
Retraite ou délire ? la comédie des privilégiés et le cirque de la dette
Publié le 12.7.2025 à 11h07 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 4 mn
Ah, la douce France, ce pays où les élus vivent dans l’austérité la plus déchirante, obligés de cumuler salaires mirobolants, retraites dorées et avantages indécents… tout en expliquant au bon peuple qu’il faut « serrer la ceinture ».
GÉRARD LARCHER, OU L’ART DE VIVRE (TRÈS) AU-DESSUS DE SES MOYENS
Commençons par ce pauvre Gérard Larcher, président du Sénat, dont les revenus sont si modestes qu’il refuse même de les détailler. Tant pis, on fera avec les estimations (parce que la transparence, c’est comme l’humilité : un concept réservé aux autres).

a) Son salaire de « survivant »
- Sénateur : 5 820 € (à peine de quoi remplir le réservoir de sa Porsche).
- Président du Sénat : 6 220 € (une insulte à sa dignité).
- Total : 12 040 €/mois.
« Mais comment fait-il pour joindre les deux bouts ? », s’interrogent les smicards en larmes.
b) Ses retraites (parce qu’un seul métier, c’est pour les gueux)
- Sénateur : 15 000 €
- Maire : 2 500 €
- Président de conseil général : 2 000 €
- Ministre : 3 000 €
- Vétérinaire (oui, apparemment, soigner les golden retrievers rapporte plus que soigner des humains) : 2 500 €
- Total retraites : 25 000 €/mois.
c) Total des revenus directs : 37 040 €/mois (soit 29 SMIC, mais chut, il ne faudrait pas froisser les précaires).
2. Les « petits extras » (parce que la vie est dure, très dure)
Bien sûr, vivre avec seulement 37 000 € nets, c’est inhumain. Heureusement, l’État prévoit des indemnités pour soulager sa souffrance :
- Frais de mandat : 6 600 € (pour les croissants du matin).
- Frais de représentation : 27 083 € (les dîners au Fouquet’s, ça ne se paie pas avec des tickets resto).
- Logement de fonction (Palais du Luxembourg) : 10 000 €/mois (parce que payer un loyer, c’est bon pour les prolos).
- Total « frais » : 56 183 €/mois.
BILAN FINANCIER DE L’HUMILIATION
- Revenus directs : 37 040 €
- Avantages divers : 56 183 €
- Dignité restante : 0 €
Cher Monsieur Larcher, alors que la France croule sous les dettes, que les retraites sont « trop généreuses » et que les hôpitaux manquent de moyens, comment justifiez-vous ce pillage en règle ? À moins que votre vrai métier soit magicien : faire disparaître l’argent public dans votre poche ?
SÉGOLÈNE ROYAL, OU L’ART DE CREUSER (LA DETTE) AVEC ÉLÉGANCE
Ah, Ségolène ! Celle qui nous explique doctement la « gravité de la dette » après avoir passé sa carrière à la creuser à coups de pelles en or massif.
a) La reine du gaspillage régional
- Poitou-Charentes : 200 millions d’euros de dette laissés derrière elle (merci aux Aquitains d’avoir ramassé l’ardoise).
- La Cour des Comptes a même dû sortir le scalpel pour décortiquer son incompétence (source).
- Son ex-mari Hollande a dû remodeler les régions pour noyer ses dettes (merci, l’amour conjugal).
b) L’écotaxe, ou comment cramer 10 milliards en un claquement de doigts
- Portiques inutiles : 10 milliards d’euros envolés (une performance digne d’un prestidigitateur).
- Routes solaires en Normandie (parce que oui, le soleil normand est réputé pour son intensité).
- Ambassadrice des pôles (parce que rien ne vaut une experte en glace… qui n’y connaît rien).
c) La leçon d’économie d’une spécialiste… du déficit
- « Il faut comprendre la dette », dit-elle. Ah oui, Ségolène ? Comme vous avez « compris » comment dilapider l’argent public pendant 40 ans ?
- « Payez ! », nous ordonne-t-elle. Mais bien sûr, madame, après tout, c’est nous qui avons signé les emprunts, pas vous.
Message perso à Ségolène :
« Euh, ma grande, tu réalises que tu as fait exactement la même chose avec Hollande ? Faut pas se réveiller uniquement quand on n’est plus au pouvoir… »
LE SOCIALISME, CE NAVIRE QUI COULE (MAIS QUI SE CROIT ENCORE SUR LE TITANIC)
Vous les socialistes, vous êtes les rois de la démagogie :
- Vous pleurez sur les inégalités… après avoir siphonné les caisses publiques.
- Vous parlez de « justice sociale »… en empilant les privilèges.
- Vous exigez des sacrifices… pour les autres, bien sûr.
La conclusion est simple :
- Le socialisme est un naufrage, et associé à la vieillesse, ça donne un spectacle pathétique.
- La dette, c’est VOUS qui l’avez créée. Alors, soit vous la remboursez, soit on vous jette dans le trou que vous avez creusé.
Prochain épisode : Les députés et leurs avantages. Prévoyez des sacs. Pour vomir.
(Sources : des estimations, parce que la transparence, c’est comme le civisme : un truc qui ne concerne que les autres.)
Amis lecteurs, accrochez-vous, la prochaine fois, on parle du gouverneur de la Banque de France. Spoiler : ça va faire mal.
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