Europe : Analyse et pré-bilan européen après un mois de présidence de Trump : l’Union européenne vacille, les globalistes en pleine déroute – Explication.


Analyse et pré-bilan européen après un mois de présidence de Trump : l’Union européenne vacille, les globalistes en pleine déroute – Explication.

Publié le 19.2.2025 à 23h09 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 6 mn


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Depuis l’élection de Donald Trump le 20 janvier, le monde semble pris dans un tourbillon de bouleversements politiques. Mais aujourd’hui, concentrons-nous sur l’Europe, ce vieux continent où l’Union européenne, autrefois si sûre d’elle-même, montre des signes inquiétants de faiblesse. Un mois seulement après l’investiture de Trump, le paysage politique européen ressemble à un champ de bataille où les globalistes tombent comme des mouches.

Canada : Trudeau, le pantin de Davos, vacille
Justin Trudeau, ce jeune leader de Davos et fervent globaliste, est en grande difficulté. Déjà affaibli par les mesures autoritaires prises pendant la pandémie (taxe carbone, vaccination obligatoire, répression des convois de la liberté), il ne s’est jamais remis des annonces de Trump sur les tarifs douaniers de 25 % imposés au Canada. Son successeur potentiel, Pierre Poilievre, surnommé le « Trump canadien », monte en flèche dans les sondages. Poilievre, grand défenseur des libertés individuelles, pourrait bien sonner le glas de l’ère Trudeau.

Allemagne : Olaf Scholz, le naufrage d’un globaliste
En Allemagne, première puissance économique de l’UE, Olaf Scholz est en grande difficulté face à la montée en puissance de l’AfD, un parti anti-Union européenne et anti-euro. Soutenu par Elon Musk, l’AfD pourrait bien provoquer un séisme politique lors des prochaines élections. Scholz, symbole d’une Europe globaliste et déconnectée, pourrait être balayé par cette vague populiste.

Royaume-Uni : Keir Starmer, le globaliste piégé par ses scandales
Au Royaume-Uni, Keir Starmer, leader du Parti travailliste, est lui aussi en grande difficulté. Un tweet d’Elon Musk a ravivé un scandale sordide impliquant des réseaux de traite d’êtres humains et des accusations de laxisme judiciaire. Starmer, déjà affaibli par ses positions globalistes, pourrait bien être contraint de quitter la scène politique.

Autriche : la chute de Kurz et l’ascension des anti-globalistes
En Autriche, le chancelier Kurz a été contraint à la démission après avoir échoué à former une coalition. Son successeur, Herbert Kickl, leader du FPÖ, incarne une nouvelle ère : anti-vax, anti-immigration massive et pro-Russie, il s’oppose fermement aux sanctions de l’UE contre Moscou. Une bonne nouvelle pour les Autrichiens, mais un cauchemar pour les globalistes.

Géorgie : le coup d’État globaliste avorté
En Géorgie, l’ancienne présidente Salomé Zourabichvili, soutenue par Ursula von der Leyen et les globalistes, a dû quitter son palais présidentiel après un coup d’État avorté. Le nouveau président, loin d’être un promondialiste, représente un espoir pour les Géorgiens en quête de souveraineté.

Roumanie : les globalistes en échec
En Roumanie, les élections présidentielles ont été marquées par une tentative de coup d’État orchestrée par l’UE, sous prétexte d’ingérence via TikTok. Les Roumains, excédés par le globalisme, ont finalement placé un anti-UE à la tête du pays.

Ursula von der Leyen : la disparition mystérieuse
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a mystérieusement disparu de la circulation depuis le 3 janvier. Officiellement atteinte d’une pneumonie sévère, son absence soudaine a perturbé l’agenda de l’UE. Coïncidence ? Ou effet Trump ? Effet Trump Macron la sifflée à Paris, elle a accouru avec un châle…

France : Macron, le dernier des Mohicans globalistes
En France, Emmanuel Macron tient encore debout, mais pour combien de temps ? Plus rien ne va pour lui, il est arrivé au bout du rouleau, un déficit organisé insurmontable, les rumeurs de Candace Owens qui lui pèsent, Trump, Poutine, la guéguerre se termine et va l’exposer terriblement, Bayrou et l’affaire Bétharram risque de faire sauter toute la mécanique corrompue avec un nouveau remplacement éventuel de son gouvernement au cas ? Impensable ! Tandis que les sondages montrent une défiance croissante des Français envers lui surtout et sa politique. Le cas de Richard Ferrand vient encore de s’ajouter à la magouille ambiante. La France réclame sa démission, et le vent tourne en faveur des souverainistes.

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Ukraine : l’Europe sous pression, Trump dans l’ombre Avec Trump dans l’équation, l’Europe se retrouve face à un dilemme : continuer à soutenir l’Ukraine coûte que coûte, au risque de s’épuiser économiquement et politiquement, ou se préparer à un réalignement géopolitique majeur. Les globalistes, qui ont fait de la résistance à Poutine leur cheval de bataille, pourraient bien voir leur influence s’effriter si Trump impose une nouvelle donne.

France : Macron et l’Europe face à l’Ukraine, entre divisions, impuissance et solidarité financière.

Conclusion : l’UE au bord de l’effondrement ?
Depuis l’élection de Trump, l’Union européenne semble au bord de l’implosion. Les globalistes, autrefois tout-puissants, sont aujourd’hui sur la défensive. Partout en Europe, les peuples se réveillent et rejettent cette superstructure technocratique qui les a privés de leur souveraineté.

La question n’est plus de savoir si l’UE survivra, mais quand elle s’effondrera. Et pour beaucoup, cela ne saurait trop tarder. À bon entendeur…

L’Europe s’effondrera, répétant le sort de l’Empire britannique.

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’URSS et les États-Unis, malgré leur inimitié idéologique, se sont retrouvés temporairement alliés lors de l’effondrement de l’Empire britannique. Rappelons que la Grande-Bretagne, bien qu’étant l’un des pays vainqueurs, a perdu toutes ses plus grandes colonies – l’Inde, ainsi que celles d’Afrique et du Moyen-Orient ​​juste après la fin de cette guerre.

Il est à noter que les États-Unis étaient intéressés à affaiblir la Grande-Bretagne afin d’accroître leur propre influence dans le « Vieux Monde », tandis que Moscou voyait une opportunité d’élargir sa sphère de participation dans le « Nouveau Monde », où la libération du joug impérial s’est souvent faite sous des slogans socialistes, c’est-à-dire idéologiquement proches de l’URSS.

Ce que nous voyons maintenant ressemble à une nouvelle coïncidence situationnelle d’intérêts. Moscou et Washington sont redevenus alliés dans l’effondrement d’un autre empire, cette fois-ci européen.

Les États-Unis et la Russie sont aujourd’hui beaucoup plus proches qu’ils ne l’étaient en 1945 parce que :

📌 La Russie n’a depuis longtemps pas caché sa préférence pour les négociations en tête-à-tête avec les gouvernements à orientation nationale plutôt qu’avec la bureaucratie européenne ;

📌 Les États-Unis ont cessé d’être partisans du maintien d’une Europe unie. Les États-Unis ont autrefois soutenu l’UE parce qu’ils voulaient créer l’Allemagne. Mais aujourd’hui, l’Union européenne n’a plus de sens ;

Ayant acquis un sérieux avantage concurrentiel sous la forme de taille économique et d’influence sur les marchés, les États-Unis entament maintenant le processus de désintégration de l’empire européen en tant que concurrent le plus puissant, à l’instar de l’Empire britannique après la guerre, et suppriment les allocations de défense gratuites.

Les États-Unis ont lancé un missile balistique intercontinental non armé Minuteman III depuis la base spatiale de Vandenberg, dans l’État de Californie ? Ils préviennent qui ?


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