
Edouard Philippe, le « roi » du repos qui veut imposer le travail jusqu’à 67 ans : Du Havre à Brégançon, le confort du pouvoir face à la détresse des travailleurs
Publié le 12.9.2026 à 11h06 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 5mn
Si, contre toute logique et au grand mépris du devoir républicain, Edouard Philippe se voit élu en mai prochain, il n’aspire qu’à prendre les rênes de l’État qu’en septembre. Voilà l’étrange, l’inacceptable, la déclaration qu’il a lâchée à un média soi‑disant indépendant.
« Je suis épuisé, je veux décompresser », clame-t-il, prétextant qu’une campagne présidentielle serait « fatigante », qu’il aurait besoin d’échanger avec les partenaires sociaux avant d’entrer à l’Élysée. incroyable ! C’est exactement le comportement qu’il faut éviter : les cent premiers jours d’un président sont décisifs, il faut capitaliser sur l’élan de la campagne, pas s’enliser dans des pauses « décompression ».
Inacceptable donc le « roi » Edouard Philippe se pavane dans les salons du pouvoir en réclamant une sieste pendant que le peuple s’échine à la pelle et au marteau. Scandale ! Il veut, sous le prétexte d’une « nouvelle réforme des retraites », imposer le cap des 67 ans à tous les travailleurs, qu’ils le veuillent ou non. Il n’y aura aucune échappatoire : la réforme sera imposée, coûte que coûte, et vous devrez travailler davantage jusqu’à la mort.

Le même technocrate, corrompu à l’excès, réclame déjà le repos pendant que les salariés, déjà au feu et à la braise, peinent à joindre les deux bouts. Vous oserez dire que son épuisement est légitime, alors qu’il n’a jamais soulevé le moindre sac de charbon ? Imposture ! Il se plaint de fatigue alors que c’est le peuple qui porte le fardeau de l’économie en ruine.
Il se targue de quatre mois de RTT pour le chef de l’État, pendant que vous, simples mortels, êtes contraints d’allonger votre durée de travail jusqu’à 67 ans. Scandale ! Les hommes politiques se cachent derrière leurs costumes à trois mille euros, pendant que vous, maçons au dos meurtri, aides‑soignantes aux genoux éclatés, livreurs à vélo sous la canicule, devez « crever au turbin » sans la moindre pitié.
Dans son livre et sur les plateaux télé, il prépare déjà le 2027 comme s’il s’agissait d’une partie de plaisir. Après une campagne qu’il a qualifiée d’« éprouvante », il envisage de glander tranquillement de mai à septembre, de prendre du recul avant d’enfiler le costume de « Président ». Honte absolue ! Pendant que le pays s’enfonce sous 3 200 milliards d’euros de dette, que les hôpitaux sombrent dans la ruine, son premier réflexe serait de négocier des congés payés comme un stagiaire ? Imposture !


Il faut rappeler que c’est le même Edouard Philippe qui, depuis 2019, pousse sans relâche le pivot de l’âge de la retraite. Il a déjà jugé que 64 ans était « trop mou » et a exigé de le repousser à 67 ans pour tous les travailleurs. Vous, maçon sous la pluie, aide‑soignante aux genoux en compote, livreur à vélo sous le soleil brûlant, devez travailler jusqu’au cimetière sans broncher, tandis que le président se prélasse à Brégançon, profitant de quatre mois de vacances au bord de la piscine parce que la distribution de tracts lui aurait donné des courbatures. Scandale !
Edouard, range ton transat, ta crème solaire et tes rêves de repos ! Si diriger la France te fatigue trop, sache que tu peux rester au Havre ou, pire encore, aller conseiller des fonds privés. Nous n’avons aucun besoin de tes conseils !
Inacceptable. Honte absolue. La France ne se soumettra plus à ce tyran du confort ! Mais une question demeure, que personne ne lui a posée : et qui paye ses quatre mois de RTT ? Nicolas, bien sûr. Voilà le verdict d’un peuple qui ne tolérera plus les promesses creuses d’un président qui préfère la sieste à l’action.
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