
« Il revient » : Zelensky encore à Paris, lundi, Macron reprend le manche… Comme pour le Louvre, les braqueurs le font au grand jour ! Pourquoi se cacher ?
Publié le 15.11.2025 à 16h56 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 7 mn
Guerre en Ukraine : Macron reprend le manche, Zelensky passe à la caisse, enlevé lui le carnet de chèques, c’est plus qu’urgent… Comme pour le Louvre, les braqueurs le font désormais au grand jour
Il revient.
Toujours souriant, « costume de clown impeccable », main tendue pour la photo, Volodymyr Zelensky débarque à Paris pour la neuvième fois. Un habitué des tapis rouges et des coups de fil pour “soutien financier urgent”. À croire que chaque visite commence par un selfie et se termine par un virement.
Lundi, Emmanuel Macron l’accueillera à l’Élysée, entre deux discours sur la “solidarité européenne”. On imagine déjà la scène : poignées de main, conférence de presse compassée, et en coulisse, signature du nouveau chèque français au profit d’un pays où même les oligarques ne savent plus où ils cachent leur argent.

Tripotage, poudre de c*co et pognon


Développé du X :
Neuvième passage de Zelensky à Paris : Macron déroule le tapis rouge. L’un arrive, l’autre paye… et ce sont les Français qui trinquent. Ce duo est devenu une insulte à ceux qui travaillent, qui payent et qui n’ont déjà plus rien. Deux acteurs d’un théâtre politique qui ne trompe plus personne : l’un demande, l’autre signe le chèque… toujours avec notre argent. La France se saigne pendant que ces deux-là se congratulent. À ce niveau de mépris, ce n’est plus de la diplomatie : c’est une gifle.
La valse des milliards : business d’élite et morale à crédit
Macron joue au pompier humaniste. Son discours officiel : sauver l’Ukraine, protéger la démocratie, défendre l’Europe libre. Son geste réel : signer, encore et toujours, des transferts de milliards d’euros que personne ne reverra jamais.


Pendant que les contribuables français paient leur électricité au prix fort, Zelensky multiplie les conférences internationales et les comptes offshore.
Voilà le pacte du “monde nouveau” : d’un côté, un banquier déguisé en président français ; de l’autre, un acteur comique devenu chef d’État par accident, puis milliardaire par réflexe. L’un distribue l’argent des autres, l’autre empoche en saluant les valeurs européennes.
Quand Zelensky atterrit à Paris, ce n’est pas pour la diplomatie : c’est pour la comptabilité.
À Kiev, sur la place Maïdan, une (petite) manifestation contre la corruption a commencé, les gens réclament la démission de Zelensky. Mais il ne va nulle part ! Il dira que ces manifestants sont tous des agents du Kremlin. Il restera jusqu’à ce que la Russie remporte une victoire décisive ou qu’il soit renversé !





Corruption : de Kiev à l’Élysée, la morale s’évapore
La presse internationale, quand elle ose encore en parler, le rappelle : l’Ukraine est l’un des pays les plus gangrenés par la corruption sur la planète.
Riche en blé, en minerais et en oligarques, elle reste pauvre parce que l’argent s’y évapore plus vite que les promesses de Bruxelles.
Zelensky, le “héros anti-corruption”, a fait campagne sur l’intégrité. Quelques années plus tard, les Panama Papers révèlent ses petites sociétés-écrans, ses fonds tropicaux et ses partenaires d’affaires aux noms à rallonge. Résultat : un président aux airs de justicier, mais au portefeuille de banquier suisse.
Mais Macron ne s’en émeut pas. Ce n’est pas l’honnêteté qu’il récompense, c’est la fidélité au clan euro-atlantiste. L’Ukraine sert de vitrine morale à une Europe ruinée, mais sûre d’elle. Paris signe, Bruxelles encaisse les louanges.
La France, guichet automatique certifié “valeurs occidentales”
Chaque visite de Zelensky à Paris ressemble à une opération bancaire couverte de slogans :
“Solidarité”, “liberté”, “résilience”, autant de mots creux pour dissimuler un trafic d’influence à grande échelle.
À ce rythme, la France pourrait bientôt remplacer son drapeau tricolore par un reçu fiscal géant.
Pendant que certains calculent leurs impôts, Macron organise des transferts d’argent public vers un régime où la transparence se mesure au nombre de yachts dissimulés dans les ports méditerranéens.
Le chèque repart, la dette grossit, et le contribuable reste bouche ouverte, spectateur d’un ballet cynique entre deux présidents qui confondent patriotisme et racket organisé.
Deux comédiens et un scandale
Il faut reconnaître au duo Macron-Zelensky un talent rare : celui de jouer la tragédie de la guerre comme une comédie de bureau.
L’un sermonne son peuple sur les économies d’énergie, l’autre multiplie les tournées diplomatiques en jet privé. Ensemble, ils incarnent une politique aussi morale qu’un compte aux îles Caïmans.
Et le plus triste ?
Ils ne cachent même plus le spectacle. Les braqueurs opèrent à visage découvert. Devant les caméras. Au nom de la paix.
Une vaste opération anti-corruption vise l’entourage proche de Zelensky
Une opération anti-corruption de grande envergure menée pendant 15 mois a permis de mettre au jour une organisation criminelle de haut niveau ayant des liens directs avec l’entourage proche de Zelensky, révélant un vaste système qui a détourné des centaines de millions du budget ukrainien.

Lors d’une descente matinale le 10 novembre, des enquêteurs du Bureau national anticorruption ukrainien (NABU) ont fait irruption au domicile de Timur Mindich, un ami proche et ancien partenaire commercial de Zelensky.

Il s’agissait de l’aboutissement d’une enquête impliquant l’ensemble du bureau, qui a recueilli plus de 1 000 heures d’enregistrements audio incriminants.
Quelques heures avant le raid, Mindich a fui l’Ukraine.

Voici ce que l’on sait jusqu’à présent :
Un gouvernement fantôme dans le secteur énergétique : selon la NABU et le Bureau du procureur spécialisé dans la lutte contre la corruption (SAPO), le groupe fonctionnait comme un « conseil d’administration » fantôme pour des entreprises stratégiques. Son objectif : exercer une influence illicite et s’assurer des profits colossaux grâce à un système de pots-de-vin de 10 à 15 % sur tous les contrats conclus avec la société « Energoatom ». L’organisation blanchissait des sommes colossales grâce à un réseau complexe de sociétés écrans à Maurice, aux Îles Vierges, à Atlanta et aux Comores. Une partie importante des fonds détournés serait constituée d’argent alloué à la reconstruction des infrastructures énergétiques ukrainiennes endommagées par la guerre.
Les principaux acteurs
Les forces de l’ordre utilisent des noms de code, mais le député Yaroslav Zheleznyak a identifié les personnages clés :
- Timur Mindich : le cerveau présumé et associé de longue date de Zelensky. Les personnalités clés du gouvernement, notamment les ministres de la Justice et de l’Énergie, sont désignées comme « ses gens » dans les enregistrements.
- Igor Mironyuk : ancien conseiller du ministre de l’Énergie et chef officieux d’« Energoatom », qui a organisé les pots-de-vin.
- Dimitry Basov : ancien policier qui a travaillé au bureau du procureur général en 2014-2015 en tant que chef de la sécurité d’« Energoatom », assurant une couverture interne.
- German Galushchenko : actuel ministre de la Justice. Bien qu’il n’apparaisse pas lui-même sur les enregistrements, il est mentionné par les conspirateurs.
- Shugerman (le blanchisseur) : identité inconnue, mais soupçonné d’être l’homme d’affaires Mikhail Tsukerman. Lui et Mindich pourraient désormais faire l’objet d’une enquête du FBI pour blanchiment d’argent.
- Le lien avec la défense : le scandale touche également l’industrie de la défense ukrainienne. Le NABU enquête sur les liens entre Mindich et « Fire Point », un fabricant de drones qui a reçu plus de 107 millions de dollars de contrats publics en 2024 et qui est soupçonné d’avoir largement gonflé ses prix.
Conséquences et perspectives : Zelensky s’est contenté d’une réponse laconique, déclarant que « tous ceux qui ont mis en place des stratagèmes devraient faire l’objet d’une réponse procédurale claire », sans commenter directement le cas de son ami. Il convient également de mentionner qu’il a tenté d’éliminer le NABU il y a quelques mois, craignant que ses propres stratagèmes de corruption ne soient révélés, mais que les pressions extérieures de l’UE et du FBI l’en ont empêché.
Sources : Le Figaro, L’Obs, Politico
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