
L’armée française craque en silence : cinq signaux publics qui contredisent le story-telling de l’Élysée sur l’Ukraine
Publié le 6.12.2025 à 21h25 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Pendant que Monsieur Macron, depuis son palais doré, joue au Napoléon 2.0 en rêvant de « coalition des volontaires » et de « bottes françaises sur le Donbass », une autre France existe.
Celle qu’on ne voit jamais sur les plateaux de BFM, LCI ou France Inter.
Celle qu’on n’entend jamais dans les éditos larmoyants des « grands journalistes » payés pour relayer la bonne parole atlantiste. Cette France-là, elle est dans les casernes à moitié vides, dans les mess où les officiers subalternes se marrent jaune quand on leur parle de « haute intensité », dans les chambrées où les lieutenants de 24 ans se demandent s’ils vont crever pour un drapeau bleu étoilé que personne n’a envie de défendre. Cette France-là, elle ne fait pas de conférence de presse, elle ne tweete pas depuis l’Élysée. Elle n’a pas de chronique matinale rémunérée 8 000 €.

Elle parle à voix basse, dans Le JDD, dans Le Canard, dans une tribune oubliée sur un blog militaire ou dans un sondage que les rédactions enterrent en page 12.
Cette France-là dit : « On n’ira pas. », Pas parce qu’elle est lâche. Mais parce qu’elle sait qu’on l’envoie au massacre pour une guerre déjà perdue, par un président qui n’a jamais fait son service militaire, qui n’a pas d’enfants comme tous les Young Global Leaders de Mondialistes LGBTxxxx et qui croit que la géopolitique, c’est un jeu de stratégie sur iPad.
Les médias aux ordres ? Ils parlent de « patriotisme européen » et de « menace existentielle ».
Nous, on va vous montrer ce que disent vraiment ceux qui porteront les cercueils.
Entrée interdite aux courtisans.
Voici les cinq preuves que l’armée française est en train de dire non. En silence. Mais fermement.
- Un lieutenant de Saint-Cyr : « Si on y va, ce sera un carnage »
Le JDD du 1er décembre 2025 publie une longue enquête auprès de militaires opérationnels.
Témoignage direct d’Alexandre, 24 ans, lieutenant fraîchement sorti de Saint-Cyr :
« On risque d’être envoyés en Ukraine. […] Et honnêtement, les pertes pourraient être massives. »
Il révèle avoir reçu le vaccin habituellement réservé aux unités projetées en Roumanie (frontière OTAN/Ukraine).
Plusieurs officiers subalternes confirment que l’hypothèse d’un engagement direct n’est plus théorique mais « plausible à court terme ».
Pire : certains estiment que la France n’interviendrait qu’en « dernier recours », c’est-à-dire au moment où le front ukrainien serait déjà en train de s’effondrer. → Le JDD : - Le Canard enchaîné révèle l’impossibilité logistique d’une remobilisation
Édition du 3 décembre 2025 : l’armée a cédé 5 millions de m² de casernes et emprises entre 2006 et 2024.
Résultat : zéro capacité d’hébergement pour un éventuel retour du service national ou une mobilisation partielle. Citation interne rapportée : « Dix mois de camp de camping. Ça tente qui ? »
Ce n’est pas une fuite accidentelle : c’est une manière détournée pour l’institution militaire de faire savoir qu’elle n’a tout simplement plus les moyens matériels d’absorber un choc. → Le Canard Enchainé : - Un général 2S sort du silence et enterre la narrative officielle
Le général Antoine Martinez (ancien commandant de base aérienne, président de Volontaires Pour la France) publie le 1er décembre une tribune très dure sur Place d’Armes.
Extraits :- « Militairement, l’Ukraine a déjà perdu cette guerre. »
- « L’instrumentalisation du chef d’état-major des armées à des fins politiques est le dernier levier du pouvoir exécutif. »
- « L’UE s’entête et accepte des milliers de morts par jour pour rien. »
Un officier général en 2e section qui parle ainsi publiquement, c’est extrêmement rare et lourd de sens. → Place d’Armes :
- Les moins de 35 ans lâchent massivement la « défense de la patrie »
Sondage Odoxa pour Le Figaro (27-28 novembre 2025) : Chez les hommes français de moins de 35 ans, la proportion prêts à « prendre les armes pour défendre le pays » chute de 20 points en un an (de 61 % à 41 %). Ce n’est pas du pacifisme béat : c’est un refus clair d’un conflit perçu comme lointain, mal expliqué et perdu d’avance. → Le figaro : - On tente de remplacer le patriotisme national par un « patriotisme européen » parce que l’ancien ne marche plus. Le Monde (28 novembre) et Le Point (1er décembre) révèlent la nouvelle stratégie de communication de l’exécutif :
- Faire passer l’idée que « défendre l’Ukraine, c’est défendre l’Europe, donc la France ».
- Mobiliser des historiens et intellectuels pour théoriser ce « patriotisme européen » comme nouveau moteur d’engagement. Traduction : le logiciel national ne prend plus du tout, donc on change de logiciel.
→ Le Monde :
Deux milliards !! : à prendre sur les privilèges et les indemnités des sénateurs, députés, ministres, secrétaires d’état, conseillers, « première dame », les associations pour les migrants, l’AME, etc. Cela fait déjà beaucoup d’argent.

Conclusion en cinq points factuels
- Les soldats de terrain parlent et disent « carnage ».
- L’armée n’a plus ni casernes ni stocks pour une guerre longue.
- Un général 2S déclare publiquement que l’Ukraine a déjà perdu.
- Les jeunes Français décrochent massivement de l’idée même de se battre.
- L’exécutif tente désespérément de remplacer le patriotisme national (qui ne fonctionne plus) par un patriotisme européen de substitution.
Jamais, depuis 1958, on n’avait vu une telle dissonance publique entre le discours de l’Élysée et la réalité qui remonte des casernes et des états-majors.
Et tout cela est documenté dans les médias les plus établis.
C’est cela, le vrai signal.
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