France : Manolf et sa Birgit : Les Intrus Prétentieux à la Fête Allemande, Vendant la France comme un Vieux Tapis !


Manolf et sa Birgit : Les Intrus Prétentieux à la Fête Allemande, Vendant la France comme un Vieux Tapis !

Publié le 5.10.2025 à 10h30 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 7 mn

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Quel spectacle pathétique ! Notre cher Emmanuel Macron, ce petit empereur en herbe qui se prend pour Napoléon réincarné, s’est encore une fois ridiculisé sur la scène internationale. Cette fois-ci, pas content de piétiner la France chez nous, il a traîné sa Brigitte, oui, cette chère épouse qui semble sortie d’un conte de fées pour retraités à une fête allemande typique.

Vendredi qui s’annonçait long et chargé pour « les Tenardier ». Ce 3 octobre a débuté par l’arrivée du couple (« Allemand désormais ») en Allemagne, à Sarrebruck précisément, où le chancelier allemand Friedrich Merz et la présidente du Bundestag allemand, Julia Kloeckner attendaient de les accueillir. L’Allemagne célébrait en effet ce jour le 35e anniversaire de sa réunification après la chute du mur de Berlin.

Pendant que la France sombre dans l’oubli de ses propres traditions, où il ne daigne même pas lever le petit doigt pour célébrer quoi que ce soit de national, voilà notre duo présidentiel qui s’incruste chez les voisins teutons comme des parasites en quête de gloire gratuite. Un spectateur allemand, excédé par cette invasion française incongrue, a même lancé un cri du cœur : « Mais que fait-il à notre fête ? » Ah, la question qui tue ! Et pour cause : Macron n’était là que pour parader, se pavaner en mode conquérant, imitant maladroitement Napoléon sur son cheval blanc, sauf que là, c’était plutôt sur une chope de bière, avec Brigitte accrochée à son bras comme un accessoire de mode démodé.

Lors de l’événement, « Manolf » a exprimé son accord avec son homologue allemand. Il a parlé de « dégénérescence de la démocratie » et a appelé les Européens à accepter des changements économiques, technologiques et liés à la sécurité difficiles.

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Notre président s’est de nouveau exprimé dans la presse étrangère pour rester poli, disons qu’il adore se confesser aux étrangers plutôt qu’à ses propres citoyens. Cette fois-ci, dans la Frankfurter Allgemeine, ce bastion de la rigueur germanique.

Et qu’a-t-il fait ? Exactement ce qu’il fait toujours : vendre la France à l’étranger, jouer au grand stratège européen et piétiner notre souveraineté avec un sourire cynique. Ce type ne parle pas comme un président français, non ; il parle comme un VRP de Bruxelles et de Berlin, un vulgaire commis voyageur qui écoule des stocks périmés d’idéaux européens foireux.

Allons-y en détail, car c’est trop beau pour être passé sous silence. Il explique que la France doit renforcer l’Europe face à la Russie, qu’il faut aller plus loin dans l’intégration, ce sont ses mots, hein, et c’est ce qu’il faut assumer. Une confrontation à long terme avec Moscou, qu’il dit. Non, mais il est complètement délirant, le gars ! Traduction claire : il prépare les Français à une guerre qui n’est pas la nôtre, pour défendre un empire bruxellois qui s’effondre comme un château de cartes. Pas un mot sur la paix, pas un mot sur l’indépendance, pas un mot sur la souveraineté et encore moins sur la France. Toujours ce discours guerrier, ce lexique de la confrontation, comme si notre avenir devait passer par les chars et la soumission à Bruxelles et à l’OTAN. Pire encore, il évoque la nécessité de mutualiser les ressources militaires et stratégiques. Nous parlons de nucléaire, n’est-ce pas ? Clairement, diluer notre armée, notre dissuasion nucléaire, notre indépendance nucléaire dans un parapluie européen contrôlé par qui ? Par l’Allemagne et par l’OTAN, bien sûr ! On le dit depuis des mois : Macron veut céder les clés de la force de frappe française à Bruxelles. La seule chose qui nous rendait encore respectables sur la scène internationale, il veut la fondre dans une soupe atlantiste complètement dégoûtante.

Et pendant qu’il parle d’unité européenne, il se moque de la réalité : les 27 s’accordent sur rien du tout ! Un mur anti-drones, il se dispute sur l’utilisation des actifs russes gelés, ça bloque sur une défense commune. Chaque pays défend son petit magasin, et Macron continue à rêver en jouant les chefs d’orchestre pendant que personne ne suit sa musique discordante. Résultat : il se ridiculise, mais ça, à la limite, on s’en fiche. Mais il ridiculise la France, et ça, par contre, ça nous agace profondément.

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Traduction du X :
Le discours de Macron à Sarrebruck est profondément inquiétant. Son appel à la censure des réseaux sociaux et à la création d'une « autorité scientifique » pour contrôler les contenus constitue une menace directe pour la liberté d'expression et la démocratie. Son appel à étendre la défense européenne, malgré le manque d'autorité de l'UE, est encore plus problématique. L'UE n'a aucun mandat en matière de défense ; celle-ci relève de la souveraineté nationale et requiert l'unanimité. Son ambition outrepasse les compétences de l'UE, portant atteinte à la démocratie et à la souveraineté des États membres. Nous devons protéger nos valeurs démocratiques

Le pire, c’est qu’il ose expliquer aux Allemands et aux Européens que la Russie est une menace existentielle toujours le même refrain : cyberattaques, informations, fonds marins, provocations aériennes, et ainsi de suite. Copié-collé du narratif américain, du narratif de l’OTAN. Mais la vérité, c’est que c’est son discours à lui qui alimente l’escalade. Amis lecteurs, plus Macron parle, plus on se rapproche de la guerre. Et soyons clairs : cette interview dans la presse allemande n’est pas un hasard, c’est une mise en scène. Macron parle à Berlin, pas aux Français. Il sait que chez nous, son crédit est complètement cramé, alors que fait-il ? Il fait les yeux doux aux élites allemandes, il ne montre pas patte blanche aux Américains. Il pose les jalons pour sa reconversion. Tout simplement parce que ce monsieur n’a plus qu’un rêve : finir sa carrière dans une grande institution internationale à Bruxelles, New York ou Genève. Ou pourquoi pas président des futurs États-Unis d’Europe, mais dans ses rêves, bien sur !

Voici la vérité, chers compatriotes : Macron n’est pas le président de ce pays. Sur le papier, oui, mais dans sa tête et dans son cœur, c’est le gouverneur local d’une colonie européenne sous tutelle américaine. Et chaque interview, chaque déclaration ne confirme qu’une chose : il ne prépare pas notre avenir, il nous programme simplement pour la guerre et la dépendance. Pendant qu’il parade dans des journaux étrangers ou s’incruste à des fêtes allemandes avec sa Brigitte qui, avouons-le, semble plus à sa place dans un salon de thé que sur la scène géopolitique, ce sont nos impôts, nos enfants et notre souveraineté qu’il met constamment sur la table.

Les Français doivent se réveiller une bonne fois pour toutes ! Et pendant que Macron joue les Napoléon de pacotille chez les Allemands, ignoré ou moqué par les locaux, rappelons-nous : il ne fête rien en France, parce que pour lui, la France n’est qu’un tremplin vers ses ambitions personnelles. Pathétique, n’est-ce pas ? Un vrai clown couronné, avec sa cour impériale réduite à une épouse et des discours vides. Vive la France sans lui !

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