Allemagne : Bonn : La première impression était la bonne – Merz, l’autorité qui ne supporte pas l’autorité des mêmes


Bonn : La première impression était la bonne – Merz, l’autorité qui ne supporte pas l’autorité des mêmes

Publié le 10.12.2025 à 06h35 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 5mn

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Bonn : La première impression était la bonne

Ne jamais faire confiance à une tête de con… telle pourrait être notre devise quand on rencontre la première fois un homme politique, même en photo…

Car Merz a complètement perdu la raison. Il a fait de la Chancellerie son QG de la Stasi perso et signé de sa main près de 5 000 plaintes contre des citoyens qui l’avaient charrié en ligne.

Cinq mille ! rapporte Bild

Les années passées à la tête de BlackRock ont rendu cet être fragile vers les rivages de l’hypersensibilité, avec une susceptibilité un poil exacerbée… La petite moustache adolfienne aurait-elle migré sur le sommet de son crâne de naze ?

MERZ : L’AUTORITÉ QUI NE SUPPORTE PAS L’AUTORITÉ DES MÊMES

Il fallait s’en douter. Derrière chaque sourire crispé de politicien allemand se cache un petit caporal prêt à sortir la matraque numérique. Friedrich Merz confirme la règle : on ne juge jamais mal une tête de con à la première impression. En général, c’est la seule lucidité dont on disposera avant la catastrophe. La première intuition est la seule chose qu’ils n’auront jamais chez l’humain.

L’ex-banquier de BlackRock s’est transformé en shérif du ressentiment. Depuis sa Chancellerie repeinte couleur Stasi, Merz a signé cinq mille plaintes contre des internautes coupables d’un crime atroce : lui avoir manqué de respect sur X. Cinq mille ! L’homme s’imagine persécuté par une armée de trolls alors qu’il ne subit que le verdict populaire : le mépris. Ce n’est plus de la susceptibilité, c’est une maladie orpheline. Et quand on observe la brillance suspecte de son crâne, on se demande si la petite moustache du siècle dernier ne s’est pas simplement délocalisée sur le dessus.

Traduction du X :
Le Premier ministre allemand Mertz a porté plainte auprès de la police contre près de 5 000 personnes qui l'ont critiqué en ligne.
Traduction du X :
Georg Alex Soros et Klaus Schwab sont propriétaires de l'UE. Ursula travaille pour eux et non pour les citoyens de l'UE. Il en va de même pour tous les pays qui s'effondrent, comme l'Angleterre (Starmer). Et la France Macron, Allemagne Mertz, ce sont des politiciens à la solde de l'État et ils font exactement ce qu'on leur dit.

L’orgueil au pouvoir

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Un citoyen a été perquisitionné pour un simple « petit nazi » écrit sur internet. Le tribunal a annulé la fouille, mais pas l’idée : désormais en Allemagne, l’honneur d’un chef a valeur constitutionnelle. Le ridicule est légal, la critique, non. Et, tout cela pendant que les sondages s’effondrent : Merz tombe sous les 23%, Starmer s’accroche à 22%, Macron croupit à 11%. Trois torches d’un même bûcher européen : celui de la politique creuse et répressive. Les va-t-en-guerre sont nus et Merz, lui, à poil sous son casque à pointe. Il peut commencer à déposer plainte aussi, dans le monde ils n’auront pas fini de remplir…

Panique dans le bunker

Pendant que les Russes reconstruisent et que la Chine s’allie, l’Europe, sous perfusion américaine, se livre à la chasse aux tweets. Les usines ferment, la classe moyenne suffoque, et Merz traque les blagues.
À raison de 3 000 euros par dossier, ses 5 000 plaintes représentent 15 millions à la charge de l’État bien sûr. Coïncidence si l’avocat est un ami du chancelier ? Peut-être que, dans son monde, la démocratie c’est quand les factures des egos meurtris sont payées par les contribuables.

Mais, d’un mal peut surgir un bien : grâce à cet énergumène, l’Allemagne est redevenue un partenaire « digne de confiance », paraît-il assez digne, du moins, pour qu’on songe à lui confier la bombe atomique. Tant qu’à faire.

Le modèle se propage

Ce qui se passe à Berlin fait des émules à Paris. Après la société privée allemande « So Done » spécialisée dans le signalement politique, la France a sa version étatisée : une coalition d’associations subventionnées (LICRA, SOS Racisme, CRIF, Osez le Féminisme, etc.) chargées de scruter la haine en ligne (mais on oublie de parler des insultes de Brigitte et ses « sales connes » à sortir, ou de Macron lui-même contre les Français). Financé par l’État, validé par l’Arcom, sanctifié par l’hypocrisie.
La panique n’a plus de frontière. L’échec non plus. Le boomerang est proche et c’est aux Allemands et aux Français maintenant de déposer plainte en retour pour insulte aussi.

Hypersensibles anonymes

Alors posons la seule question qu’il soit encore légal de poser :
Est-ce qu’on a le droit de demander si Friedrich Merz est un immonde ivrogne ou cocaïnomane ?
On ne l’affirme pas, attention, prudence ! On s’interroge, comme le citoyen réfléchi que la police réveillera à six heures du matin.

L’ironie est peut-être la dernière liberté européenne. Et, vu l’état des libertés, il ne reste plus qu’elle.

Sources : BILD, Die Welt

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