France : Guerre alimentaire ? Souveraineté alimentaire ? : quand Macron et sa ministre Genevard jouent les pompiers pyromanes avec un cynisme qui donne la gerbe

Drapeau France

Guerre alimentaire ? Souveraineté alimentaire ? : quand Macron et sa ministre Genevard jouent les pompiers pyromanes avec un cynisme qui donne la gerbe

Publié le 9.12.2025 à 20h14 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 5mn

4.3/5 (12 votes)

L’hypocrisie Macroniene a son paroxysme : Annie Genevard, enseignante de français, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation : comment peut-elle occuper ce poste et laisser dire son discours après avoir laissé faire l’abattage des 83 vaches qui a eu lieu dans le Doubs ? Son mari pharmacien dans le Doubs a-t-il touché des rétrocommissions ?

Il y a des moments où même le plus blasé des observateurs reste bouche bée devant l’ampleur du culot. Nous y sommes.

Annie Genevard, tout juste nommée ministre de l’Agriculture, se découvre soudain une passion brûlante pour la « souveraineté alimentaire » et tire la sonnette d’alarme depuis le marché de Rungis : « Notre souveraineté alimentaire est en danger ! », c’est aussi ou plutôt encore la GUERRE avec elle, c’est une constante désormais dans leurs discours, bien vous matraquer le subliminal mais également bien vous matraquer ensuite sur le terrain.

La « guerre agricole » : ce mot « GUERRE » en permanence dans la bouche des macronistes corrompus, menteurs, hypocrites et faiseurs de peur constante !

Organisée par le psychopathe de service Soros, en mission pour le WEF et les mondialistes, cette inversion accusatoire attise encore la peur comme toujours. Tellement facile de les regarder faire, de les regarder mentir et organiser leurs « GUERRE » et leurs mensonges, constamment.

On se pince. La même Annie Genevard qui appartient au gouvernement Macron, celui-là même qui, depuis 2017, a tout fait pour bazarder cette souveraineté sur l’autel du libre-échange débridé et de la « souveraineté européenne » (comprendre : l’Allemagne décide, la France paye et ferme sa gueule).

Reprenons calmement le festival d’hypocrisie.

Le Mercosur, ce cadeau empoisonné que Macron fait mine de découvrir avec Annie Genevard ?

On nous ressort le grand classique : « On va se battre contre le Mercosur ! », « On va tous MOURIR », « C’est la GUERRE »…

Cependant, rappel utile pour les distraits : le commerce est une compétence exclusive de l’Union européenne depuis le traité de Lisbonne (2009), signé et volé par Sarkozy et poussé par tous les libéraux de l’époque… dont le jeune Macron, conseiller de Hollande, qui n’a jamais pipé mot contre.
Aujourd’hui, quand l’Allemagne veut vendre 200 000 BMW et Mercedes de plus au Brésil, c’est la France qui doit avaler 100 000 tonnes de bœuf sud-américain élevé aux hormones et à la déforestation.

Et devinez qui va se taire ou signer en douce le 20 décembre prochain ?

Exactement la même bande à Macron qui nous joue la grande scène du « on est contre, mais on n’y peut rien, c’est Bruxelles ». Traduction : on est pour, mais on va faire semblant de pleurnicher pour endormir les gueux.

L’Ukraine dans l’UE : le coup de grâce que Macron prépare en souriant

Pendant que Genevard fait sa vierge effarouchée sur la souveraineté alimentaire, son patron pousse comme un malade l’élargissement express de l’UE à l’Ukraine. Résultat ? 40 millions d’hectares de terres noires parmi les plus fertiles du monde qui entreront en concurrence directe avec nos agriculteurs, sans les mêmes normes, sans les mêmes charges, et avec des aides européennes que nous, Français, continuerons à payer.

On a vu la révolte des tracteurs en 2024. Macron a promis la lune, a lâché trois cacahuètes, puis a remis le couvert. Aujourd’hui, il nous ressort le même disque rayé. Et Genevard applaudit.

Prêts à taux réduits… pendant qu’on file des milliards à Zelensky
Le grand plan de sauvetage de Genevard ? Des « prêts à taux réduits ». Magnifique. Les agriculteurs, déjà étranglés par 40 % de charges en plus que leurs concurrents européens, vont pouvoir… s’endetter davantage ! Génial.

Pendant ce temps, Macron annonce 3 milliards d’euros d’armes supplémentaires pour l’Ukraine en 2025, sans compter les 8 milliards déjà partis en fumée. Priorités macroniennes : un obus à 100 000 € pour Kiev > un litre de lait payé décemment à un éleveur français.

À lire aussi :  USA : Le nom de Trump bientôt effacé du Kennedy Center, mais avec du retard

Dermatose nodulaire : quand Genevard envoie les CRS sur des éleveurs en larmes
Souvenons-nous de la scène surréaliste dans le Doubs : 83 vaches en pleine santé abattues parce qu’un fonctionnaire zélé a décidé qu’un cas de dermatose nodulaire (maladie bénigne et non transmissible à l’homme) justifiait la destruction d’un troupeau entier.

Histoire d’un carnage

2 décembre 2025 : Des affrontements ont éclat dans une ferme à Pouilley-Français, entre forces de l'ordre et agriculteurs, pour s'opposer à l'abattage (l’extermination) de 83 vaches dans une ferme du Doubs. Les agriculteurs sont venus soutenir un couple d’éleveurs, dont 83 bovins ont été abattus dans la journée, après la découverte d'un cas de dermatose nodulaire, POURTANT VACCINÉS depuis plus d’un mois (36 jours).
Il faut se rendre à l’évidence, c’est encore le “vaccin” qui diffuse la maladie (et pour le moins ne protège pas de celle-ci). Maladie qui se traite fort bien par ailleurs.
D’autre part, quand est-ce que les forces de l'ordre vont changer de côté et ne plus obéir aux prédateurs ? Et pendant ce temps là, les dealers distribuent leur drogue en toute sérénité…

Les éleveurs, désespérés, viennent voir la ministre.

Réponse ? Évacuation musclée par les CRS.
Annie Genevard, enseignante de français reconvertie en ministre, trouve ça normal. Elle n’a même pas daigné recevoir les paysans. Elle a préféré la matraque. Classe.

Exception culturelle oui, exception agricole non : la grande blague macroniste

À gauche comme à droite, tout le monde défend farouchement l’exception culturelle : on protège le cinéma français, les quotas radio, etc.

Mais quand la Coordination Rurale demande, avec un bon sens paysan, une exception agricole et la sanctuarisation constitutionnelle de notre agriculture, on les traite de populistes ringards.
Pourquoi ? Parce que ce qui nourrit le corps du peuple serait moins important que ce qui nourrit son esprit ? Ou simplement parce que les lobbies de l’agro-industrie et de la grande distribution ont plus de poids que les Français qui bossent 70 heures par semaine pour crever la gueule ouverte ?

Manger des insectes et des rats : le projet final des élites

Pendant que Genevard nous joue les grandes protectrices de la ferme France, la Commission européenne (soutenue ardemment par Macron) autorise tranquillement la poudre de grillon dans le pain et promeut les protéines d’insectes.

Eva Vlaardingerbroek l’avait prédit : « Le contrôle de la nourriture, c’est le contrôle des peuples. »

Et quand on voit Genevard laisser crever l’élevage français tout en jouant la conservatrice de service, on comprend que le plan est en marche : faire disparaître la paysannerie pour mieux nous imposer la bouffe des labos et des multinationales.

Conclusion : assez de ce théâtre grotesque

Annie Genevard n’est pas une ministre de l’Agriculture. C’est une comédienne médiocre qui lit un texte écrit par l’Élysée et les lobbies bruxellois, tout comme le général Mandon l’a fait pour que vous acceptiez d’envoyer vos enfants mourir dans leur guerre en Ukraine, la grande lessiveuse d’euros.

Macron n’est pas un président. C’est un liquidateur en chef qui vend la France au détail depuis huit ans avec un sourire carnassier.
Ils ne défendent pas la souveraineté alimentaire. Ils l’achèvent.
Et, ils comptent sur notre fatigue, notre résignation, pour que nous acceptions de crever en silence.

Nos paysans, eux, ont compris.
Et, le jour où ils diront « stop » pour de bon, ni les CRS de Genevard ni les mensonges de Macron n’y pourront rien.

Sources : Le Figaro, Valeurs actuelles, Marianne, Franceinfo

✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.