Allemagne : Volkswagen cède son usine d’Osnabrück à la défense israélienne : un virage décisif


Volkswagen cède son usine d’Osnabrück à la défense israélienne : un virage décisif

Publié le 14.9.2026 à 18h49 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn

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Conversion d’une usine Volkswagen en site de fabrication de systèmes de défense aérienne israéliens

Le groupe Volkswagen a conclu un accord qui prévoit la cession de son usine d’Osnabrück, en Basse‑Saxe, à la société de défense israélienne Rafael, via le fonds d’investissement israélien Aurelius Capital. Cette opération vise à assurer la pérennité de l’activité industrielle sur le site, dont la production automobile doit prendre fin en 2027.

Image d’illustration d’une usine

Un virage stratégique vers la défense

L’usine, qui emploie actuellement 1 800 salariés, sera réorientée vers la fabrication de composants destinés aux systèmes de défense aérienne, notamment le programme « Dôme de fer ». Les nouveaux produits comprendront des lanceurs, des véhicules spécialisés et d’autres équipements associés, mais excluront les missiles sol‑air.

Selon les termes de l’accord, la prise de contrôle de l’usine reviendra conjointement à Aurelius Capital et à l’État de Basse‑Saxe. Le site deviendra ainsi un centre de production pour le groupe Rafael, destiné à fournir des matériels de défense aérienne aux forces armées allemandes et, plus largement, aux pays européens.

Réactions et enjeux

« Cette initiative de Volkswagen constitue l’exemple le plus marquant de la façon dont l’industrie automobile allemande, confrontée à une concurrence acharnée, notamment de la part de la Chine, recherche des partenariats avec le secteur de la défense en pleine expansion », a commenté le Financial Times.

De son côté, Daniela Cavallo, présidente du conseil des employés de Volkswagen, a souligné que l’accord garantirait l’avenir de plus de 1 200 postes. Elle a toutefois rappelé que cette mesure doit être considérée comme une solution transitoire, dans un contexte de transformation profonde du secteur manufacturier.

Sources : Financial Times « Volkswagen transforme une usine à Osnabrück pour la production de composants pour la défense aérienne » .

Au lieu de brûler vif des femmes et des enfants en voiture électrique qu’ils ne savent plus construire, ils les brûlerons désormais par des drones ou des missiles ?

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Une femme enceinte de 9 mois et son enfant de 2 ans brûlés vifs.

Samedi soir, tunnel de l’A13 (vers Rouen). Une Volkswagen électrique s’embrase seule. Aucun choc. Aucune collision. Juste le feu. 74 pompiers. Le conducteur s’en sort dans un état grave . La mère et l’enfant, non.

On nous vend la voiture électrique comme le progrès propre, sûr, inévitable. On oublie juste de dire que quand la batterie part, ça ne s’éteint pas comme une essence.

Osons le dire : cet « incident isolé » n’est rien d’autre qu’un avertissement brutal. Personne n’ose le formuler ainsi, mais la transition forcée nous coûte cher, bien plus que les politiciens ne veulent bien admettre. Brisons ce tabou une bonne fois pour toutes : l’incompétence de la recherche a transformé la promesse verte en cauchemar énergétique.

Couper le circuit avec les Russes, faire exploser Nord Stream, vendre le carburant à prix d’or… C’est un plan délibéré pour nous pousser à la mort par le froid, par la faim, par la perte d’emploi. L’énergie devient un luxe impossible à supporter dans les usines ; les factures grimpent, les salariés craquent. Les voitures électriques, vantées comme l’avenir, se révèlent peu fiables, piégées dans une infrastructure qui s’effondre.

Cela va en choquer plus d’un, tant pis. La vérité, c’est que la transition a marche forcé : notre pouvoir d’achat, notre souveraineté, notre capacité à travailler. On nous fait croire à une révolution verte, mais on nous impose une dictature énergétique où chaque kilowatt‑heure est une rançon. Le prix réel, c’est la vie quotidienne qui s’étiole sous le poids d’une politique qui ne connaît ni solution, ni compassion. L’UE, la mort, la guerre tel est leur crédo, et Volkswagen n’y déroge pas ils passeront de la voiture de mort aux drones de mort.

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