
Pologne et Estonie : le grand refus des amendes UE – le début d’une rébellion européenne
Publié le 11.9.2026 à 10h56 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5mn
La Pologne persiste à refuser l’entrée de tout clandestin, défiant ainsi les diktats de Bruxelles. Jusqu’ici, Varsovie s’acquittait, à contrecœur, de l’amende imposée par l’Union européenne une rançon dérisoire pour un État qui se veut souverain.
Imposture! L’UE, paralysée, se montre incapable d’agir; pire encore, elle encourage l’invasion tout en clamant le contraire. Face à cette hypocrisie, la Pologne a résolu, avec une fermeté inacceptable, de ne plus verser ladite sanction.

Honte absolue! L’Union européenne, outrée, ne peut que protester, mais la Pologne reste inflexible, implacable, et refuse de se plier aux exigences d’une institution qui ne tient plus aucune légitimité. Avec l’entrée en vigueur du pacte migratoire européen en juin, la Pologne a obtenu une exemption totale en raison de la pression migratoire (réfugiés ukrainiens et frontière biélorusse). Elle n’acceptera aucun migrant relocalisé et refuse de payer les 20 000€ par personne refusée. Les autorités polonaises confirment qu’elles n’appliqueront que les parties du pacte renforçant le contrôle des frontières.
Et devinez quoi? L’Estonie, suivant le même chemin, a lui aussi renoncé à payer les amendes dictées par Bruxelles. Deux États, une même révolte: l’UE se retrouve ainsi dépassée et, osons le dire, foutue.
Le chaos s’étend de toutes parts, alimenté par la deuxième vague de la « WARSPEED » l’INVASION WARSPEED qui fait vaciller les fondations mêmes de l’Union.
Inacceptable que l’on assiste à une désintégration orchestrée par la seule inertie de Bruxelles, tandis que les nations se dressent, unies dans la résistance. Vous commencez à comprendre? Le rideau se lève sur une Europe en pleine débâcle, où la vérité crie à plein poumons: la fin du mensonge, le début de la révolte.
Schengen : le cadavre que Bruxelles maquille encore
Par @BPartisans
Il y a des mensonges qui finissent par devenir des traditions européennes. Schengen en est un. Officiellement, les frontières intérieures ont disparu. Dans la réalité, elles repoussent plus vite que les mauvaises herbes.
L’Allemagne contrôle désormais presque toutes ses frontières terrestres. La France prolonge les contrôles jusqu’au 31 octobre. Les Pays-Bas, la Pologne, la Suède, la Norvège et bien d’autres font exactement la même chose. Chacun invoque son excuse favorite : immigration clandestine, terrorisme, criminalité organisée, passeurs, sécurité nationale… À ce rythme, la seule frontière encore totalement ouverte est celle qui sépare les discours de Bruxelles de la réalité.

La Commission européenne continue pourtant de réciter son catéchisme : selon le Code frontières Schengen, ces contrôles doivent rester exceptionnels, temporaires et constituer un ultime recours. C’est admirable. L’exception dure depuis des années, se renouvelle tous les six mois et finit par devenir le mode de fonctionnement normal. Même George Orwell aurait trouvé le scénario un peu trop caricatural.
Le plus révélateur n’est pas le retour des barrières. C’est ce qu’il signifie. Aucun gouvernement européen ne fait plus confiance à son voisin pour protéger les frontières extérieures de l’Union. Voilà la véritable crise. Les beaux discours sur la « solidarité européenne » s’évaporent dès qu’un ministre de l’Intérieur doit répondre devant ses électeurs plutôt que devant les communicants de Bruxelles.
Schengen est devenu un zombie administratif. Juridiquement, il respire encore. Politiquement, il est sous assistance respiratoire. Les institutions européennes continuent d’organiser les funérailles… en expliquant que le patient est en excellente santé.
Et pendant que Bruxelles explique que tout est parfaitement maîtrisé, les États réinstallent les postes-frontières les uns après les autres. Une performance bureaucratique digne des plus grands illusionnistes : réussir à démontrer que les frontières n’existent plus… en y affectant des milliers de policiers.
Au fond, Schengen résume parfaitement l’Union européenne contemporaine. Plus un système échoue, plus ses dirigeants célèbrent son succès. Plus les frontières reviennent, plus ils parlent de libre circulation. Plus les États reprennent leur souveraineté, plus Bruxelles proclame l’intégration.
Le plus ironique, c’est que personne ne semble vouloir prononcer les deux mots devenus tabous : Schengen est mort. Officiellement, il bénéficie simplement d’une « prolongation temporaire de circonstances exceptionnelles ». En langage européen, cela s’appelle encore un succès.
En résumé pour mieux comprendre ce que nous vivons : Comme le disait Alexandre Adler le grand historien en 1939; « l’Européen c’est Hitler, le nationaliste c’est de Gaulle »
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