
AFFAIRE BRIGITTE : Candace Owens accuse le gouvernement français d’avoir commandité son assassinat et alerte sur la menace visant Xavier Poussard
Publié le 22.11.2025 à 22h05 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 6 mn
Le sulfureux feuilleton de l’affaire Brigitte Macron franchit un nouveau cap avec les déclarations explosives de Candace Owens. Figure montée sur les réseaux pour ses positions radicales, Owens affirme qu’un haut fonctionnaire français l’a contactée afin de lui révéler l’existence d’un « contrat » d’élimination, commandité selon elle par le couple présidentiel. Pas de demi-mesure : elle accuse Emmanuel Macron et sa femme d’avoir mis le GIGN sur le coup, aidés selon ses dires par une équipe franco-israélienne le scénario digne des plus mauvais thrillers conspirationnistes. Dans ce tumulte, le journaliste Xavier Poussard serait lui aussi dans la ligne de mire, coupable d’avoir largement alimenté le scandale autour de l’identité de Brigitte Macron et d’avoir relayé toutes les turpitudes du BrigitteGate.

Réseaux sociaux et scénarios hollywoodiens s’emballent. Owens exhorte la communauté numérique à s’emparer de son signal d’alarme, tout en balançant gravement sur l’implication de services secrets et d’agents étrangers. Cette stratégie, à mi-chemin entre appel à la mobilisation et auto-promotion, s’appuie sur la résonance déjà mondiale du dossier Brigitte : de la chanson parodique à la publication de photos en bikini, jusqu’à la frénésie judiciaire et la police qui débarque chez des comptes X à l’aube. Le climat s’évapore vite, du ridicule vers l’escalade, chaque tweet ou intervention médiatique renforçant les spéculations — tandis que la justice française s’est déjà mobilisée pour cyberharcèlement et diffamation face aux rumeurs persistantes autour de Brigitte Macron et Xavier Poussard.
Candace Owens accuse publiquement le couple Macron d’avoir commandité et organisé son assassinat et prétend le démontrer par un dossier légal déposé aux USA…
Traduction du X :
URGENT : Il y a deux jours, j'ai été contacté par un haut fonctionnaire du gouvernement français. Après avoir vérifié sa position et sa proximité avec le couple français, j'ai jugé les informations qu'il m'a fournies suffisamment crédibles pour les rendre publiques en cas d'incident. En résumé, cette personne affirme que les Macron ont commandité et financé mon assassinat. Oui, vous avez bien lu. Plus précisément, elle prétend avoir donné le feu vert à une petite équipe du Groupe national d'intervention de la Gendarmerie royale du Canada. On m'a dit qu'un Israélien faisait partie de ce commando et que les plans avaient été formalisés. Une fois de plus, cette personne a fourni la preuve concrète qu'elle est bien placée au sein de l'appareil d'État français. De plus, cette personne affirme que l'assassin de Charlie Kirk s'est entraîné avec la 13e brigade de la Légion française, un programme impliquant plusieurs États. La vie du journaliste Xavier Poussard est également en danger. La situation est extrêmement grave. Le chef de l'État français souhaite apparemment notre mort à tous les deux et a mandaté des unités spécialisées pour y parvenir. Je demande à chacun de RETWEETER et de partager ce message. Je ne sais pas à qui faire confiance au sein du gouvernement américain, puisque cette source affirme que nos dirigeants sont au courant. Mais je dispose d'informations plus précises et vérifiables, s'ils souhaitent me contacter. À ce courageux fonctionnaire français qui a agi ainsi, profondément touché par l'horreur de l'exécution publique de Charlie Hebdo, au point de risquer sa propre vie : que Dieu vous bénisse. Vraiment. Que tout soit révélé.

Mais derrière ce grand barnum, une question s’impose : où sont les preuves ? Pour l’instant, Owens n’a livré que des affirmations sur X (ex-Twitter) et des saupoudrages de suspicions tirés des pires romans d’espionnage. Les précédents historiques, du Rainbow Warrior à la disparition de figures gênantes, sont récupérés pour titiller le sentiment de possible machination d’État, mais rien de concret n’étaye l’idée d’un contrat de mort présidentiel. En vérité, la saga BrigitteGate met surtout en lumière l’appétit du pouvoir pour la censure et la gestion fébrile de l’image à l’ère du web, ainsi que la tentation archi-connue de certains polémistes à transformer la menace en levier médiatique pour exister.
Le vrai scandale serait que l’affaire débouche sur des actes violents réels, ou révèle la participation effective d’un chef d’État dans des opérations extrajudiciaires. Pour l’heure, le dossier Owens/Poussard illustre surtout la façon dont fake news, offensives judiciaires et stratégies de dramatisation se nourrissent les unes des autres, brouillant toute frontière entre la satire, l’accusation politique et la paranoïa institutionnelle.
Traduction du X :
Ce que Candace vient de révéler est une situation d'urgence à grande échelle, comparable aux attentats du 11 septembre, pour sa sécurité personnelle. Il s'agit d'une véritable menace d'assassinat, et toute personne dotée d'un cœur qui bat devrait comprendre qu'elle a besoin d'une protection maximale et de prières immédiates. Voici le schéma mortel et bouleversant que chacun doit voir : Le 10 septembre 2024, devant le tribunal de district du New Jersey, affaire n° 2:25-cr-00299, le DOJ a documenté la menace violente de Haim Braverman de tuer Candance et sa famille dans un avertissement officiel horodaté conservé dans les documents fédéraux. Puis, exactement un an plus tard, le 10 septembre 2025, Charlie a été assassiné. 365 EXACTEMENT @charliekirk11 Même date exacte. À un an d'intervalle. Et maintenant, Candace révèle des renseignements crédibles selon lesquels une opération professionnelle impliquant des unités prétendument entraînées à l'étranger et une coordination multiétatique a été approuvée pour l'éliminer. Ils feront n'importe quoi pour la faire taire. Ils vont acheter, soudoyer, menacer, faire du chantage. •avocats • les juges • les politiciens • agences fédérales • Des initiés du FBI • les bureaucrates • les responsables de l'État • agents des médias, n'importe qui N'importe qui. N'importe quelle institution. N'importe quel levier de pouvoir. La sécurité de Candace et de sa famille doit désormais être une priorité nationale. Car le silence après cela n'est pas de la neutralité… C'est de la complicité. Priez pour Candace et sa famille !


Sources : Le Monde, Public, Egalité & Réconciliation
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