
Panique dans les labos : quand la FDA découvre qu’un vaccin doit vraiment fonctionner avant d’être vendu
Publié le 10.12.2025 à 07h05 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5mn
La FDA de Trump jette un pavé dans la seringue : les labos doivent enfin montrer que leurs vaccins servent à quelque chose.
Les sirènes hurlent à Wall Street, les actionnaires pleurent dans leurs cocktails bio détox : la FDA de Trump vient de faire une chose impensable…
Elle a exigé que le vaccin contre la grippe prouve son efficacité à réduire la grippe avant d’être vendu. Oui, tu as bien lu. Pour être vendu, un vaccin devrait… fonctionner.
C’est presque choquant tant c’est logique.
Ça commence à sentir le cramé pour les labos en Amérique du Nord, mais en Europe, on fait encore semblant de ne pas sentir. S’ils paniquent, c’est mauvais signe comme une cuisine qui hurle à l’hygiène dès qu’on parle d’inspection.
Pour situer, c’est un peu comme si les constructeurs automobiles découvraient qu’il faut désormais que leurs voitures roulent pour être homologuées. Scandale, complot, perte de repères !
Le bon sens fait son retour et c’est lui maintenant qu’on accuse de populisme.
LES MAUVAISES HABITUDES DE BIG PHARMA
Quand on lit dans la presse financière que l’exigence d’une preuve d’efficacité est une « décision audacieuse », on mesure le niveau de délabrement moral de l’industrie.
Autrefois, c’était la base : tu ne vends pas un traitement qui ne traite pas.
Aujourd’hui, c’est devenu une révolution. Il ne manquerait plus qu’on teste les airbags avant de les vendre.
L’embarras de l’industrie est palpable : des décennies de cocktails génétiques, de “renforcement immunitaire présumé” et de communiqués creux… Et, là, patatras, il faut rendre des comptes.
Décidément, l’époque est cruelle : même la réalité scientifique s’est mise à faire du Trump.
LE FOND DU SCANDALE
Le plus drôle ou le plus triste, c’est que cette exigence montre surtout que personne ne la demandait avant.
Pas pour la grippe, pas pour le Covid, pas pour grand-chose en fait.
Dans beaucoup de contrats, il était même écrit noir sur blanc : « efficacité inconnue ».
En gros, on t’injectait un mystère à 200 euros la dose, et c’était toi, le cobaye au sourire civique.
Big Pharma a pris de bien mauvaises habitudes :
- zéro responsabilité,
- bénéfices garantis,
- et quand le scandale éclate, un petit chèque de quelques milliards pour se refaire une virginité médiatique.
Aux États-Unis, ce qu’on appelle “réglementation”, eux l’appellent “budget amende”.
ET EN CAS DE PROBLÈME ?
Simple : une amende. On tue, on ment, on paye, on recommence. Le tout couvert par les assurances, donc par toi, contribuable ravi.
L’effet secondaire le plus constant, c’est la récidive. Et, ça, c’est 100% efficace.
CONFLIT D’INTÉRÊT ?
Et, le clou du spectacle : celui qu’on voyait pérorer sur CBS pour défendre le sérieux de la FDA n’était autre que Scott Gottlieb. Nom familier ? C’est normal : ancien membre de la FDA… et aujourd’hui cadre chez Pfizer.
Le renard discute de la nouvelle clôture autour du poulailler. On le trouve « crédible », car il a de l’expérience. Ben oui, ça fait des années qu’il bouffe de la volaille.
MORALE DE L’HISTOIRE
Aux États-Unis, on commence à demander des preuves. En Europe, on signe des chèques.
C’est ce qu’on appelle la différence culturelle : là-bas, on feint la transparence ; ici, on se félicite de l’opacité.
Et, pendant que la FDA découvre le concept révolutionnaire de « vaccin fonctionnel », le citoyen européen continue, bras nu et cerveau plein, à faire confiance.
Ce n’est plus de la science : c’est une religion d’État au service du divin portefeuille.
Sources : The Hill, Reuters, CBS News
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