
Londres refuse à nouveau de rejoindre le blocus américain du détroit d’Ormuz
Publié le 13.4.2026 à 13h30 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 5mn
Trump a annoncé le blocus maritime après la fin des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad sans accord, les deux parties se reprochant mutuellement l’absence d’accord
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a refusé de rejoindre le blocus du détroit d’Ormuz par le président américain Donald Trump, ce qui pourrait aggraver la situation économique britannique avec la hausse des prix du carburant, ont rapporté PA Media et DPA.

Trump a annoncé qu’à partir d’aujourd’hui, l’armée américaine arrêtera les pétroliers sur la principale route maritime pétrolière et gazière une mesure qui devrait encore faire grimper les prix du pétrole.
Starmer devrait discuter du coût de la vie avec les habitants locaux lors de sa visite aujourd’hui à Manchester.
La secrétaire aux Finances Rachel Reeves se rendra cette semaine à Washington pour des réunions du Fonds monétaire international après avoir averti que « la guerre en Iran aurait un coût élevé pour les familles et entreprises britanniques » au Royaume-Uni.
D’un autre côté, le parlement reprend ses activités aujourd’hui après la pause de Pâques, sans solution à la crise au Moyen-Orient en vue.
Trump a annoncé le blocus maritime après la fin des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad sans accord, les deux parties se reprochant mutuellement l’absence d’accord.
Le président américain a ajouté, sans donner de détails, que « d’autres pays seront impliqués dans ce blocus ».
Le Royaume-Uni « travaille d’urgence avec la France et d’autres partenaires pour former une large coalition afin de défendre la liberté de navigation », a déclaré un porte-parole du gouvernement à Londres.
Starmer et le président français Emmanuel Macron ont convenu de la nécessité de travailler avec une large coalition de partenaires sur la question lors d’une conversation téléphonique, « Downing Street » annoncé « rue 10.
Cette semaine, la Grande-Bretagne accueillera de nouvelles discussions sur la réouverture de la route maritime avec une coalition de pays, qui chercheront également des moyens de soutenir une fin durable du conflit et d’accroître la pression diplomatique internationale sur l’Iran pour rouvrir le détroit, notamment par des sanctions.
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