Q SCOOP – Pédophilie et toile noire, découverte « chat d’horreur » : 20 mineurs impliqués

Infos du 11 juil 2020


Ils avaient des vidéos de pédophilie et de décapitation. L’intervention après le rapport d’une mère de 15 ans. L’opération «Images dangereuses» et les recherches dans 14 provinces Dans ces vidéos, il y avait la quintessence de l’horreur et de la violence.

Mais les enfants les regardaient sur des smartphones comme des jeux vidéo.

Têtes d’hommes et d’animaux coupées, suicides et mutilations de toutes sortes, viols d’enfants, décapitations au couteau et à la hache.

Souffrance et terreur.

Qu’une vingtaine d’enfants âgés de 13 à 17 ans ont échangé dans un chat secret sur le dark web, la partie la plus sombre et la plus terrible d’Internet.


Ils avaient des vidéos de pédophilie et de décapitations. L’intervention chirurgicale après la mère d’un jeune de 15 ans a été signalée. Opération Images dangereuses et recherches dans 14 provinces…


par Marco Gasperetti

Pédophilie et toile noire, découverte « chat d’horreur » : 20 mineurs impliqués – ombre
Dans ces vidéos se trouvait la quintessence de l’horreur et de la violence. Mais les enfants les regardaient sur leurs smartphones comme des jeux vidéo. Têtes coupées d’hommes et d’animaux, suicides et mutilations de toutes sortes, viols d’enfants, décapitations à l’aide de couteaux et de hachettes. Souffrance et terreur. Qu’une vingtaine d’enfants de 13 à 17 ans ont échangé dans un chat secret sur la toile noire, la partie la plus sombre et la plus terrible de l’Internet. Jusqu’au jour où la mère d’un des mineurs a surpris son fils, enfermé dans sa chambre, en regardant et en commentant toute cette horreur : elle l’a laissé tout lui raconter et elle a ensuite porté plainte à la police.

L’enquête du parquet


La poursuite des mineurs en Toscane fait actuellement l’objet d’une enquête et il n’est pas exclu que l’enquête conduise à d’autres développements sensationnels. Outre les scènes de meurtres et de suicides, il semble que les enfants échangeaient également des images de violences sexuelles perpétrées sur des mineurs. Le chat ressemblait presque à une secte et il n’est pas exclu qu’il y ait eu un « patron » qui a organisé et diffusé les vidéos. En fait, la police postale suit une piste intéressante qui pourrait avoir différentes ramifications. Une histoire qui pourrait avoir des similitudes avec d’autres enquêtes sur la toile noire dans lesquelles des enfants et même des enfants ont été piégés. L’opération, appelée « Images dangereuses » par la police postale de Toscane, est coordonnée par Antonio Sangermano, qui dirige le Parquet auprès du Tribunal des mineurs de Florence. Les hypothèses de criminalité pour lesquelles nous procédons, en matière de complot, sont la détention, la divulgation et le transfert de pornographie enfantine, la possession de matériel et l’incitation à la criminalité aggravée. Comme l’expliquent les enquêteurs dans une note, l’analyse du téléphone portable du jeune homme de 15 ans, dont la mère avait demandé l’aide de la police postale de Lucques, a révélé « un nombre exorbitant de vidéos et d’images pédopornographiques, également sous forme d’autocollants, échangés et donnés par le jeune homme, qui s’est révélé être l’organisateur et le promoteur de l’activité criminelle avec d’autres mineurs, par le biais de Whatsapp, Telegram et d’autres applications de messagerie instantanée et de réseaux sociaux.

Sur le téléphone du garçon, il y avait aussi de nombreux fichiers « gore », la nouvelle frontière de la divulgation illégale, des vidéos et des images du web noir montrant des suicides, des mutilations, des arrachages et des décapitations de personnes, dans certains cas d’animaux. Après plus de cinq mois d’enquête, les policiers ont identifié les personnes qui, de diverses manières, auraient détenu ou échangé des images et des vidéos pédopornographiques : tous des mineurs, dont 7 de treize ans. Les recherches, effectuées par la police postale – et coordonnées par le Cncpo (Centre national contre la pornographie enfantine en ligne) – sur des mineurs vivant à Lucques, Pise, Cesena, Ferrare, Reggio Emilia, Ancône, Naples, Milan, Pavie, Varèse, Lecce, Rome, Potenza et Vicence ont ensuite été effectuées. Des téléphones mobiles et des ordinateurs saisis auraient permis de dégager des « preuves irréfutables ».


Source : Corriere.it

Source : La Stampa