France : Après la coupe de la canne à sucre, Édouard a la frite et met du sel dans sa campagne


Après la coupe de la canne à sucre, Édouard a la frite et met du sel dans sa campagne

Publié le 31.8.2026 à 09h37 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 5mn

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Scandale visuel : Édouard Philippe mise tout sur les images, le programme reste invisible, Edouard a Mayotte, Edouard et les frites, Edouard à la foire agricole de Châlons-en-Champagne ce lundi…. Edouard Philippe, le 1er Président Multi-Fonctions ! Un vrai couteau Suisse ce mec.

L’imposteur de Davos mis en place par le système identique a Macron quant le grand théâtre de la politique française se pare aujourd’hui d’un nouveau masque grotesque : Édouard Philippe, ancien Premier‑ministre, se lance dans une campagne électorale qui ne se compose que de visuels criards, sans le moindre communiqué de programme. Dérisoire est le spectacle, inacceptable la façon dont le peuple est traité comme une toile de fond pour des promesses vaines que nul n’oserait avouer si elles étaient réellement connues des Français.

Édouard Philippe : le maître du mensonge visuel

Au lieu d’un programme clair, le candidat se contente de publier des images sans texte, comme s’il espérait que le simple regard suffirait à convaincre les électeurs. Imposture ! Car si l’on osait lire entre les lignes, on découvrirait que son « plan » serait un véritable cauchemar pour la classe ouvrière :

Faire travailler les Français jusqu’à 67 ans, sans aucune perspective de retraite décente. Supprimer l’assurance chômage, laissant les salariés sans filet de sécurité. Allonger la durée du travail tout en baissant les indemnités, réduisant ainsi la qualité de vie à un niveau dérisoire.

Il veut que vous serviez des frites jusqu’à la retraite, comme s’il s’agissait d’une noble vocation. Mais qui a réellement vu Édouard Philippe manier la friteuse ? Aucun ! Son unique « talent » semble se limiter à couper la canne à sucre à Mayotte une tâche qui n’a rien à voir avec la gestion d’un pays.

Aux dernières élections législatives : Gabriel Attal a appelé à voter LFI ! Édouard Philippe a appelé à voter Communiste ! Tout est dit !

Le spectacle de la frites et du « populaire »

Gérald Darmanin, son nouveau complice, célèbre chaque fin d’été la « fête de la frite », sous le slogan bidon d’un micro‑parti prétendument « populaire ». Ce parti, qui se targue d’être de Tourcoing et d’aimer le peuple, ne fait que distribuer des miettes d’appartements à qui sait passer sous le bureau. Imposture !

Quant à Édouard, il se montre viré à la fin de la journée dans son propre scénario : « Eh ! Tu peux venir ! » crie-t‑il, comme s’il invitait les travailleurs à rejoindre son usine imaginaire de frites. Mais il n’a jamais servi une frite, il n’a jamais travaillé sur le terrain, il ne connaît que le détournement de l’argent public et le lobbying. Inacceptable que l’on permette à un tel personnage de prétendre diriger le pays.

France Travail, bilan de compétences et la farce du détournement

Face à l’absence totale de compétences réelles, on propose à Édouard de se rendre chez France Travail pour un « bilan de compétences ». Mais quel bilan peut être réalisé quand le seul atout du candidat est son habileté à détourner les deniers publics ? Honte absolue ! Le lobbying devient son unique métier, et il le pratique aux dépens du contribuable, demander a la mairie du Havre ou ailleurs

Le tableau grotesque des alliés de la farce

Raphaël Guzman, sorti d’une éolienne, se joint à la farce en brandissant des promesses d’énergie verte qui ne sont que du vent. Gabriel Attal, le micro qui tremble, tente de masquer l’effondrement du pouvoir d’achat par des discours bancals. La « grande saucisse du Havre » avec ses frites, présentée comme un plat national, n’est qu’une métaphore de la dégradation de la dignité française et les autres inexistant, aucun programme pour le peuple seul la continuité commune contre la France et les Français.

Combien gagne Edouard Philippe ?

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Maire du Havre, écrivain et ex-administrateur d’Atos, Édouard Philippe cumule les fonctions. Ses revenus, légaux mais élevés, suscitent l’attention.

Ancien Premier ministre, maire du Havre, président de la communauté urbaine, écrivain et ex-administrateur chez Atos, il cumule les sources de revenus dans un cadre légal balisé. Mais à mesure que se rapproche l’échéance présidentielle, sa situation financière est passée au crible. Voici ce qu’on sait, ce qu’on peut estimer, et ce qui reste opaque.

Revenus et patrimoine d’Édouard Philippe

  • En 2023, l’ancien Premier ministre cumule 249 653 € nets : 47 887 € d’indemnités de maire du Havre, 43 288 € de président de la métropole, 71 500 € de jetons de présence chez Atos et 86 978 € de droits d’auteur et conférences. Le total reste inférieur aux 281 515 € perçus en 2022, année où il était encore pleinement présent chez Atos et où ses revenus éditoriaux étaient plus élevés.
  • Les indemnités locales sont plafonnées à 5 960 € brut mensuel chacune, soit environ 91 000 € nets annuels au maximum. Ses droits d’auteur ont chuté de 102 571 € en 2022 à 86 978 € en 2023, tandis que les jetons de présence d’Atos, 72 000 € nets en moyenne, ont été perçus une dernière fois avant son départ en juin 2023.
  • Pour 2024‑2025, les estimations s’établissent entre 130 000 € et 180 000 € nets, issus uniquement des indemnités locales (90‑95 k €) et des activités éditoriales (40‑80 k €). Sa dernière déclaration patrimoniale (2017) indiquait un patrimoine d’environ 1,7 million d’euros, majoritairement immobilier, sans mise à jour depuis.
  • Il ne bénéficie d’aucun avantage matériel d’État, hormis la protection policière. À Matignon (2017‑2020), son salaire net annuel était de 161 486 €, comparable à celui du Président. Depuis septembre 2024, il se présente à l’élection présidentielle de 2027, où la transparence de ses finances devient un sujet de vigilance.

Sa situation financière, bien que conforme aux plafonds légaux, reste scrutée à l’approche de la campagne électorale.

Conclusion furieuse

La campagne d’Édouard Philippe n’est rien d’autre qu’un spectacle de la démagogie, un show visuel dépourvu de toute substance, destiné à masquer des mesures inhumaines qui, si elles étaient révélées, provoqueraient la révolte du peuple. Imposture !  il veut vous faire travailler plus longtemps, avec moins d’indemnités, tout en vous servant des frites imaginaire comme s’il s’agissait d’un privilège. Honte absolue ! Le temps est venu de dénoncer ce cirque politique, de rejeter les visuels mensongers et d’exiger un vrai programme qui respecte la dignité de chaque Français.

Le peuple ne doit plus être le public d’une farce grotesque. Il doit être le maître de son destin.

Rappel des compétences d’Edouard :

Durant ses trois années passées à Matignon (mai 2017 – juillet 2020), Édouard Philippe a imprimé la marque d’un réformisme de rupture, s’attirant une forte impopularité et devenant le bras armé des transformations contestées du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.

Le bilan des réformes les plus polémiques de son mandat :

Le choc de la route et du carburant (2018) :

  • Les 80 km/h : Mesure personnelle et très défendue par le Premier ministre, l’abaissement de la vitesse sur le réseau secondaire a cristalisé la colère des automobilistes et des zones rurales.
  • La taxe carbone : La hausse de la fiscalité sur les carburants a été l’étincelle directe qui a embrasé la France avec le surgissement du mouvement historique des « Gilets jaunes ».

Le pouvoir d’achat et la protection sociale :

  • La baisse de 5 euros des APL (2017) : Un symbole mal perçu dès les premiers mois, touchant directement les étudiants et les foyers modestes.
  • La sous-revalorisation des retraites (2019-2020) : Une hausse limitée à 0,3 %, inférieure à l’inflation, qui a mis les syndicats de retraités dans la rue.
  • La réforme de l’Assurance-chômage : Un durcissement des conditions d’indemnisation pour inciter au retour à l’emploi, vivement combattu par les syndicats.

Les réformes structurelles et institutionnelles :

  • La suppression de l’ISF : Remplacé par l’IFI, ce choix a collé à son gouvernement l’étiquette durable de « président et gouvernement des riches ».
  • La réforme des retraites et le 49.3 : Le projet de régime universel par points a provoqué la plus longue grève des transports de l’histoire récente (SNCF/RATP) fin 2019, avant d’être adopté via l’article 49.3 au printemps 2020, suspendu dans la foulée par la crise du Covid-19.

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