Q SCOOP – BOOM!!-APOCALYPSE NOW!

« le grand reset n’aura pas lieu c’est un piège ».

Publié le 05.11.2020

Le grand reset n’aura pas lieu c’est un piège dans lequel la soumission des hommes sera totale vrai faux dieu se cache derrière Christine!

Mais voici la nouvelle à laisser comme de la poudre sur la toile

« L’arroseur arrosé…

Le plan se déroule comme prévu.
Rien ne pourra arrêter ce qui vient.

Le président Trump laisse Biden et les démocrates finir toutes les fraudes afin qu’ils exposent leur culpabilité au monde entier.

Ce matin du 04.11.2020 quand Trump arrivait en tête dans les premiers dépouillements, les médias mainstream Français nous ont montré un spectacle affligeant. Si certains journalistes étaient complètement déconfits, d’autres commençaient à changer de ton vis à vis du programme et de l’actif de Trump en lui reconnaissant des qualités, les vestes se sont retournées…

Mais en fin d’après-midi le miracle de 700 000 bulletins de votes sortis de nulle part et tous à 100% en faveur de Biden sont venus par magie remettre en selle le favori des corrompus qui ont du mal à cacher leur satisfaction sur tous les plateaux TV.


VOICI LE PIEGE DANS DANS LEQUEL ILS SONT TOMBES !

APOCALYPSE NOW !

Voici la stratégie de la Q Force et celle de son chef Trump (Q+ ou Q0).

Pour qui à suivi de près, toute la nuit les élections présidentielles aux États-Unis, il ne fait aucun doute que le président Trump à remporté légalement les élections américaines. Il s’agit même d’une victoire historique.

Vous n’avez pas été sans savoir que les démocrates, et derrière ceux-là la main mise d’Obama, ont organisé des fraudes massives. Par exemple, fait assez flagrant, un bourrage massif d’urnes dans le Michigan a favorisé Biden à hauteur de 138 339 votes sans qu’un seul vote ne revienne à Trump. Entourloupe qui à pour objectif d’essayer de redresser la situation catastrophique pour les démocrates.

L’étude de Judicial Watch qui démontre qu’un 1,8 millions d’électeurs sont fantômes dans 29 États accentuant le caractère ‘sale’ des élections. Ou encore des gouverneurs démocrates qui ferment brusquement les bureaux de votes car ils se rendent compte que Trump est en train de gagner (Pennsylvanie, Michigan ou Wisconsin, etc.). Sans oublier la folle manipulation médiatique qui consiste à faire croire que Trump voudrait truquer les élections alors qu’il demande à ce que le comptage des votes se fasse normalement sans interruption et sans fraude.

Les démocrates accusent le président de ce qu’eux-mêmes font !

Comme le disent les sages :
Qui accuse se défend.
Qui juge se dénonce.
Qui calomnie se raconte.

Malgré tout cela, le président Trump laisse Obama finir toutes ses fraudes. Et dans quelques heures, probablement sous 48h, Trump annoncera que tous les vrais bulletins de vote par correspondance utilisaient un marqueur nanotechnolgique de taille moléculaire utilisé depuis 11 ans par la CIA et la NSA pour tracer des billets.

Ainsi, lors du recomptage des votes par correspondance, tous les faux bulletins seront immédiatement détectés par les enquêteurs de la Cour Suprême.

Pour les fraudes dans les bureaux de vote, les fraudeurs seront piégés car à leur insu la totalité des assesseurs républicains (les civils de chaque parti qui observent les comptages dans chaque bureau de vote) étaient des magistrats (juges, procureurs ou huissiers) présents incognito. Leur témoignage ayant valeur de pièce à conviction absolue en droit pénal américain, ces fraudeurs sont pris en flagrant délit de tricherie.

Enfin, des millions de micros-caméras étaient planquées pour prendre les démocrates en train de tricher. Trump a laissé faire stratégiquement toutes ces irrégularités, et maintenant leurs crimes de haute trahison seront connus du monde entier.

Vous comprenez maintenant que les démocrates sont foutus.

Comme Q vous l’avait dit, faites confiance au plan.

Dès cette nuit, Obama risque de déclencher une guerre civile totale et sanglante sur l’ensemble des États-Unis. Si les émeutes commencent cette nuit, ce sera un bain de sang qui débutera.

Le vrai visage des démocrates sera exposée.

La Q Force le sait et est prête.

En effet, non seulement la Garde Nationale est déployée, mais également 48 divisions d’élites de l’armée américaine qui sont secrètement positionnées sur tout le territoire avec leurs milliers de blindés, hélicoptères et autre armements. Savourez l’effort de guerre en question, tout comme pour une opération antiterroriste à échelle réelle, il s’agit de 60% du matériel de guerre de l’armée américaine qui est positionnée sur tout le territoire. Vous comprenez dès lors pourquoi les troupes ont étés rapatriés ces dernières années.

Trump, nouveau Lincoln, déploiera l’ensemble des forces armées américaines, mais cette fois-ci contre cet ennemi de l’intérieur.

Le président Trump proclamera la loi martiale au plus tard le 6 décembre au soir.

Très rapidement, probablement la même nuit, approximativement 400 000 arrestations auront lieu. Les plus hauts responsables américains impliqués dans ce complot seront alors arrêtés et placés au secret sur la base de Guantanamo ainsi que sur le nouveau site (ultra-secret) géant de détention du Nevada que la Q Force à construit, dans le secret, dans l’ancienne zone 51 fermée en avril 2017 et placée sous contrôle direct du président. L’ensemble des sièges Illuminati seront dès lors pris d’assaut. Des ponts aériens survoleront le territoire américain. Et en une quinzaine de jours, la vague massive d’arrestations tant attendue aura lieu.

Le président américain dégainera son colt et ripostera à hauteur de leurs crimes.

Ceci est la tornade (the Storm) qu’annoncait le président américain depuis plusieurs mois.

STORM IS COMING !

« Dormez en paix… »


Ils se croient tellement puissants qu’ils n’ont pas perdus de temps pendant que l’on regarde ailleurs, Christine le diable en profite.

BCE : L’OPÉRATION «GRAND RESET» EST LANCÉE !

(Christine Lagarde, FMI)

rédigé par Philippe Béchade 3 novembre 2020

L’avènement programmé d’un euro numérique pourrait bien marquer le coup d’envoi d’un gigantesque coup de pied dans la fourmilière donné par la BCE, estime Philippe Béchade.

Christine Lagarde a annoncé ce dimanche le lancement d’une enquête d’opinion concernant l’émission d’un euro numérique qui serait géré par une blockchain. Ainsi la présidente de la BCE aura-t-elle décidé de ne pas attendre les déconfinements envisagés pour début 2021 (à cet égard, la Chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part évoqué hier un maintien des mesures sanitaires exceptionnelles en vigueur outre-Rhin jusqu’à la mi-mars) pour lever le voile sur les projets de transformation du système financier de l’institution.

« Alors que les Européens se tournent de plus en plus vers le numérique dans la manière dont ils dépensent, économisent et investissent, nous devons être prêts à émettre un euro numérique, si nécessaire. Je souhaite également connaître votre point de vue à ce sujet », a déclaré l’ancienne patronne du FMI. Et de spécifier : « Nous venons de lancer une consultation publique afin que les consommateurs et les Européens puissent réellement exprimer leur préférence, et nous dire s’ils seraient heureux d’utiliser un euro numérique de la même manière qu’ils utilisent une pièce en euros ou un billet en euros, sachant que c’est la monnaie de la banque centrale qui est disponible et sur laquelle ils peuvent compter. »

Sauf que la décision est en réalité déjà entérinée, et que tout l’enjeu des prochains mois consistera à rendre la transition vers l’usage d’un euro numérique acceptable, sinon désirable. Les médias auront ici un rôle à jouer en se voyant confier la lourde tâche d’une évangélisation des populations. Et en cas de rejet du grand public, ce sera, à n’en pas douter, le chantage à la peur de l’effondrement d’un système qui est effectivement condamné depuis 2008.

De son côté, le monde de la finance sait que ce projet est à l’étude au plus haut niveau depuis des mois, probablement depuis bientôt un an et la désignation d’un « Monsieur Crypto », en l’occurrence Benoît Cœuré, à la tête de la BRI (Banque des règlements internationaux), la banque centrale des banquiers centraux.

Alors que le lancement de la monnaie numérique « grand public » ferait aussi de la BCE une banque de détail (CBDC), l’euro « 2.0 » ne serait plus seulement une monnaie destinée à être utilisée entre les banques – ce qui constituerait un profond changement dans le fonctionnement de la finance depuis la fin des années 1990 -, mais par l’ensemble des particuliers et entreprises.

Dit plus explicitement, c’est la banque centrale qui prendrait (ou plutôt prendra) le contrôle de l’inscription numérique de l’épargne des citoyens et qui gérera(it) les transactions du quotidien. Dès lors, peu importe, fondamentalement, que le support soit une blockchain ou une évolution d’un système « peer to peer » actuel.

Une (r)évolution qui soulève des questions de fond

Cette évolution majeure soulève par ailleurs de sérieuses questions : comment nos dépenses resteront-elles de l’ordre du privé ? Qui peut le garantir ? Qui supervisera le crédit ? Qui pourra prêter à qui ? Qui remboursera quoi, à quel prix et sous quel délai ?

La BCE n’est cependant pas seule dans la boucle : Benoit Cœuré, le responsable du pôle d’innovation à la BRI et pourtant « cryptosceptique », a confirmé dans un récent article paru dans CoinDesk que les discussions internes sont désormais très avancées en vue de la mise en œuvre d’une “CBDC de détail” (monnaie numérique de détail) qui marginaliserait encore plus la monnaie fiduciaire, c’est-à-dire la monnaie matérielle sous la forme que l’humanité utilise depuis trois millénaires (billets, pièces, titres de créance etc.).

Sous prétexte de commodité, de « sécurité » des transactions (plus de piratage des cartes de crédit), le citoyen renoncera à détenir de l’argent sur son compte (certes, ce n’est plus depuis longtemps qu’une simple inscription numérique, mais elle reste transférable d’un établissement à un autre). Surtout, il n’aura plus la possibilité de convertir ses avoirs en cash en tirant des billets dans des distributeurs qui se font déjà de plus en plus rares.

L’argument massue est que, ce faisant, toutes les transactions seront dématérialisées, dans une recherche de simplicité et de rapidité, et la question de l’argent occulte ou sale s’en trouvera résolue. Plus de cash donc, et par extension plus de travail au noir, plus de trafics, ni de corruption.

Dans un deuxième temps viendra la propagande : si vous détenez du cash et ne réalisez que peu de transactions « traçables », vous serez potentiellement suspect puisque vous chercherez à échapper à la surveillance du « système qui voit presque tout » et qui se méfie légitimement de ce qu’il ne voit pas.

A partir du moment où l’épargne et les flux financiers personnels (les revenus et salaires, le remboursement des mensualités de crédit etc.) seront « fondus » dans le système numérique global, et non plus atomisés entre de multiples établissements financiers, il suffira à la banque centrale d’appuyer sur la touche « Enter » pour créer de l’argent à volonté ou d’appuyer sur « Suppr. » pour figer les comptes, bloquer tous les virements et toutes sortes d’opérations financières imaginables.

Le Graal des autorités monétaires

C’est le Graal pour des autorités monétaires qui rêvaient depuis 1929 de rendre impossible un « bank run » et, ces dernières années, de généraliser un scénario chypriote dont Christine Lagarde a expliqué qu’il constituait « une source d’inspiration », un exemple pour l’avenir. Nous voici lancés à pleine vitesse vers une éradication du risque de retrait massif de l’épargne bancaire ou de son exportation vers d’autres cieux.

Or, fuir, c’est ce que ferait n’importe quel épargnant rationnel pour éviter la confiscation de ses avoirs ou se voir imposer des intérêts négatifs sur les liquidités comme en Suisse.

La « récompense » pour l’approbation de ce système serait que la banque centrale puisse nous verser directement de l’argent – de type revenu universel, mais avec une appellation différente comme « contribution à la relance économique » – sur chaque « compte numérique » sans avoir à effectuer des démarches administratives compliquées (indiquer quel compte en banque créditer, valider un virement permanent, payer des frais élevés en cas de changement de compte etc.).

Une nouvelle déclinaison du chantage à la peur

Surtout, la BCE pourrait ainsi mesurer immédiatement quel usage est fait de cet « argent magique » et corriger le tir si d’aventure les flux ne prenaient pas la direction escomptée, afin d’y remettre de l’ordre… et même de faire régner l’ordre dans tous les sens du terme…

Car on se dirige également vers une marginalisation du rôle des gouvernements, peu ou prou réduits à orienter l’action des médias dans le sens souhaité, comme à chaque consultation populaire, si cela ne suffit pas à engendrer le consentement ou à museler la colère populaire.

Avec les « états d’urgence » qui s’enchaînent, l’interdiction de manifester dure depuis maintenant huit mois, soit la plus longue suspension d’un de nos droits les plus fondamentaux depuis l’occupation allemande ! La crise sanitaire, dont il a découlé une éradication de nos libertés sans aucun débat parlementaire ainsi que le sacrifice de centaines de milliers d’emplois et de dizaines de milliers d’entrepreneurs sont le prix à payer pour la transformation radicale de notre modèle post-Deuxième Guerre Mondiale adossé à de la « monnaie-dette ».

Les dettes pesant sur les générations futures sont si colossales qu’elles ne sont déjà plus remboursables et cette « monnaie dette » sera progressivement transformée en « unités » de monnaie « banque centrale », à prendre ou à laisser. Sachant que « laisser » équivaudrait à un scénario grec dont on ne manquera pas de nous rappeler qu’il a valeur d’exemple de ce qu’il faut à tout prix éviter.

C’est tellement énorme que personne n’arrive à le concevoir, tout comme personne n’aurait pu imaginer le 3 novembre 2019 qu’il faudrait un an plus tard une attestation dérogatoire pour aller chercher une baguette de pain ou une boîte de Doliprane, ou promener son chien dans un périmètre d’un kilomètre autour de chez soi. Non, personne ne l’aurait imaginé, mais c’est bel et bien ce qui est arrivé grâce à l’effet de sidération associé au chantage à la peur.

Voilà qui illustre à merveille le principe qu’un complot n’est jamais mieux protégé que par l’incrédulité de ceux qui en sont les victimes.


Source : La Bourse au quotidien