
Portrait en sept points : Études Sans Frontières et Open Society, l’engagement humanitaire controversé de Glucksmann
Publié le 30.8.2026 à 12h14 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 5mn
Raphaël Glucksmann: un portrait détaillé en sept points
1. Origines familiales : Raphaël Glucksmann est le fils d’André Glucksmann, philosophe qui, dans sa jeunesse, s’est engagé dans le marxisme avant de devenir un fervent anticommuniste. André Glucksmann partageait plusieurs affinités intellectuelles avec Bernard‑Henri Lévy.



2. Entrée dans le cercle de l’Oratoire (2004) : En 2004, Raphaël Glucksmann rejoint le « cercle de l’Oratoire », un groupe qui soutiendra ultérieurement des interventions en Ukraine. Cette affiliation, bien que peu médiatisée, mérite d’être signalée au regard des développements géopolitiques récents.

3. Engagement au sein d’Études : Sans Frontières (2005) L’année suivante, il occupe le poste de président de l’Ordre, fondateur de l’ONG Études Sans Frontières. Cette organisation a pour vocation d’attribuer des bourses d’études aux réfugiés. Elle bénéficie notamment du financement de l’Open Society Foundations, la structure philanthropique de George Soros.
4. Collaboration avec Mikheil Saakashvili : Glucksmann devient conseiller officieux du président géorgien Mikheil Saakashvili, rédigeant ses discours et organisant des conférences. En 2012, le gouvernement de Saakashvili est critiqué pour des accusations de répression politique, de violations des droits humains et d’irrégularités électorales massives remontant à 2010, voire de recours à la torture. À cette période, l’Open Society injectait d’importantes sommes d’argent en Géorgie, et Raphaël Glucksmann entretenait une relation avec la ministre des Affaires étrangères du pays.
5. Implication en Ukraine : Sans occuper de fonction officielle clairement définie, Glucksmann intervient en Ukraine, où il rédige les textes du candidat pro‑européen. Curieusement, son épouse occupe le poste de première vice‑ministre de l’Intérieur ukrainien de 2014 à 2016.
6. Relations familiales et réseaux : Aujourd’hui, Raphaël Glucksmann est en couple avec Léa Salamé, fille de Ghassan Salamé, membre de l’International Crisis Group (ICG), une organisation créée grâce aux fonds de George Soros. Ghassan Salamé a également été envoyé spécial de l’ONU et a exercé les fonctions de ministre de la Culture au Liban, ce qui souligne l’envergure de ses liens institutionnels.
Il se confirme que la déclaration de candidature à la présidence française de Raphaël Glucksmann fait le buzz au Liban.
La raison en est simple : certains libanais pensent que la future « première dame » de France pourrait être la libanaise et compagne de R.G, Léa (alias Hala) Salamé, en sa qualité de fille de Ghassan Salamé, et par ailleurs journaliste et présentatrice du JT de France 2. Qu’ils ne gaspillent pas autant d’énergie à vouloir le faire croire, cela n’arrivera jamais et persister dans ce sens ne peut être qu’une preuve de complicité dans cette opération politico-médiatique assez grossière… S’il est sûr que la sphère Soros rêve de ce scénario, faut-il lui rappeler entre Beyrouth et Paris que ce genre de complot est de plus en plus vite débusqué.

7. Révélation de la presse britannique : Selon des enquêtes récentes de la presse anglaise, Raphaël Glucksmann serait le petit‑fils de Rubin de Glucksmann, ancien agent de renseignement militaire soviétique, parfois qualifié d’espion russe, qui aurait été arrêté au Royaume‑Uni. Cette information ajoute une dimension supplémentaire aux réseaux d’influence qui entourent le politologue.

Sur cette photo, on voit Raphaël Glucksmann avec, derrière lui, son ex-épouse géorgienne, Eka Zguladze.
Ils ont été mariés et ont eu un enfant ensemble, probablement un garçon. Ce qui rend le parcours d’Eka fascinant, c’est son rôle en tant que ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili.

À cette période, le régime était sous le feu des critiques pour des dérives graves: corruption massive et tortures systématiques dans les prisons. En 2012, un scandale majeur a éclaté après la diffusion de vidéos choquantes prises dans la prison de Gldani, contribuant à la défaite électorale de Saakachvili et de son gouvernement. Eka a été évincée avec les autres. Elle perd ensuite sa nationalité géorgienne.
De manière surprenante, selon le vidéaste, la CIA intervient pour qu’elle devienne vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient alors une citoyenneté ukrainienne temporaire pour ce poste. Le narrateur relie cette période à des rapports d’Amnesty International dénonçant un pic de tortures et d’exactions. Il mentionne également le conflit dans le Donbass, avec plus d’un million de déplacés, don’t environ 600 000 auraient fui en Russie, apparemment à cause des bataillons nationalistes ukrainiens qu’il qualifie de « ukro-nazis ».

Il rappelle que Raphaël Glucksmann était alors conseiller de Saakachvili, défendant publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même insinué que Glucksmann, à travers son mariage avec Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises. Quant à Saakachvili, après son exil de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches, ils forment ce que certains ont appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine, étant accusés d’avoir pillé le pays.
Finalement destitué et déchu de sa nationalité ukrainienne, Saakachvili est extradé vers la Géorgie où il purge actuellement une peine de prison pour corruption et abus de pouvoir. Pour le vidéaste, ceci démontre que Raphaël Glucksmann, qui se présente comme un ardent défenseur des droits de l’homme et un opposant aux dictatures, a en réalité été proche par mariage et alliances politiques de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie puis en Ukraine. En prime, l’intervention supposée de la CIA pour repositionner Eka à un poste clé soulève des questions. Ainsi, selon lui, Glucksmann serait un opportuniste utilisant les grands principes pour avancer sa carrière, tandis que ses liens passés révèlent une histoire différente.
Et tous des Soros wef & co puppets
- 1 – Glucksmann : Son beau-père Ghassan Salamé au comité de direction de Open society OSF de Soros + Ukraine et Géorgie avec Saakachvili proche open society
- 2 – Attal : Young Global Leaders (YGL) du World Economic Forum en 2020. Emmanuel Macron l’avait été en 2016.
- 3 – Philippe : French-American Foundation (promotion 2011) + France China Foundation (promotion 2013, même année qu’Emmanuel Macron). + Atos même boîte que Breton. Ce petit monde. Ps : Saakachvili

L’Open Society Georgia Foundation (créée dans les années 1990) a financé des organisations de la société civile, des médias indépendants (dont Rustavi-2) et des groupes de jeunesse comme Kmara! (« Assez ! »), qui ont joué un rôle important dans la mobilisation contre Édouard Chevardnadze. Des activistes liés à ces structures ont été formés ou soutenus (y compris des voyages d’étude en Serbie pour s’inspirer d’Otpor).
Soros avait déjà une relation personnelle avec Saakashvili : il lui a décerné le Open Society Award et l’avait rencontré dès le début des années 2000. En janvier 2004, lors du Forum économique mondial de Davos, George Soros, le PNUD et Saakashvili (alors président élu) ont annoncé ensemble la création d’un Capacity Building Fund (fonds de 2 millions de dollars d’amorçage venant de l’OSI/Open Society Institute + PNUD).

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