
Prélèvements d’organes sur des patients conscients : la bombe de RFK Jr. explose
Publié le 1.10.2026 à 11h46 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn
Alerte affaire des prélèvements d’organes sur des patients vivants : « Le monde doit savoir » : RFK Jr. dénonce un meurtre industriel déguisé en acte médical
Des hôpitaux américains auraient prélevé des organes sur des patients encore conscients, selon les révélations choc de Robert F. Kennedy Jr. Selon RFK Jr., lors d’une déclaration publique récente, il a affirmé que des enquêtes fédérales avaient identifié des dizaines de cas où le processus de récupération d’organes avait été engagé alors que les donneurs présentaient encore des signes neurologiques de vie, pleurs, mouvements de tête, parfois même des tentatives de résistance et que ces prélèvements se poursuivaient malgré l’évidence de la conscience.
Transcription de la vidéo :
« Des organes prélevés sur des patients encore en vie. J’ai entendu cela lors d’une audition au Congrès la semaine dernière. Que pouvez‑vous nous dire ? Ouais, c’est une histoire d’horreur. Et une partie du problème vient du fait que l’agence chargée de réguler l’ORR était en conflit d’intérêts. Le conseil qui régulait réellement le prélèvement d’organes se chevauchait avec l’entreprise qui effectuait ces prélèvements. Et cela se faisait État par État. Certains États étaient tout simplement un cauchemar. C’était écœurant de lire ces récits. Dans un cas, une famille attendait à l’hôpital le corps de son proche décédé ; le corps a été amené dans l’un de ces centres privés de prélèvement d’organes, qui s’est réveillé pendant qu’on lui retirait les organes, puis il a été ramené à l’hôpital où il est finalement décédé. La famille a intenté une action en justice, et c’est la seule raison pour laquelle nous avons appris cette histoire. Nous avons mené une enquête complète sur cette société, nous avons retiré le contrat à cette entreprise et nous la réorganisons afin de la faire réguler et gérer directement par le HHS, pour que cela ne se reproduise jamais. »
D’après nos informations, plusieurs organisations de prélèvement d’organes ont déjà été décertifiées, tandis que des pressions internes visant à augmenter le nombre de greffes auraient conduit à ignorer les protocoles de déclaration de mort cérébrale. Kennedy a déclaré, avec indignation: « Mais bien sûr que les gens sont vivants » !
Je l’ai toujours pensé, sinon les organes sont morts aussi, pour moi cela a du sens, comme à Nice, car maintenant on sait que le patient prélevé doit être toujours vivant, la mort cérébrale il paraît que ça n’existe pas, et a été inventé pour rassurer l’entourage.
Il a ajouté, le ton grave: « Le monde doit savoir! Ils récoltaient des organes sur des personnes vivantes. ».
Le secrétaire Kennedy a qualifié cette pratique de « bombe la plus effroyable de l’histoire médicale américaine », affirmant que les hôpitaux et les réseaux d’organes américains prélevaient des organes sur des patients « encore vivants… encore montrant des signes de vie… encore luttant ». « C’est effroyable et ça s’arrête maintenant », a‑t‑il lancé, dénonçant « un meurtre à l’échelle industrielle déguisé en blouse blanche ».
Les enquêteurs fédéraux auraient découvert des dizaines de cas où des patients se débattait, pleurait, secouait la tête tandis que les équipes de « don » continuaient leurs opérations. Kennedy déclare dès lors une guerre totale: dé‑certifications généralisées, enquêtes approfondies, purge complète du système de transplantation. « Le voile a été déchiré », souligne‑t‑il, « le monde souterrain médical vient d’être exposé en pleine lumière.
Partagez ceci avant qu’ils ne tentent de l’enterrer.
Le peuple occidental et mondial mérite de connaître ce qui est réalisé au nom de « sauver des vies ». La justice protège-t-elle enfin les personnes vulnérables ou attend-elle qu’un nouveau drame survienne pour intervenir ?
Pourquoi ? Parce que c’est précisément là que leur célèbre loi « Eutha-Nazi » prend tout son sens, vous le comprenez maintenant ? Cela a d’ailleurs été confirmé par des médecins opposés à cette pratique : avant de vous « tuer », on vous administre deux produits, l’un pour vous plonger dans un sommeil profond, l’autre pour arrêter le cœur ; entre ces deux instants, vous êtes totalement « dépouillé », que vous ayez signé un consentement ou non, ils se moquent de vous, ce qu’ils recherchent n’est pas de sauver des vies, ne soyez plus crédule, il s’agit de faire du commerce sur vos « cadavres vivants » ; tout cela se confirme chaque jour, pourquoi les guerres en Ukraine ou d’autres prétextes, les volontaires sont enlevés sous le prétexte d’une conscription lointaine, alors que la réalité est bien plus sombre : ils alimentent le trafic d’organes ukrainiens sous vos yeux, en ce qui concerne l’Ukraine, mais en France c’est beaucoup mieux vendu et emballé dans un joli paquet, qu’ils vous imposent pour votre bien, au travers d’une loi forcée par Macron lui même, elle se nomme « L’Euthanasie », qui est la version édulcoré comme toujours, pour votre bien.

Le mot « euthanasie » vient du grec ancien, et non du latin.
Étymologie
Il provient de εὐθανασία (euthanasía), formé de deux éléments :
- εὖ (eu) : « bien », « bon », « heureux » ou « facilement »
- θάνατος (thánatos) : « mort ».
Littéralement, euthanasie signifie donc « bonne mort », « mort douce » ou « mort facile ». Voila à ne pas confondre avec « Eutha-Nazi » : référence au programme nazi Aktion T4, qui a organisé, entre 1939 et 1941, le meurtre systématique de personnes handicapées et malades dans l’Allemagne nazie. Il ne s’agissait pas d’une euthanasie librement consentie au sens médical actuel, mais d’un programme d’assassinat imposé par l’État, mené sans consentement des victimes, les mêmes recettes produisent les mêmes effet, et dans le cas moderne en plus ils s’enrichissent sur votre peau !


En 1946, le premier directeur général de l’UNESCO a écrit que « beaucoup de choses qui sont aujourd’hui impensables pourraient au moins devenir envisageables ».
En 2024, 16 499 Canadiens sont décédés par euthanasie. En 10 ans, le Canada a tué environ 100 000 personnes par euthanasie. Cela est comparable au nombre total de victimes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale au Canada.

le Pape à Lourdes à propos de l’Euthanasie : « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », « Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort »
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