USA : Les patrons des services secrets britanniques, de la DGSE au Bilderberg 2026


Les patrons des services secrets britanniques, de la DGSE au Bilderberg 2026

Publié le 14.4.2026 à 00h30 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 5mn

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Les patrons des services secrets britanniques, de la DGSE au Bilderberg. Avec les gouvernements et les patrons de multinationales.

Ça devient du n’importe quoi, dangereux. Ça suffit.

Le chef du MI6 Blaise Metreweli avant son départ de Bilderberg 2026

« Nous avons besoin que les fils de familles blanches, indigènes britanniques, meurent par centaines de milliers en Ukraine – afin que les Rothschild puissent s’enrichir davantage et que la City de Londres puisse tirer profit des 77 trillions de dollars de ressources naturelles en Russie. Ensuite, nous importerons des millions de musulmans pour les remplacer. »

Traduction du X :

La future chef des espions du MI6, Blaise Metreweli, est la petite-fille du nazi ukrainien Constantine Dobrowolski, connu sous le nom de « L’Égorgeur » pour son implication dans l’exécution de Juifs et d’Ukrainiens sur le front de l’Est.

Bilderberg s’est tenu à l’hôtel The Salamander. Le symbolisme n’est pas bon. Ils se voient comme les salamandres résilientes qui survivront à la transformation cauchemardesque de la WW3 qu’ils sont en train d’ingénier. Ils vont cependant en pâtir plus que quiconque.

France Soir rapporte :

La 72e édition de la réunion Bilderberg s’est achevée hier dimanche 12 avril à Washington D.C., après quatre jours de discussions à huis clos au Salamander Washington DC Hotel.

Comme chaque année, pas de communiqué final, et aucun compte-rendu. Quelque 128 participants, tous issus du monde politique, de grandes entreprises, de la finance, des médias et de la tech. Ils se sont séparés comme à l’accoutumée sans la moindre transparence, sous la règle de Chatham House qui garantit l’anonymat des échanges. Une opacité qui, une fois de plus, alimente les critiques contre un forum accusé de préparer, loin des regards, l’agenda d’une mondialisation technocratique et globaliste.

Cette année, le calendrier lui-même interrogeait. Traditionnellement programmée fin mai ou début juin, la rencontre a été avancée de près de deux mois en plein mois d’avril. Un timing inhabituel que certains ont qualifie déjà d’« urgence » face aux tensions géopolitiques (Ukraine, Chine, recomposition transatlantique sous Trump, mais aussi Iran). Le choix de Washington, pour la deuxième fois après 2022, renforce l’impression d’un sommet de coordination accélérée entre les élites euro-américaines.

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Les thèmes officiels, rendus publics a minima, dessinent clairement les contours d’une gouvernance mondiale « ordonnée » : IA, sécurité arctique, Chine, finance numérique, diversification énergétique, Europe, commerce global, Moyen-Orient, Russie, relations défense-industrielle transatlantiques, Ukraine, États-Unis, « avenir de la guerre » et « l’Occident ». Autant de dossiers qui font écho aux grands chantiers du Forum économique mondial (WEF) et de l’Agenda 2030 : transition numérique, énergétique et sécuritaire, le tout piloté par une caste qui se réunit hors de tout contrôle.

Le casting des participants ne fait que confirmer les soupçons. On y retrouvait Ursula von der Leyen (présidente de la Commission européenne), Mark Rutte (secrétaire général de l’OTAN), Børge Brende (président du WEF) et une brochette de patrons tech et industriels : Alex Karp (Palantir), Demis Hassabis (Google DeepMind), Arthur Mensch (Mistral AI), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Catherine MacGregor (ENGIE). Côté français, la délégation était fournie : Roland Lescure (ministre de l’Économie et des Finances), Henri de Castries (président de l’Institut Montaigne et co-président du comité de pilotage Bilderberg), Valérie Baudson (Amundi), Ross McInnes (Safran) ou encore Luis Vassy (Sciences Po). Une présence qui illustre l’alignement d’une partie de l’establishment hexagonal sur les priorités de la « souveraineté » européenne… version Davos.

Toutefois, certaines présences, assumées, de hauts responsables du renseignement et de la défense interrogent. Blaise Metreweli, cheffe actuelle du MI6 (Secret Intelligence Service britannique), figurait parmi les invités. Côté français, Nicolas Roche, secrétaire général du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) – poste qui supervise directement la DGSE, la DGSI et l’ensemble de la politique de renseignement – était également présent. Aux côtés de Markus Laubenthal (chef d’état-major du SHAPE, quartier général de l’OTAN), Geoffrey van Leeuwen (chef de cabinet de l’OTAN) et Samuel Paparo (commandant américain Indo-Pacifique). Des patrons des services de renseignement européens mélangés avec les PDG de Palantir, Mistral AI au milieu du gotha de la finance transatlantique, reste pour le moins troublant et quelque peu inhabituel. »

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