
Les Saigneurs de la Nation : Quand les Technocrates Bouffis Nous Font la Leçon d’Économie (Entre Deux Buffets).
Publié le 12.7.2025 à 10h18 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 4 mn
Ah, la douce musique des moralisateurs en costard ! Pierre Moscovici, Gérard Larcher, Thierry Breton, Édouard Philippe, Gabriel Attal… toute cette fine équipe de parangons de vertu budgétaire qui, du haut de leurs 20 000 € (Minimum, mensuels, sans compter les avantages en nature, les retraites dorées et les portes tournantes vers le privé), viennent nous expliquer que « les Français doivent faire des efforts ».
« Raisonné, raisonnable, maîtrisé », disent-ils. Traduction : « Creusez-vous encore un peu, bande de gueux, pendant qu’on se gave à l’abri des turbulences. » Car oui, c’est bien connu, rien n’est plus raisonnable qu’un ex-commissaire européen grassement payé pour pondre des rapports inutiles, ou qu’un ministre qui passe allègrement du public au privé sans jamais perdre un centime.


Gabriel Attal avant et après !? Les photos les séparent de trois ans seulement ! On mange bien à la cantine à 2€ avec champagne et petit four, voyez ou passe votre argent, oui, il est dans les plis de nos pseudo technocrates gabgistes…


Moscovici, ce héros de l’austérité, qui n’a jamais connu les fins de mois difficiles (à part peut-être quand son chauffeur oublie le champagne dans la voiture officielle), nous montre l’exemple : pourquoi se priver quand on peut faire payer les autres ? Après tout, « l’austérité qui nous viendra de l’extérieur », c’est pour le petit peuple, pas pour les élites qui sautent allègrement du pantouflage au copinage.


Et que dire de Thierry Breton, grand manitou des économies, qui a su si bien maîtriser les dépenses chez France Télécom (ah non, pardon, les suicides, ça ne compte pas). Ou d’Édouard Philippe, dont le passage à Matignon a surtout été marqué par une rigueur… dans les communiqués de presse pour justifier les cadeaux aux multinationales.


Via Alexis Poulin sur X :
« Les eurogagas (qui vivent dans des palais) en sont à cogiter depuis 2021 sur comment faire disparaître les maisons individuelles au nom du sauvetage de la planète.
La chercheuse Pia Mamut du Research Institute for Sustainibility estime que « 14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes son nécessaire «
Toutefois, de tels calculs sur la taille des logements « ne peuvent pas être simplement imposés, mais nécessitent un processus démocratique et un accord sur les limites », reconnaît-elle.
Lors d’une table ronde organisée en 2021 et relayée par Euractiv, Stefan Moser, membre de la Commission européenne, n’était pas pour l’exclusion de l’idée de réduire là sur sept face habitable par personne : « les gens seront plus mobiles à l’avenir, ce qui conduira à une attribution plus efficace des logements en fonction des besoins changeants des habitants ».
Voilà pourquoi, dans cette inspiration toute technocratique, l’INSEE a sorti hier son étude sur les taux d’occupation des logements, concluant que trop de Français vivaient dans des logements bien trop grands et trop vides. Objectif 2030 : « vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux ».
Pendant ce temps, Thierry Breton est nue-propriétaire de châteaux et de loft, Ursula Von der Leyen également, mais pour les gueux, le futur habitat rêvé sera une boite en carton recyclable à même le trottoir ?
On arrête quand le massacre ? »


Quant à Gabriel Attal, jeune prodige de la start-up nation, il a visiblement compris que le meilleur moyen de faire des efforts, c’est de commencer par les autres. À 35 ans, il maîtrise déjà l’art de la leçon de morale à coup de « c’est pour votre bien », tout en sirotant des mojitos dans les salons feutrés de Bercy.
Alors oui, chers Français, serrez-vous la ceinture ! Pendant que nos élites éclairées continueront à dilapider l’argent public avec la même modération qu’un trader en pleine crise de coke. Après tout, comme disait un grand philosophe (probablement sur un yacht) : « L’austérité, c’est comme la corruption : ça ne doit concerner que les petits. »
Conclusion : La prochaine fois qu’un de ces gavés du contribuable viendra vous parler d’efforts, demandez-lui combien coûte son chauffeur. Juste pour rigoler.
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