France : Les orgies sous chemsex du clan : le scandale qui secoue la France

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Les orgies sous chemsex du clan : le scandale qui secoue la France

Publié le 23.7.2026 à 00h55 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 5mn

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Juan Branco rapporte : Zoé Sagan a été la première à révéler les orgies sous chemsex du clan.

Elle a été traînée devant les tribunaux, condamnée, harcelée, traité de complotiste par tous les médias officiels et subventionnés de Paris.

Des Procureurs se sont mués en chiens de garde du système, humiliant, privant de liberté, utilisant les instruments de l’État et de la République pour faire taire tous ceux qui avaient le malheur de conter la vérité.

Aujourd’hui, alors que des vidéos circulent, leurs maîtres doivent avouer.

Et c’est tout un appareil de pouvoir qui se trouve une fois de plus humilié.

Tout cela aura beau avoir lieu dans des médias contrôlés, dans l’espoir de limiter les conséquences de ce qui allait leur exploser, personne n’oubliera que tout dans leurs visages, et leurs yeux héberlués, les trahissait sans difficultés.

Et que une panacée de « journalistes », « magistrats » et policiers auront traumatisé et dévasté les vies d’individus pour tenter de le masquer.

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En faisant usage à cette fin de notre bien commun.

La République du Mensonge est à son sommet.

Il ne reste qu’à l’effondrer.

« Je me dézinguais à m’en faire péter la couscoussière »

Louis Jublin, ancien conseiller de Gabriel Attal, jusqu’à Matignon, révèle qu’il consommait régulièrement de la cocaïne et « prend les devants » avant qu’une vidéo sorte.

Face à la circulation d’une vidéo le montrant sniffant de la poudre, il a choisi de prendre les devants en accordant une interview exclusive à Vanity Fair pour contrôler le récit et tenter de désamorcer la polémique avant qu’elle ne dégénère.

Jublin reconnaît l’authenticité des images mais assure ne plus avoir touché à la drogue « depuis des années ».

Il justifie cette démarche de transparence par sa volonté de ne plus être réduit à une simple étiquette de « cocaïnomane » et de préserver la complexité de son parcours, qui l’a vu accompagner l’ascension d’Attal jusqu’à Matignon avant de travailler pour des figures du luxe comme Hélène Mercier-Arnault.

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