
Macron commémore les Poilus : le fossoyeur rend hommage à ses victimes
Publié le 11.11.2025 à 17h36 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 3 mn
Macron commémore les Poilus : l’hommage du traître à ceux qu’il n’aurait jamais salués
Il fallait le voir, sur son piédestal ennuyeux des commémorations, le monarque de la finance, le comédien d’un État vidé de sens. Emmanuel Macron, costume impeccable, regard en plastique, récitant son tweet comme un prêtre sans foi ni mémoire :
« Chaque Flamme ravivée, chaque plaque mémorielle honorée, chaque Bleuet porté au cœur, fait vivre le souvenir de toutes celles et de tous ceux tombés pour la France. En leur mémoire et pour la paix, ce 11 novembre, comme chaque jour, souvenons-nous. »
Souvenons-nous, oui, mais surtout souvenons-nous de lui, de ses promesses creuses, de ses mensonges constants, de son art si raffiné de trahir le peuple sans même froncer un sourcil.
Deux hommes qui ne défendent pas les frontières rendent hommage à ceux qui, eux, les ont défendues.

Pendant qu’il caresse les statues des morts, il assassine leur héritage. Les Poilus, eux, défendaient les frontières. Macron les efface. Les anciens mouraient pour que vive la France, lui la vend au plus offrant. Les uns avaient la boue dans les bottes, lui a la morgue dans la voix.
Le contraste est obscène : des générations massacrées au front, pour qu’un Président de salon transforme leur sacrifice en spectacle sous drapeaux sponsorisés. Huit ans de macronisme, et la France n’a plus de frontières, plus de médecins, plus d’usines, plus d’âme. Mais elle a des tweets. Et des “flammes ravivées” à la télévision, plus vraies que nature.
La honte, c’est d’avoir confisqué jusqu’à la commémoration. Autrefois, le peuple y participait ; aujourd’hui, il est tenu à distance, refoulé derrière des barrières, comme un figurant indésirable. Les poilus doivent se retourner dans leur fosse commune : la Nation qu’ils ont protégée s’est transformée en vitrine diplomatique pour selfies présidentiels.
La pire venant des médias corrompus, il fallait y penser à ça aussi ?? Gala…Closer, toujours prompt à transformer la médiocrité en pathos. Cette fois, les scribouillards du glamour s’émoustillent devant les larmes présidentielles, comme s’ils assistaient à la chute d’un héros tragique, alors qu’il ne s’agit que du metteur en scène pleurant sur sa propre pièce ratée. Le pays s’effondre, mais Gala sort les violons et nous parle émotion. Pathétique. Voilà des médias corrompus déguisés en pleureuses officielles, suçant la larme du pouvoir pour mieux se laver les mains du feu qu’ils ont eux-mêmes attisé. Des traîtres en culotte courte, mais en papier glacé.

Et pendant que Macron parle de paix, la violence ordinaire balaye nos rues : plus de 150 attaques au couteau par mois, plus de 200 agressions sexuelles par jour, et une jeunesse condamnée à la peur ou à l’exil. Lui, bien sûr, tweetera encore : “Souvenons-nous.” Oui, souvenons-nous qu’il a tout oublié.
À côté de lui, ses ministres font tapisserie et Christine Vautrin, nouvelle “impératrice des armées imaginaires”, sert de figure décorative dans un défilé où l’honneur a déserté.
Un pays merveilleux, disait-on, que son faux chef des Rothschild aura détruit avec méthode, vendant la mémoire, les terres et la fierté. Les Poilus, s’ils voyaient ça, reprendraient les armes… mais on ne confie plus de fusil aux patriotes : on leur offre des plumes à cocktail et des recettes du Palais.

Pauvre France. On n’y commémore plus les héros, on glorifie les fossoyeurs.
Sources : Le Monde, Libération, Le Figaro
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