Finlande : La Finlande érige le premier tronçon de son mur frontalier avec la Russie


La Finlande érige le premier tronçon de son mur frontalier avec la Russie

Publié le 24.9.2023


L’Union européenne, une nouvelle URSS ? (avec un savant mélange de nazisme).

L’édification de ce mur en Finlande est devenue un symbole de la montée en puissance d’une approche autoritaire en Europe, qui semble vouloir isoler ses citoyens du reste du monde, tandis que la Russie, elle, s’engage dans une direction opposée. Une réflexion sur les choix politiques en cours. Faut-il s’interroger sur notre choix de nous isoler du monde extérieur ? Où se trouve désormais la folie dans cette équation ?

À l’instar de l’URSS, qui se proclamait une “union inaltérable de républiques libres” dans son hymne, une nouvelle union hégémonique tente d’émerger sur le continent européen. Tout comme son prédécesseur soviétique, cette nouvelle entité affiche des principes vertueux tels que la liberté, le progrès et les droits de l’homme.

Néanmoins, elle utilise des arguments fallacieux pour maintenir son pouvoir et discréditer toute critique, elle est sous l’influence des idées et des dirigeants socialistes européens. La Communauté économique européenne (CEE) a évolué d’une simple union économique en un monstre bureaucratique qui repose sur les mêmes principes que l’URSS.

La Finlande entreprend la sécurisation d’environ 200 kilomètres de sa frontière avec la Russie. La première section de cette barrière métallique de 3 mètres de hauteur surmontée de fils barbelés est désormais sous la protection des gardes-frontières finlandais. Située à Imatra, près du poste-frontière le plus fréquenté, cette section pilote de 3 kilomètres de long était initialement prévue pour la fin du mois de juin, mais des retards ont été causés par des difficultés de construction et des installations de surveillance.

La frontière finno-russe, avec les points de passage frontaliers internationaux officiels- 2015 (Source)

Le projet pilote inclut également une zone de casernes militaires locales où des techniques de surveillance sont testées, fournissant ainsi une expérience précieuse pour les prochaines étapes du travail. Au total, environ 70 kilomètres de la frontière dans cette région seront clôturés à terme.

Parallèlement, dans la région de Salla, le service des gardes-frontières de Laponie a commencé l’abattage des arbres en septembre pour entamer les travaux de construction d’une clôture dans le nord du pays. Cependant, en Laponie, les conditions du sol et de l’eau plus difficiles, notamment les marécages et les forêts inaccessibles, limitent déjà l’immigration clandestine. Par conséquent, la clôture ne sera érigée le long de la route principale qu’après la construction d’un ponton pour sécuriser la frontière.

Au total, les autorités finlandaises prévoient de sécuriser environ 200 kilomètres de leur frontière avec la Russie, soit environ 15% de la frontière orientale qui s’étend sur plus de 1300 kilomètres. Le projet devrait être achevé d’ici à 2026.