
Un survivant de la fusillade de Bondi Beach affirme que les policiers sont « restés figés » pendant l’attaque terroriste
Publié le 14.12.2025 à 18h39 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
L’attaque terroriste survenue le 14 décembre 2025 à Bondi Beach, à Sydney, lors d’une célébration de Hanouka, a révélé une fois de plus les failles tragiques des forces de l’ordre face à de vrais dangers.
Pendant près de 20 minutes, des tireurs ont pu semer la mort à au moins 12 victimes, dont un rabbin et un enfant, tandis qu’un survivant témoigne que les policiers présents sur place sont « resté figés », n’osant pas riposter immédiatement.
Ce n’est pas un cas isolé : en Australie comme en France ou ailleurs dans le monde occidental, les polices se montrent impitoyables et zélées lorsqu’il s’agit de réprimer des citoyens honnêtes et désarmés manifestant pacifiquement, confinements covid, contestations légitimes, matraquant, gazant ou emprisonnant sans hésiter. Mais face à la vraie criminalité armée, à la « racaille » du narcot traffic ou aux terroristes déterminés, elles fuient, se cachent ou paralysent, laissant souvent des civils courageux intervenir à leur place. Comme ici, ce sont des traitres (forts contre les faibles et faibles contre les forts), comme Macron et ses « Young Global Leaders » qu’ils servent sans réfléchir.
Cette duplicité n’est pas un hasard : ces forces obéissent aveuglément à des gouvernements corrompus, inféodés à des intérêts mondialistes qui divisent les peuples, attisent les tensions et poussent vers des conflits inutiles. Policiers, continuez à suivre ces élites qui rêvent de guerres globales, et un jour, vous affronterez de vrais soldats armés jusqu’aux dents, pas des manifestants pacifiques. Ce jour-là, comme dit le proverbe, « vous ferez moins les malins ».
L’histoire de Bondi Beach nous le rappelle cruellement : la protection des citoyens passe d’abord par une police au service du peuple, non à des agendas occultes.
Un survivant de la fusillade de Bondi Beach affirme que les policiers sont « restés figés » pendant l’attaque terroriste
Une fusillade lors d’un événement de Hanoucca à Bondi Beach à Sydney a fait 11 morts, dont un enfant, et 29 blessés.

Au moins 11 personnes ont été tuées, dont un enfant de 12 ans, et 29 autres ont été blessées lorsque deux terroristes ont ouvert le feu lors d’un événement de Hanoucca à Bondi Beach, à Sydney, dimanche. Plus de 2 000 personnes étaient présentes à la célébration marquant le premier jour de la fête juive des lumières. L’un des survivants a déclaré aux journalistes que les autorités se sont « figées » pendant la tuerie de 20 minutes, selon le New York Post.
Le survivant de Bondi Beach se souvient comment la police s’est « figée » lors d’une fusillade de masse qui a fait 11 morts
Le témoin oculaire Shmulik Scuri, présent à la célébration de Hanoucca au bord de la mer 2025, a déclaré aux journalistes que les deux suspects avaient commencé à tirer depuis un pont voisin. « Pendant 20 minutes. Ils tirent, tirent. Changez de chargeur. Et tire simplement, » dit-il. « Vingt minutes, il y avait quatre policiers. Personne ne rend le feu. Rien. Comme s’ils se sont figés, » ajouta-t-il, « Je ne comprends pas pourquoi. »
Citant les médias australiens, Al-Jazeera a rapporté qu’Ahmed al Ahmed a subi deux blessures par balle et subit actuellement une opération ce soir pour ses blessures. C’est un vendeur local de fruits de 43 ans. Par ailleurs, la première victime identifiée dans l’attaque meurtrière est le rabbin Eli Schlanger, 40 ans, né en Grande-Bretagne. L’un des tireurs a également été tué sur les lieux, et l’autre a été placé en état critique.
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