
Ali Bobard et ses 40 voleurs : les promesses électorales en trompe-l’œil que Macron veut faire taire sur les réseaux
Publié le 3.12.2025 à 22h21 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn
Depuis huit ans, Emmanuel Macron tourne en rond, déversant un flot ininterrompu de promesses dignes d’un marchand de tapis des bazars de la politique, autrement dit un Ali Baba des bobards. Promesses électorales ? Un concept qu’il semble avoir pris pour un sketch comique à rallonge. Rien n’est tenu, ou pire : tout est fait à l’inverse. La réforme des retraites, la taxe carbone, la fermeture des centrales à charbon, la réduction du nucléaire, la sobriété budgétaire… de la poudre aux yeux, un catalogue de désillusions.
Macron est devenu une éolienne de la parole, tournant dans le vent du vide pour ne rien dire et paraître en mouvement. Le danger ? Cette fuite en avant de mensonges professionnels, une machine à enfumer qui carbure au psychopathe. Et, pour éviter que les vidéos qui décryptent son fiasco ne circulent pas librement, notre prestidigitateur en chef veut censurer les réseaux sociaux. Peur que le peuple sache enfin la vérité derrière le rideau de fumée.
Le spectacle est affligeant : un clown triste qui promet des châteaux en Espagne et livre des ruines en béton armé. Pendant ce temps, les Français regardent, médusés, ce grand numéro où l’illusionniste tente de garder sa place sur la scène politique en balançant des mots creux comme des bombes à retardement.

Macron l’éolienne, Ali Bobard le professionnel, et leurs 40 voleurs invisibles font la course contre la crédibilité. Spoiler : ils sont largement distancés par la réalité.
En revanche : ALERTE INFO – Après avoir dû marcher 500 m sous la pluie à Arras, Macron limoge le préfet du Pas-de-Calais.
Lors de la visite présidentielle à Arras le 19 novembre, des agriculteurs bloquent partiellement l’itinéraire prévu. Le cortège est dévié, les motards de la gendarmerie perdent la main sur le parcours et Emmanuel Macron doit finalement rejoindre son rendez-vous à pied, sous la pluie, sur environ 500 mètres.

Le soir même, de retour à l’Élysée, le Président demande la mutation du préfet du Pas-de-Calais, Laurent Touvet, estimant que la gestion locale de la situation a été insuffisante. Quelques jours plus tard, il est recasé comme directeur général des étrangers en France…
(Le Canard enchaîné)
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