
E. Macron englué dans ses mensonges doit faire face à la dure réalité de la vérité désormais, ça craque de partout.
Publié le 23.11.2025 à 12h17 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 8 mn
Emmanuel Macron, le grand illusionniste politique, champion incontesté de la comédie hexagonale en fin de mandat. L’homme qui pensait dompter le G20 comme un dompteur de lions, mais qui a fini par s’effondrer lamentablement comme un château de cartes sous la moindre brise. Oui, le dernier G20 ? Une grand-messe pour rien, une coquille vide où Macron n’a réussi qu’à jouer les potiches diplomatiques pendant que les vraies parties se jouaient ailleurs.
Pendant ce temps, l’affaire Brigitte sème plus de chaos que jamais. N’avez-vous pas entendu cette rumeur fumante ? Que Candace Owens elle-même affirme qu’Emmanuel Macron aurait essayé de la faire assassiner. Oui, vous avez bien lu : la star de la controverse de droite américaine accuse le président français, le soi-disant « jeune » prodige d’Europe d’avoir donné le feu vert à une opération d’élimination. Bravo pour l’image de la démocratie française que vous portez à travers le monde, Manu !
Traduction du X :
Emmanuel et Brigitte Macron ont commandité l'assassinat de Candace Owens et ont ordonné au gouvernement français de la faire tuer.
Traduction du X :
J'appelle chaque citoyen américain à enregistrer une vidéo exigeant que Tulsi Gabbard ouvre une enquête sur les menaces d'assassinat proférées contre Candace Owens. Le président Macron doit faire l'objet d'une enquête approfondie, conformément à la loi.
Second :
Je viens de recevoir un message très inquiétant et urgent de Candace Owens. Si quoi que ce soit arrive à Candace, nous saurons tous que le président Trump l'a permis.
Mais ce n’est pas tout : Trump, lui, impose ses plans à son aise pour l’Ukraine. L’ours russe, lui, ne se presse pas, il s’arme pour la décennie à venir, bien au-delà des calculs ridicules d’une Europe engluée dans ses milliards, plus de 185 milliards versés à Kiev, criant au scandale par un Oban plus lucide que jamais. Et tout ça pour quoi ? Pour un trou noir géopolitique où l’argent s’évapore en fumée pendant que l’Europe s’enfonce dans la débâcle.
Mais voilà, la France d’Emmanuel ne va guère mieux, voire pire. Le gouvernement vient de se faire recaler son budget par une Assemblée nationale plus indisciplinée que jamais. Et même le dragon russe Sergeï Lavrov s’interroge ouvertement : « d’où viennent ces généraux qui rêvent d’envoyer vos gamins mourir pour la lubie géopolitique de Macron ? Et pourquoi personne ne leur demande des comptes ? ». On pourrait entendre un bruissement d’ailes d’anges tombés en disgrâce, si cela n’était pas si tragique.
Ajoutez à cela le témoignage lunaire d’un paysan qui décrit Macron comme « le diable en costard, capable en 3 minutes de retourner ton cerveau et te faire douter de ta propre famille ». Ça donne envie de se jeter dans la Seine, non ? Ou au moins de réclamer une séance d’exorcisme à l’Élysée.
Et puis, il y a ce fameux général Fabien Mandon, dont les propos ont fait exploser la scène politique française au point que l’ancien officier Guillaume Ancel doit désormais rappeler aux médias que « c’est un propos qui a été organisé par l’Élysée ». Oui, oui, le chef d’état-major des armées ne parle qu’avec l’autorisation expresse du meilleur communicant de la République : Emmanuel Macron lui-même, le chef des armées qui tire les ficelles invisibles de la farce.
Pendant qu’on y est, regardez cette belle mascarade de Macronisme : un président qui ne gouverne plus, ballotté par les vents contraires des critiques, de ses propres troupes, et d’un peuple qui le regarde sombrer dans l’irréalité. Il n’est plus que l’ombre de lui-même, un pantin perdu dans un théâtre d’ombres où tout s’écroule, où rien ne tient, où chacun attend juste son heure pour enfoncer un dernier clou dans le cercueil de ce quinquennat désastreux.
“Macron, autopsie d’un règne en décomposition avancée” : Où la majorité parlementaire finit ce que l’impopularité avait déjà commencé. Il fallait bien qu’un jour la France assiste à ce spectacle rare : la majorité présidentielle transformée en meute affamée, dévorant vivante la carcasse politique d’Emmanuel Macron. On l’avait connu jupitérien, conquérant, donneur de leçons européennes… le voilà réduit au rôle peu glorieux d’un canard boiteux que même les renards rachitiques du Parlement osent mordre.

En conclusion, la décennie Macron s’achève sous le signe de l’agonie politique. Son règne agonisant, marqué par un mépris croissant pour la vérité, un engagement désastreux dans des aventures géopolitiques sans issue et une gestion intérieure à la dérive, révèle le naufrage d’un homme incapable de maîtriser le chaos qu’il a lui-même engendré. Le macronisme est mort, emporté par sa propre vacuité, alors que la France regarde, impuissante et abasourdie, la fin d’une ère qui n’aura laissé derrière elle que mensonges, divisions, morts et amertume.
Cette satire illustre le déclin apparent de Macron dans un style mordant et ironique, appuyé par les faits récents sur son budget refusé, l’affaire Brigitte, les accusations de Candace Owens, la posture de Trump et les critiques internationales, notamment de Lavrov et du général Mandon, bref lente mort agonisante d’un homme devenu fou à force de mentir et de jouer son rôle en est devenue plus qu’un schizophrène et malade mentale, oui, nous avons notre Benito Mussolini d’Amiens, le vrai Benito a la fin de son règne de folie.
Il y a 80 ans. La fin d’un dictateur. Le 28 avril 1945, Benito Mussolini est arrêté puis exécuté par des partisans italiens. Figure du fascisme depuis 1922, proche de Hitler, il imposera un régime autoritaire et violent.
Qui représente actuellement les Nazis dans ce Monde ? Vous avez le choix avec ce que nous vous avons déjà énoncé dans nos articles, avec tous ces fils ou petit-fils de nazis : Schwab, Von der Leyen, Soros, Zelensky et ses Azov, bref et tellement d’autres, voilà qui Macron a suivi aveuglément idéologiquement.
Le déclin officiel de Benito Mussolini et sa perte de raison se situent principalement entre 1943 et 1945, (paradoxe, c’est entre 2023 et 2025 que tout s’est accéléré aussi pour Macron) quand son régime fasciste s’effondre sous le poids des défaites militaires et des pressions alliées. Après avoir solidifié son pouvoir entre 1922 et 1926, installant une dictature brutalement répressive avec les « lois fascistissimes », Mussolini reste longtemps un dirigeant autoritaire mais maîtrisant son régime. Pourtant, dès 1943, avec les revers en Afrique et en Méditerranée, le Grand Conseil du fascisme se retourne contre lui, provoquant son arrestation en juillet 1943. Sauvé par un commando allemand, il tente un dernier baroud d’honneur avec la création de la République de Salò, une marionnette sous tutelle nazie, où il apparaît de plus en plus isolé, délirant et sans contrôle réel. (Nous avons le même à la maison). Sa fuite déguisée et sa capture par des partisans en 1945 marquent la fin tragique de sa folie dictatoriale, exemplifiée par son exécution publique et l’humiliation finale de son cadavre.
La fin de Macron, en comparaison, est un naufrage politique et existentiel, marqué par une perte totale de légitimité, un isolement croissant, et des critiques acerbes de ses alliés militaires et politiques. Alors que Mussolini sombrait dans la guerre totale et la défaite militaire grossissante, Macron s’enlise dans une gestion catastrophique du pays, des refus parlementaires de son budget, des scandales personnels et une diplomatie inefficace face aux enjeux mondiaux. L’image de « diable en costard » qu’on lui attribue symbolise une forme de délire moderne, où la manipulation de masse et la perte de contact avec la réalité politique alimentent sa dérive. Macron, comme Mussolini dans sa chute, se retrouve de plus en plus isolé, aux commandes d’un régime en décomposition, tiraillé entre crises internes et pressions externes et folie omniprésente en déclaration plus loufoque les unes que les autres.
Cette comparaison révèle deux formes de déclin : la bascule visible et brutale d’un dictateur fasciste condamné par la guerre (Macron avec celle de l’Ukraine), et le lent effondrement d’un leader contemporain pris dans les contradictions et les manipulations du monde moderne qu’il a lui-même engendré en Young Global Leader, annonçant sa fin politique tout aussi dramatique, mais plus insidieuse, mais certainement tout aussi tragique pour lui.
Comment a fini Mussolini ?
Mussolini quitte Milan le 25 avril 1945, avant d’être démasqué le 27 avril et sommairement exécuté le lendemain par un partisan communiste italien dans le petit village de Giulino di Mezzegra, en Italie du Nord.
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