui vaccinent contre la grippe, sont les seuls à alimenter massivement le « Mon Espace Santé » de leurs patients. Les outils informatiques des autres vaccinateurs médecins, infirmiers, sages‑femmes sont, selon la Cour, aussi fiables qu’un parapluie percé lors d’une averse tropicale: défaillants, lents, et souvent incapables de compléter sans heurts le carnet de leurs patients.

La Cour des comptes exige, sans concession, que d’ici 2028:

  • 1. Tous les vaccinateurs inscrivent chaque injection dans « Mon Espace Santé ».
  • 2. Tous les assurés puissent « rattraper » l’intégralité de leur historique vaccinal dans le carnet électronique, même si cela implique de remonter jusqu’à leurs premières piqûres d’enfance.

Parallèlement, la Cour tire la sonnette d’alarme sur le coût exorbitant de certains nouveaux vaccins dont l’efficacité supplémentaire est, selon les experts, « modeste ». Elle réclame une évaluation rigoureuse de leur efficience afin d’éviter que l’État ne gaspille des milliards dans des produits dont le bénéfice réel reste douteux, voire fantaisiste. Tien cela ne vous rappel rien ?

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La vérité, c’est que ce carnet électronique, une large partie des Français n’en veut pas. Après des années de passes sanitaires, d’obligations, de contrôles et de discours moralisateurs, beaucoup y voient moins un outil de santé qu’une nouvelle couche de contrôle administratif.

Derrière cette « obligation de carnet numérique », beaucoup voient surtout le premier maillon d’une chaîne de contrôle beaucoup plus large. Une fois qu’un fichier centralisé recense le statut vaccinal de toute la population, rien n’empêche, techniquement, de le croiser avec d’autres bases : accès à certains services, dossiers administratifs, voire conditions d’emploi dans certains secteurs. Ce n’est pas encore la loi, mais c’est exactement le type de glissement qui nourrit la peur d’une dérive autoritaire : commencer par un outil présenté comme « sanitaire » et « pratique », puis l’utiliser, quelques années plus tard, comme critère d’accès à des droits.

Ce scénario « à la chinoise », où le statut sanitaire devient une condition pour travailler, voyager ou accéder à certains services, n’est pas une réalité en France aujourd’hui, mais il suffit de regarder ailleurs pour comprendre pourquoi tant de Français refusent de donner un nouveau pouvoir de traçage à l’État. Plus on centralise, plus on facilite les dérives futures. Et plus on impose, plus on alimente le rejet.

Le rapport de la Cour des comptes peut bien fixer 2028 comme horizon, le constat est déjà là : entre défiance, saturation et colère, ce n’est pas un énième rapport technocratique qui va réconcilier les Français avec ces dispositifs. Plus on multiplie les obligations et les outils numériques imposés, plus le rejet s’installe

Si aider les Français, c’est leur imposer un nouveau carnet sous prétexte de « meilleure prévention » sans écouter leur lassitude, leur sentiment de flicage et leur refus d’être traités comme des dossiers à tracer, alors ce n’est pas de la santé publique, c’est de la gestion autoritaire. Et à ce rythme, ce ne sont pas les rapports qui vont apaiser la colère, c’est elle qui finira par rendre les rapports inutiles.

De plus sachant que cela vient de la cour des comptes et surtout par ceux la même nommé fraichement placé par Macron et qui ont assidument participé au COVID19, le laboratoire de la guerre contre le peuple causant d’énorme décès suite au vaccin expérimentale forcée, plus rien ne nous surprend !! et justement, ça tombe bien: empêchons donc de le mettre en place en ne le remplissant pas, c’est simple empêchons tout leurs moyens d’espionnage industriel sur le peuple pour leur futur contrôle et obligation.. STOP.

Après avoir prêté serment, Amélie de Montchalin devient officiellement la Première présidente de la Cour des comptes

Incroyable mais vrai, la santé numérique n’est plus une option, c’est une question de survie. Les yeux sont grands ouverts, les claviers sont prêts; à vous de jouer.

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