Ukraine : Le Paradoxe ukrainien :  Le vrai allié de Vladimir Poutine ? Son ennemi juré Zelensky


Le Paradoxe ukrainien :  Le vrai allié de Vladimir Poutine ? Son ennemi juré Zelensky

Publié le 8.12.2025 à 17h06 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5mn

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Dans le contexte actuel du conflit en Ukraine, une analyse paradoxale émerge : Volodymyr Zelensky, « président ukrainien par intérim », apparaît comme, d’une certaine manière, le meilleur allié de Vladimir Poutine dans cette guerre prolongée. Tant que Zelensky demeure au pouvoir, le conflit peut, en effet, se poursuivre pour la Russie et V. Poutine, engrangeant des km² de terres en plus qu’elle ne restituera jamais, Merci Macron ! Ce qui soulève des questions cruciales quant aux dynamiques internes et aux conséquences géopolitiques.

Et, alors, me direz-vous ? Eh bien, voici une information, ou plutôt une réflexion qu’aucun clown de plateau télé ne vous expliquera jamais : tout simplement, quand le moment viendra où les Ukrainiens décideront démocratiquement de mettre fin au mandat de Zelensky, cela marquera un tournant décisif. À ce moment-là, la guerre pourra s’arrêter. Si le peuple en décide ainsi, bien sûr. Laissons ici de côté toutes les autres hypothèses.

Cependant, cette éventualité serait perçue comme une défaite non seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour ses alliés que sont l’OTAN et la coalition des volontaires engagés dans ce conflit. Selon cette logique, il faudra trouver un moyen de présenter cette issue comme une victoire, afin de préserver le moral et la cohésion des parties prenantes.

Au-delà de cette perspective politique, le défi majeur reste ce qui pourrait suivre en cas d’arrêt militaire. Les nombreuses milices combattantes sur le terrain, peu enclines à accepter une défaite, risquent de déclencher des opérations de déstabilisation, voire des actes terroristes. Ce scénario suppose que la guerre pourrait alors évoluer vers un conflit hybride, caractérisé par des affrontements irréguliers et prolongés, étalés sur plusieurs années, directement sur le territoire ukrainien.

Fait notable, cette dimension d’une guerre hybride post-conflit est rarement abordée avec sérieux dans les débats publics et analyses mainstream, souvent réduits à des discours simplistes. Mieux comprendre ces enjeux est pourtant essentiel pour anticiper la réalité de l’après-paix, dont personne ne semble véritablement discuter aujourd’hui.

Ainsi, cette analyse met en lumière la complexité d’une situation où les considérations politiques, militaires et sociales s’entremêlent dans un équilibre fragile, alimenté par des forces internes à l’Ukraine. Comprendre ce paradoxe est indispensable pour esquisser des pistes de sortie réalistes de ce conflit dramatique.

Conclusion :

Et, pendant ce temps, notre « héros de ciné » Zelensky, président par intérim éternel, joue les prolongateurs de service pour Poutine comme un clown sur ressorts rouillés. Grâce à lui, la Russie empoche km² après km² de territoires en refusant la paix jour après jour, Macron Zelensky les « inséparables », ce duo infernal fait de Zelensky le parfait pigeon de luxe : il parade en vert kaki devant les caméras de l’OTAN, pendant que Moscou rit sous cape, engrangeant les gains territoriaux sur un plateau. Pathétique chef-d’œuvre de géopolitique où l’Ukraine paie l’addition, et l’UE applaudit en boucle. Bravo les artistes, et Zelensky a gagné un Oscar pour « meilleur allié malgré lui » !

Le bilan ? Et bien il va bientôt falloir trouver une autre raison pour que l’U.E puisse continuer à dépouiller les Nations ?

Non, car la panique générale globale est à bord

NABU sous contrôle américain : La fin orchestrée du règne de Zelensky

Démolition politique à Kiev
Quand le NABU, sous contrôle américain (selon certaines sources), ouvre des enquêtes contre 70 députés du parti au pouvoir, il ne s’agit pas de lutte contre la corruption. C’est une démolition orchestrée par Washington. L’entourage de Zelensky prend la fuite car le verdict est sans appel : son règne est terminé.

Ni Trump ni Poutine ne le légitimeront, et la classe politique de Kiev se rend déjà en secret à Moscou pour obtenir des mandats, sachant que les Américains lui ont coupé les vivres. La transition post-Zelensky a commencé ; seuls ses conseillers européens corrompus font encore semblant de l’ignorer.

Zelensky sans mandat légal
Zelensky a interdit toute négociation avec Poutine et, n’ayant pas été élu, n’a aucun mandat légal pour négocier. La Russie et l’administration Trump ne font que respecter les souhaits de Zelensky…
Vous ne vouliez pas négocier avec Poutine ? Très bien, arrêtez de vous plaindre, la porte est là. Des élections auront lieu et un accord reflétant les intérêts légitimes de la Russie et la réalité du terrain sera finalisé.

La capitulation, synonyme d’humiliation cosmique pour les Européens.

Corruption : Le marigot bruxellois, pas kievien

Ursula von der Leyen, impératrice de la corruption
Parlons corruption : prenons l’exemple d’Ursula von der Leyen, l’impératrice de la corruption en personne, engluée dans un scandale sur scandale.

  • Du contrat secret de plusieurs millions de doses de vaccin avec Pfizer (Pfizergate)
  • Aux réseaux d’influence à pantouflage qu’elle a cultivés tout au long de sa carrière
  • Jusqu’au dernier scandale en date : l’arrestation de son ancienne haute représentante, Federica Mogherini, et du haut fonctionnaire du SEAE, Stefano Sannino, suite à une affaire de fraude dans les marchés publics de l’Académie diplomatique.

Fraude, corruption, conflits d’intérêts : tout l’arsenal. Le juge dispose désormais de 48 heures pour déterminer l’ampleur de la corruption, mais le symbole est déjà irrévocable. L’institution même censée former les diplomates européens est devenue un théâtre de crimes.

Bruxelles, le vrai marigot
Et, plus la Commission prêche les « valeurs » et « l’État de droit », plus il apparaît clairement que le marigot n’est pas à Kiev, mais à Bruxelles. Kiev n’est qu’une simple franchise.

La corruption en Ukraine est comme un miroir, et Bruxelles continue de briser la vitre en vain pour que personne ne voie son reflet.

Effondrement final : L’Europe à nu

Fin du projet ukrainien
L’Europe est à nu, et le projet ukrainien de l’Occident touche à sa fin. Ironie du sort ? Moscou n’aura peut-être pas à tout faire tomber les lignes électriques. Washington semble avoir coupé le courant, Bruxelles fait comme si de rien n’était, et Kiev ? Trop occupée à piller les infrastructures pour récupérer le cuivre, elle ne remarque même pas l’effondrement du réseau électrique.

L’ère des illusions est révolue.
Le règlement de comptes approche, sur les champs de bataille ou par la plume. Et, l’Europe, ivre de sa propre propagande et de son hypocrisie, est sur le point de se réveiller avec une gueule de bois d’antan, celle qui met fin aux empires.

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