
Sciences Po : Pourquoi les Sciences Poistes se retrouvent « 0 sur 20 » sur le marché
Publié le 12.9.2026 à 17h27 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Sciences Po dévoilée : l’échec du diplôme face au marché du travail
Comme par hasard, on se demande encore pourquoi la plupart des diplômés de Sciences Po se rangent à gauche. Quelle surprise (non): ils ne supportent tout simplement pas l’idée que des titulaires d’un CAP puissent créer une société et toucher trois fois plus qu’eux. On n’avait vraiment pas vu ça venir, surtout quand le même constat s’étend à l’ensemble du marché du travail.

Naturellement, un diplômé de Sciences Po, ce fameux bac + 5 en sciences politiques, se retrouve à n’être « 0 sur 20 » sur le marché. Voilà qui change tout (ou pas): son diplôme ne rapporte absolument rien, pas même un centime. Bien évidemment, après cinq années d’études qui n’ont servi à rien, l’insupportable constat s’impose: il ne reste plus qu’une solution.
Chapeau bas pour l’audace: se tourner vers l’argent public.
- Des postes dans la haute fonction publique, dont l’unique utilité semble être de bloquer le pays à chaque décision.
- Des postes subventionnés dans le journalisme, où l’on passe son temps à analyser des faits déjà bien compris.
Et, pour couronner le tout, se lancer en politique, parce que, évidemment, rien ne vaut un bon vieux discours pour masquer l’incapacité à comprendre le fonctionnement d’une société.
Comme par hasard, ces profils sont présentés comme l’élite de la France. Quelle surprise (non): ils y croient eux-mêmes, à tel point qu’ils se persuadent que la seule façon de nourrir cette superstition académique est d’être de gauche. Bien entendu, il faut « prendre à ceux qui créent » pour « donner à ceux qui ne créent rien ». Et ces derniers, rappelons‑le, ne sont rien d’autre que des consommateurs, pas des créateurs.
Gauche, subventions et fonctions publiques : le trio gagnant des Sciences Po
Voilà qui change tout (ou pas): la logique implacable qui pousse les diplômés de Sciences Po à s’enfermer dans le moule de la fonction publique, du journalisme subventionné et de la politique, tout en se félicitant d’être les gardiens d’une élite qui, en réalité, ne crée rien d’autre que des promesses vaines. Et même eux, ils en sont convaincus. Et la seule façon pour eux de pouvoir entretenir cette superstition, parce que c’est en étude, Eh bien, il faut être de gauche. Il faut prendre à ceux qui créent pour donner à ceux qui créent rien. Et eux, ce sont des consommateurs, pas des créateurs.
On n’avait vraiment pas vu ça venir, mais on y est.
Oui, le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a fait Sciences Po, mais plus précisément l’Institut d’études politiques de Bordeaux (Sciences Po Bordeaux) dont il est sorti diplômé en 1999.
Oui, Raphaël Glucksmann a également fait Sciences Po, mais contrairement à Emmanuel Grégoire, il a étudié à l’établissement historique : Sciences Po Paris.
Voici la liste des principaux candidates de Gauche ou macroniste (ou candidats déclarés aux primaires) pour l’élection présidentielle de 2027 qui sont diplômés de Sciences Po :


Édouard Philippe (Horizons) : Diplômé de Sciences Po Paris (promotion 1992) avant d’intégrer l’ENA.

Gabriel Attal (Renaissance) : Diplômé de Sciences Po Paris (promotion 2012) avec un Master en Affaires publiques.( Mais chez lui tout est faux)
Raphaël Glucksmann (Place publique / candidat à la primaire socialiste) : Diplômé de Sciences Po Paris (promotion 2003).

Olivier Faure (Parti socialiste) : Diplômé d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en droit, il est également passé par Sciences Po.

Ségolène Royal (Parti socialiste / déclarée) : Diplômée de Sciences Po Paris (promotion 1975) avant de rejoindre l’ENA.

Emmanuel Maurel (GRS / candidat à la primaire de gauche) : Diplômé de Sciences Po Paris.
Pour compléter votre panorama, notez que les figures de la gauche radicale et de l’écologie n’ont pas ce diplôme :
- Jean-Luc Mélenchon (LFI) a étudié les lettres et la philosophie.
- Marine Tondelier (Les Écologistes) est diplômée de l’IEP de Lille (Sciences Po Lille), mais n’est pas candidate à la primaire socialiste (elle prône une candidature écologiste autonome).
- Fabien Roussel (PCF) a une formation de journaliste.
- Delphine Batho (Génération Écologie) a expressément un parcours militant sans Sciences Po ni ENA.
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