
L’Iran et le Sultanat d’Oman unis contre les menaces américaines : une alliance stratégique pour contrôler le détroit d’Ormuz
Publié le 30.5.2026 à 09h47 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Le sultanat d’oman a refusé de plier devant les états-unis. trump sort la menace de destruction, et l’iran vole au secours du sultanat

Séquence et enjeux :
Les États-Unis veulent s’imposer sur le Détroit d’Ormuz, mais c’est impossible, face l’Iran, la 3ème puissance militaire mondiale.
Autour du détroit, au dessus du détroit, en dessous du détroit L’IRAN PULVÉRISE tout ce qui ne respecte pas son autorité.
Face à cette puissance légale et légitime, Trump a besoin du sultanat d’Oman comme bouclier.
Le sultanat dit à Trump, concentre toi sur ton pays en ruines.
Vexé, le président Trump déclare son intention de détruire le sultanat d’Oman.
Rappelons que les eaux du Détroit d’Ormuz ne sont pas les eaux internationales. Eh, les agresseurs ici sont américains.


La loi internationale
Selon le droit international, l’Iran et Oman peuvent imposer des droits de passage dans le détroit d’Ormuz.
Pas une seule goutte d’eau du détroit d’Ormuz n’appartient à la communauté internationale!
La convention des nations unies
Selon la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, chaque État a le droit d’étendre ses eaux territoriales jusqu’à 12 milles marins de ses côtes.
Or, le détroit d’Ormuz, à son point le plus étroit, ne mesure qu’environ 21 milles marins. Par conséquent, les eaux iraniennes au nord et les eaux omanaises au sud se rejoignent et entourent complètement le détroit. Résultat? L’intégralité du détroit constitue des eaux territoriales; il n’existe pas d’eaux internationales.

La confusion
Ce même droit garantit aux navires le droit de passage et interdit aux États riverains d’entraver ce passage ou d’imposer des droits de passage.
Ce que l’iran fait
Il existe une différence entre les redevances de transit interdites et les redevances de service autorisées.
Ainsi, il faut distinguer deux types de voies navigables :
1- Les canaux artificiels, comme les canaux de Suez et de Panama, perçoivent des redevances légitimes et complètes pour chaque navire, du simple fait qu’il s’agit de voies d’eau construites par l’homme et grâce à des investissements financiers. Le canal de Suez, à lui seul, génère plus de 10 milliards de dollars par an.
2- Détroits naturels comme Ormuz, Malacca et Gibraltar, ils sont naturels, et nul n’est en droit d’y imposer des redevances de passage.
Le droit de mer
Selon le droit de la mer, elles peuvent percevoir des redevances de pilotage et de navigation.
Le cas turquie
C’est précisément ce que fait la Turquie dans les détroits du Bosphore et des Dardanelles, conformément à la Convention de Montreux: elle perçoit des redevances pour le pilotage, le sauvetage et les services de phare, et non pour le passage lui-même.
Iran et Oman sur le détroit d’Ormuz
C’est par ce biais que Mascate et Téhéran doivent coopérer et parvenir à un accord, afin de pouvoir légalement générer des revenus substantiels.
Trump devient fou en ce moment là
Par conséquent il menace le Sultanat d’Oman de destruction.
La suite
L’Iran ne renoncera pas au contrôle du détroit d’Ormuz, même si une troisième guerre mondiale éclatait. Le sultanat d’Oman en est conscient.
Aujourd’hui, trump semble abdiquer, de peur d’accélérer la ruine des occidentaux.
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