France : Christine Cotton nous a quitté

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Christine cotton nous a quitté

Publié le 3.6.2026 à 10h59 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 5mn

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Repose en paix Christine

« Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurai quitté ce monde.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques.

En tant que biostatisticienne, Depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer.

J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats. Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes.

Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-être recu n’est pas celui de l’essai clinique au 95% d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance.

Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les reseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité aut connu.

Toutes les preuves se trouvent dans la derriere version de mon travail que je vous invite a télécharger et a lire. Pour les plus feignants et les tres occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.

Je suis tombée malade au moment ou j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brulures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos.

J’ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur.

J’ai même fait des seances de bioresonnance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat.

Je suis a bout de ce que je peux supporter.

Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protéger depuis l’enfance , que ce soit la vie végétale, animale ou humain.

Je remercie du fond du coeur ceux qui m’ont soutenue , encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon ame soit au plus vite dans la lumière du créateur. »

Explications

– ce post cité est un message d’adieu de Christine Cotton, biostatisticienne française avec 25 ans d’expérience en essais cliniques pharmaceutiques, qui y annonce son suicide le 2 juin 2026 en raison de douleurs chroniques lombaires et cutanées insupportables, persistantes malgré de multiples traitements médicaux.

– Elle y réitère ses analyses critiques des documents Pfizer sur le vaccin COVID, affirmant que le produit administré à la population différait de celui des essais cliniques, avec des allégations d’erreurs ou fraudes ayant conduit à l’absence de données complètes d’efficacité et de tolérance.

– Ce message fait suite à sa plainte pénale contre les autorités sanitaires françaises, survenue après plus d’un an de symptômes apparus à cette période, dans un contexte où elle a publié des rapports et ouvrages détaillant ses conclusions sur les données cliniques.

EN SAVOIR +

En résumé, le travail de Christine Cotton est une audit méthodologique approfondi et documenté qui met en lumière des faiblesses réelles des essais Pfizer (biais de détection, changement de procédé, données incomplètes à l’EUA).

Il alimente le débat sur la transparence et la hâte des autorisations. Son rapport reste consultable publiquement et a servi de base à des actions judiciaires.

Si vous souhaitez un focus sur une section précise (ex. : anticorps, décès, ou un chapitre du livre), dites-le-moi pour creuser davantage via les sources primaires.

Christine Cotton est une biostatisticienne française expérimentée (depuis 1995), ancienne dirigeante d’une CRO (Clinical Research Organization) pendant 22 ans, spécialisée dans la gestion des données, le monitoring et les statistiques d’essais cliniques pour l’industrie pharmaceutique (dont Pfizer, AstraZeneca, etc.).

Elle a aussi été statisticienne experte dans des comités de monitoring indépendants (IDMC). Son travail principal sur les vaccins COVID-19 consiste en une expertise méthodologique détaillée des essais cliniques de Pfizer/BioNTech pour le vaccin Comirnaty (ARNm contre la COVID-19), évaluée au regard des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC/GCP, normes ICH internationales).

christinecotton.com

Ce rapport, intitulé Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais cliniques Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques, fait 432 pages dans sa version mise à jour au 27 janvier 2025 (version initiale de 111 pages en février 2022).

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Il est disponible sur son site officiel : christinecotton.com (section « expertise_maj » pour la version complète). Elle y joint un résumé en anglais (daté août 2023, mais cohérent avec les versions ultérieures) et collabore avec Pierre (OpenVAET) pour des analyses complémentaires (décès dans l’essai, anticorps phase 1, audit du protocole C4591001).

Elle a également publié un livre grand public : Tous vaccinés, tous protégés ? – Vaccins Covid-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée (éd. Guy Trédaniel), avec témoignages de victimes et préfaces de parlementaires (Michèle Rivasi, etc.).

christinecotton.fr

Accès direct à son travail

Site personnel : christinecotton.com → CV, rapport complet (PDF téléchargeable), protocole d’essai Pfizer, présentations (dont audition à huis clos à l’OPECST en avril 2022), et sources du livre par chapitre.

Résumé anglais détaillé (PDF) :

Disponible via son site (version 2023, ~20-30 pages synthétiques).

Analyses complémentaires : Substack OpenVAET (articles co-signés sur les décès, les anticorps et un audit 2024 du trial C4591001).

Utilisation : Ce rapport a servi de base à sa plainte pénale (tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement contre l’ANSM, HAS, etc.) et à des recours judiciaires.

Analyse de son travail : synthèse des principaux arguments.

Son expertise se concentre sur l’essai pivot de phase 3 (C4591001, ~44 000 participants ≥16 ans, puis extensions adolescents/enfants), les rapports cliniques Pfizer déposés auprès de la FDA/EMA/ANSM, les plans de gestion des risques (RMP) et les protocoles.

Elle compare tout aux exigences GCP (intégrité des données, protection des participants, absence de biais, audits, etc.).Points forts et méthodologie rigoureuse :Elle s’appuie exclusivement sur les documents publics Pfizer (rapports intérimaires de décembre 2020, mises à jour à 6 mois, etc.).

Analyse statistique et opérationnelle très détaillée : recrutement ultra-rapide (44 000 en ~4 mois), choix du critère principal (première COVID symptomatique ≥7 jours après dose 2, test PCR uniquement chez les symptomatiques), gestion des événements indésirables, déviations de protocole, etc.

Elle identifie des biais potentiels concrets, conformes à des critiques récurrentes sur les essais vaccins COVID (suivi court à l’autorisation, réactogénicité masquant les symptômes, etc.).

Principales conclusions et critiques méthodologiques (verbatim ou synthétisées du résumé anglais) :

Efficacité surestimée et non prouvée sur les critères durs : Le critère principal (95 % d’efficacité annoncée) repose sur un biais statistique majeur.

Les symptômes vaccinaux (fièvre, frissons…) se superposent à ceux de la COVID ; le groupe vacciné a pris 3,5 fois plus d’antipyrétiques, réduisant les tests PCR et sous-estimant les cas. « No PCR for all allows “No COVID = success for the vaccine” ».

Aucune efficacité statistiquement prouvée sur les formes graves, la mortalité COVID ou la mortalité globale en décembre 2020 (seulement 1 décès COVID vacciné vs 2 placebo ; suivi médian 2 mois seulement, contre 6 mois recommandés). Les anticorps neutralisants chutent dès D35 (non mesurés au-delà dans les analyses intérimaires).

christinecotton.fr

Produit commercial ≠ produit testé : Changement de procédé de fabrication (Process 1 → Process 2) en octobre 2020.

Le Process 2 (utilisé pour les doses administrées à la population) n’a été testé que sur ~250 participants (résultats jamais publiés à l’époque). Intégrité de l’ARNm inférieure → « Violation de Good Manufacturing Practices » et « pour la première fois dans l’histoire pharmaceutique, les gens ont été traités comme des cobayes ».

L’autorisation d’urgence (EUA) s’est faite sans données complètes d’efficacité/tolérance sur le produit réel.

christinecotton.fr

Tolérance et données de sécurité incomplètes : Populations exclues ou sous-étudiées (femmes enceintes/allaitantes, immunodéprimés, comorbidités, maladies auto-immunes). Événements indésirables graves (SAE) sous-déclarés, requalifiés (ex. : en « COVID suspectée ») ou manquants dans la base de données. Problèmes de blinding (révélations non aveugles anormales, plus fréquentes dans le groupe vacciné), déviations de protocole gérées en non-aveugle, et doutes sur l’intégrité des données (centres Ventavia : violations GCP documentées). Risques listés dans les documents FDA/EMA (anaphylaxie, myocardite, VAED…) mais minimisés dans le RMP. Suivi à long terme inexistant à l’autorisation.

Conclusion globale du rapport (synthèse) : « Reliability and integrity of the results doubtful according to Good Clinical Practices ». Les résultats ne permettent pas de conclure à une efficacité/tolérance fiables. Cela invalide, selon elle, l’autorisation et la communication publique (« 95 % d’efficacité »). Elle appelle à une réévaluation et pointe une violation de la Déclaration d’Helsinki (protection des participants).

Limites et contre-arguments connus (pour une analyse équilibrée) :Son travail est une expertise indépendante crédible (elle a été auditionnée par l’OPECST et l’ANSM), mais contestée par des fact-checkers (ex. Science Feedback) qui estiment que le Process 2 a fait l’objet d’études de « bridging » (comparabilité) et que le nombre de participants testés est sous-estimé (le protocole prévoyait davantage). Les autorités (EMA/FDA/ANSM) ont maintenu l’autorisation sur la base des données disponibles + pharmacovigilance post-marché.

Certains biais qu’elle relève (test PCR seulement chez symptomatiques, suivi court) sont standards dans les essais vaccins, mais ils ont été amplifiés par la pression pandémique et l’évolution du virus.

Elle ne nie pas l’existence d’un effet protecteur initial, mais conteste sa fiabilité statistique, sa durée et la communication.

Source : Christine Cotton (2.06.26)

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