USA : Blackstone, Blackrock : Quand la « Black List » Immobilière Devient une Réalité Globale ?


Blackstone, Blackrock : Quand la « Black List » Immobilière Devient une Réalité Globale ?

Publié le 20.8.2025 à 10h30 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 6 mn

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Ou comment l’argent facile et les algorithmes transforment le rêve de la maison à palissade blanche en cauchemar d’abonnement perpétuel

Il est fascinant de constater à quel point l’élite financière aime jouer avec la sémantique de l’ombre. Blackrock, Blackstone… Des noms qui sonnent comme une menace à peine voilée, une manière de dire : « Nous sommes les méchants, et nous assumons. » Mais attention, mes chers lecteurs, ne vous y trompez pas : derrière ces appellations qui fleurent bon le super-vilain de comics se cache une réalité bien plus cynique, celle d’un système conçu pour déposséder le commun des mortels de son droit fondamental à un logement digne et abordable. Aujourd’hui, focus sur Blackstone, ce géant immobilier qui, armé de liquidités illimitées et d’algorithmes voraces, s’emploie à transformer l’accession à la propriété en un simple service par abonnement. Abonnez-vous, payez, et taisez-vous. Dans un autre registre Volkswagen vient de commencer aussi avec leur voiture électrique ID3, dont nous ferons aussi un article sur le sujet : « Vous ne possèderez rien, et vous serez heureux », disait l’autre, ça se concrétise, il travaille sur le long terme et votre lobotisation pour vous le faire accepter…

Le Jeu de Monopoly à l’Échelle Mondiale : Comment Blackstone A Accaparé 300 000 Logements

Avec un portefeuille de plus de 300 000 logements rien qu’aux États-Unis, Blackstone s’érige en plus grand propriétaire immobilier du pays. Mais comment en est-on arrivé là ? Grâce à une stratégie agressive d’acquisitions, facilitée par des années de taux nuls ou négatifs offerts par les banques centrales. Pendant que les familles peinaient à obtenir un prêt hypothécaire, Blackstone, lui, dépensait sans compter. 1 000 milliards de dollars, selon les critiques, pour acheter massivement des logements et transformer l’accession à la propriété en un lointain souvenir. Leur objectif avoué ? Créer une génération de « souscripteurs non propriétaires », condamnés à louer perpétuellement.

Algorithmes et Augmentations Abusives : La Science de la Spoliation

Chez Blackstone, la fixation des prix n’a rien d’humain : elle est dictée par des algorithmes conçus pour maximiser les profits, quitte à rendre le logement inaccessible. Prenez San Diego : après y avoir acquis 5 600 logements abordables en 2021, Blackstone a augmenté les loyers de 43% à 64% dès que les appartements se libéraient. Une pratique qui frôle le « price gouging » (flambée des prix abusive), alors même que la loi californienne AB 1482 limite normalement les hausses à 10% par an pour les locataires en place. Mais que pèsent les lois face aux algorithmes d’un fonds qui rêve de loyers indexés sur la soif de rendement de ses actionnaires ?

Évictions et Militantisme Anti-Régulation : Le Double Jeu

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Blackstone se présente comme un bienfaiteur du logement abordable, mettant en avant ses 5 000 unités préservées à StuyTown (New York) ou ses investissements dans April Housing. Mais dans l’ombre, le géant n’hésite pas à évincer massivement ceux qui ne peuvent plus payer. En Floride, plus de 350 procédures d’expulsion ont été initiées en seulement quatre mois en 2022. Pire : Blackstone a dépensé plus de 14 millions de dollars en 2018 et 2020 pour combattre les initiatives visant à instaurer un contrôle des loyers en Californie. Un double langage typique : d’un côté, on « préserve » l’accessibilité ; de l’autre, on combat farouchement toute régulation qui pourrait entraver la maximisation des profits.

Une Stratégie Globale : Europe et Au-Delà

L’appétit de Blackstone ne s’arrête pas aux frontières américaines. En Europe, le fonds a mis la main sur des villages vacances Center Parcs dès 2006 et s’est engouffré dans le marché locatif britannique via Sage Homes, où il promet de livrer 19 000 nouveaux logements abordables. En France, des voix comme celle d’Isabelle Rey-Lefebvre dénoncent une financiarisation de l’immobilier qui ignore volontairement les impacts sociaux et territoriaux. Partout, le modèle est le même : acquisition massive, transformation des logements en produits financiers, et augmentation des loyers jusqu’à l’asphyxie des classes populaires.

Le Rêve Wall Street Contre le Rêve Américain (et Mondial)

Alors que les familles rêvent de palissades blanches et de stabilité, Wall Street, lui, rêve de locataires permanents, captifs d’un système où tout se loue, rien ne se possède. Blackstone l’admet lui-même : son objectif est de « créer une génération qui ne possédera rien et louera tout » cher à l’ex-gourou de Davos. Un aveu cynique qui résume à lui seul le projet de cette finance déshumanisée. Derrière les communiqués lissés vantant des investissements dans l’offre de logements se cache une vérité crue : Blackstone et ses pairs n’ajoutent pas de logements abordables ; ils les soustraient au marché pour les monétiser à outrance.

Conclusion : La Fin de la Propriété, un Cauchemar Orchestré

Blackstone, Blackrock… Bien sûr, c’est le cube talmudiste qu’ils se mettent sur la tête, le symbole sioniste par excellence, voilà pourquoi ce sont toujours les mêmes, et ces noms ne sont pas le fruit du hasard, satanique par excellence que l’on retrouve chez Rockfeller, (ou vous avez dedans (Rock)) avec l’autre Khazard de complément Rothschild. Ils symbolisent l’opacité, la puissance et l’impunité du système financier qui a décidé de faire main basse sur le logement, bien essentiel s’il en est. Grâce à des liquidités illimitées, des algorithmes sans âme et un lobbying agressif, ces fonds sont en train de réinventer la servitude sous la forme d’un abonnement locatif perpétuel. La crise du logement n’est plus une fatalité ; elle est un business modèle, soigneusement entretenu par ceux qui profitent de la détresse des peuples. Il est temps de regarder la réalité en face : le camp du mal n’est pas une fiction. Il a un nom, et il est en train de vous louer votre propre toit.

Sources citées :
Toute ressemblance avec un cauchemar dystopique ne serait pas fortuite.

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