France : E. Macron défend la politique de fermeté sur les visas et « en même temps » en pleine crise sociale, il prête 200 millions d’euros à la Tunisie.


E. Macron défend la politique de fermeté sur les visas et « en même temps » en pleine crise sociale, il prête 200 millions d’euros à la Tunisie.

Publié le 21.11.2022


Emmanuel Macron a défendu samedi la politique de fermeté sur les visas, estimant qu’elle commençait à porter ses fruits.

« Ce coup de chauffe des derniers mois a eu de l’effet », a déclaré le président français à des journalistes en marge du sommet sur la Francophonie en Tunisie. « On voit que les retours (des migrants expulsés) sont facilités », a-t-il ajouté.

En septembre 2021, Paris avait décidé de réduire de 50% le nombre de visas accordés à l’Algérie et au Maroc pour mettre la pression sur des gouvernements jugés trop peu coopératifs dans la réadmission de leurs ressortissants expulsés de France. Le taux de refus avait atteint 30% pour la Tunisie.

Ce durcissement a déclenché des vagues d’indignation sur les réseaux sociaux et des articles acrimonieux dans les médias au Maroc et jeté un froid dans les relations entre Rabat et Paris.

« Je pense qu’au moins on a eu un débat en vérité ces derniers mois sur le sujet des visas », a estimé le chef d’État français. Il a mis en avant le fait que les personnes en situation irrégulière étaient le fruit de « trafics organisés ». « Dans le cadre de notre partenariat », il faut que les pays les reprennent, a-t-il fait valoir.

Le refus de reprendre des ressortissants expulsés « n’est pas acceptable », a-t-il également insisté. « La susceptibilité est des deux côtés. La France a le droit d’être susceptible aussi », a-t-il lancé.

Emmanuel Macron s’est redit favorable « à la mobilité des étudiantes et étudiants, à la mobilité économique, académique, politique ».

Cette mobilité a été « mise en danger par de nombreux pays qui n’ont pas tenu leurs engagements vis-à-vis de la France », a-t-il insisté.

« Ce n’est pas acceptable qu’on ne reprenne pas des étrangers en situation irrégulière qui étaient identifiés comme dangereux et troublant l’ordre public », a conclu le président français.

Source : AFP


⚠️ À ÉCOUTER ci-dessous ! Alexandre DEVECCHIO :

● Les mineurs isolés coûtent 2 milliards d’€ aux départements !

À noter, si quelqu’un a encore des doutes… Élargissement du regroupement familial pour les mineurs étrangers, le 10 septembre 2018… par Macron !


France : en pleine crise sociale, Macron prête 200 millions d’euros à la Tunisie.

  • En marge du 18ème sommet de la Francophonie qui s’est tenu en Tunisie, la France, représentée par Emmanuel Macron, a annoncé un prêt de 200 millions d’euros pour venir en aide à une économie tunisienne affaiblie par des années de crise politico-sociale
  • Renforcer l’amitié franco-tunisienne affaiblie ces dernières années par la crise migratoire. Et pour asseoir les bases d’un nouveau partenariat entre la France et la Tunisie, Emmanuel Macron ne lésine pas sur les moyens
  • Il sort le chéquier et pose 200 millions d’euros sur la table.
  • “La France va octroyer un prêt de 200 millions d’euros à la Tunisie, qui traverse une profonde crise économique aggravée par la guerre en Ukraine, a annoncé samedi le président Emmanuel Macron à son homologue tunisien, Kaïs Saïed”, rapporte le média français.

« Nous avons besoin d’un ordre mondial unique » – E. Macron, récidive et signe officiellement la volonté funeste du gourou de Davos. Quand vous êtes malade, et bien… Vous êtes malade!!

Macron nous parle du « NWO » « NEW WORLD ORDER » ou « NOM » « Nouvel Ordre Mondial ». Mais tout cela ne fait-il pas penser au « NAZY WORLD ORDER » ?

Le symbole nazi à l’envers apparaît sur le podium du président français Emmanuel Macron lors de la convention du G20 APEC en Indonésie. Ceux qui ont publié cette info sur Facebook ont été bloqués.


RT rapporte Tunisie : la police disperse des manifestants près du lieu du sommet de la Francophonie.

Un manifestant face aux forces de l'ordre à Djerba, le 18 novembre 2022 (image d'illustration).

Des centaines de personnes ont manifesté à l’entrée de l’île de Djerba, qui accueille le sommet de la Francophonie. Les protestataires réclament que le gouvernement fasse la lumière sur la disparition d’une embarcation qui transportait 18 migrants.

Des heurts ont éclaté le 18 novembre dans le sud-est de la Tunisie entre les forces de l’ordre et des manifestants mobilisés pour faire la lumière sur la disparition d’une embarcation de fortune qui transportait 18 migrants dans la nuit du 20 au 21 septembre.

Les protestataires entendaient se rendre sur l’île de Djerba, la veille du 18e sommet de la Francophonie. «Où sont nos enfants ?», pouvait-on lire sur une pancarte brandie par une manifestante. D’autres tenaient des photos de personnes disparues. 

Manifestation en Tunisie

Comme le rapporte l’AFP, des policiers ont été déployés à l’entrée de l’île pour empêcher les manifestants, venus à bord de plusieurs dizaines de voitures et de motos, d’y accéder. Après un face-à-face tendu à 5 km environ de la «chaussée romaine», unique voie d’accès à Djerba, les manifestants se sont repliés sur la ville de Zarzis, située à une dizaine de kilomètres. D’autres heurts s’y sont produits, avec la police et des agents de la gendarmerie.

Partis de la ville de Zarzis (sud-est de la Tunisie), les migrants naufragés entendaient gagner l’Italie. Huit corps seulement ont été retrouvés depuis l’accident. Les manifestants reprochent également au gouvernement de ne pas avoir identifié les corps retrouvés avant leur enterrement.