
Netanyahu à Macron : « La reconnaissance de la Palestine ? Un délai jusqu’au 23 septembre, sinon… (on vous enverra un carton d’invitation au prochain dîner du CRIF)
Publié le 20.8.2025 à 09h27 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 10 mn
Netanyahu donne jusqu’au 23 septembre, à Macron, pour qu’il se ravise sur sa décision de reconnaître l’État palestinien
Alors que la communauté internationale tentait de croire à une énième péripétie diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décidé de hausser le ton avec un sens de la subtilité digne d’un bulldozer dans un magasin de porcelaine. Dans une lettre officielle rendue publique ce mardi 19 août 2025, il a sommé Emmanuel Macron de « remplacer la faiblesse par l’action » et de renoncer à la reconnaissance de l’État palestinien avant le 23 septembre, date du Nouvel An juif. Faute de quoi… eh bien, la suite reste floue, mais l’imagination collective s’emballe déjà.
Meyer Habib est le meilleur pour ces Menaces ? Bien pour la part de l’ancien Député Français Israélien ?


La menace à peine voilée : et sinon, quoi ?
Netanyahu, dans un élan de paternalisme diplomatique, affirme que la position française « alimente le feu antisémite » dans l’Hexagone. Preuve à l’appui ? Aucune. Mais qu’importe : le leader israélien, fort de son expérience en matière de dramaturgie politique, sait que l’insinuation est souvent plus efficace que les faits. « Je vous appelle à agir avant le 23 septembre », lance-t-il, comme s’il s’agissait d’une ultime offre promotionnelle pour un État palestinien soldé. La présidence française a rétorqué avec une condescendance bien gauloise : « abject et erroné ».
Mais derrière cette rhétorique, une question persiste : que se passera-t-il si Macron ignore cet ultimatum ? Le Mossad organisera-t-il des séances de Talmudisme sioniste place de la République ? Des agents infiltrés remplaceront-ils le brie par du fromage hallal dans les supermarchés ? Des actes sous faux drapeaux comme à leurs habitudes ? Ou peut-être Netanyahu enverra-t-il un memorandum si cinglant qu’il fera trembler les fondations de l’Élysée ? À en croire certains, la réponse est ailleurs : dans l’influence supposée des lobbies pro-israéliens sur les gouvernements occidentaux.
Macron risque aux accusations « abjectes » et « erronées » d’antisémitisme de Netanyahu
La querelle diplomatique entre Israël et la France a éclaté après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le président français Emmanuel Macron d’alimenter « le feu antisémite » en France en prévoyant de reconnaître l’État palestinien.
L’accusation de Netanyahu contre le dirigeant français était contenue dans une lettre, vue mardi par l’agence de presse AFP, qui affirmait que l’antisémitisme avait « augmenté » en France depuis la récente annonce du président Macron selon laquelle il reconnaîtra la Palestine comme État lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies le mois prochain.
Le bureau du président français a rapidement répondu à Netanyahu mardi, qualifiant ses allégations d' »abjectes » et d' »erronées », et promettant qu’elles « ne resteront pas sans réponse ». « C’est une période de sérieux et de responsabilité, et non de conflation et de manipulation », a déclaré la présidence française, ajoutant que la France « protège et protégera toujours ses citoyens juifs ». « La violence contre la communauté juive [française] est intolérable », a-t-il déclaré.
Les « marionnettistes » supposés : CRIF, AIPAC et autres acronymes qui font frémir
Le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) est régulièrement pointé du doigt comme l’ombre qui tire les ficelles de l’Élysée. Fondé en 1944, cette organisation a évolué d’une structure de défense des Juifs de France à un groupe de pression aligné sur la droite israélienne la plus dure, selon ses détracteurs. Son dîner annuel est un événement où les politiques français se bousculent pour prouver leur loyauté un spectacle qui ferait rougir les cours des monarchies absolues.
Outre-Atlantique, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) joue un rôle similaire. Tucker Carlson et Ted Cruz se sont récemment écharpés pour savoir si ce lobby devait être considéré comme un « agent étranger » débat aussi stérile que passionnant. Legalement, non : l’AIPAC n’est pas sous le contrôle direct d’Israël, mais ses intérêts convergent si souvent avec ceux de Tel-Aviv que la distinction devient ténue.
Développé du X :
Saviez-vous que JFK était sur le point d’obliger l’AIPAC à s’enregistrer en tant qu’agent étranger en 1963 ? Et puis, en novembre, juste au moment où il allait le faire, il a été assassiné. Aujourd’hui encore, l’AIPAC se vante ouvertement de la manière dont elle achète les politiciens pour le compte d’Israël.
Le sionisme : un projet colonial ou une libération nationale ?
Pour comprendre la ferveur de Netanyahu, il faut remonter à la naissance du sionisme. Théodor Herzl, visionnaire ou utopiste selon les angles, rêvait en 1897 d’un État juif comme réponse à l’antisémitisme européen. La Déclaration Balfour de 1917 a offert une caution britannique à ce projet, sans égard pour les Arabes de Palestine. Aujourd’hui, ce mouvement est accusé d’avoir engendré une colonisation violente, comme en témoignent les récentes attaques de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie condamnées mollement par la France.
Pourtant, le sionisme initial portait aussi des valeurs socialistes et laïques. Mais sous Netanyahu, il est devenu un nationalisme expansif, soutenu par une machine diplomatique agressive. La preuve : alors que la France condamne les violences en Cisjordanie, elle évite soigneusement de froisser Israël sur la scène internationale.
Et maintenant ? Un 23 septembre sous haute tension
Macron se retrouve dans une position délicate : céder à Netanyahu et passer pour un pantin, ou tenir bon et risquer des représentes économiques, diplomatiques, ou pire. Car la menace israélienne n’est pas que verbale : en 2025, les cyberattaques attribuées à Tel-Aviv ont proliferé, et les « accidents » étranges ciblant les intérêts français ne seraient pas une première.
Reste une question : pourquoi le 23 septembre ? qui se croiserait avec celle du 10 septembre avant ? Date symbolique s’il en est, le Nouvel An juif (Rosh Hashanah) pourrait être le prétexte à une spectacularisation de la crise. Netanyahu, maître dans l’art de la diversion, cherche peut-être à détourner l’attention de ses problèmes internes échec à Gaza, instabilité politique en créant un ennemi externe.
Conclusion : le monde à l’heure des ultimatums absurdes
Netanyahu donne jusqu’au 23 septembre à Macron pour se raviser. Sinon quoi ? Peut-être rien. Peut-être tout. Dans un monde où les lobbies dictent leur loi et où la realpolitik l’emporte sur la morale, la France devra choisir entre sa dignité et ses intérêts. Mais gare : les peuples ne sont pas dupes. Et les révoltes contre l’ingérence étrangère pourraient bien naître là où on ne les attend pas.
Pour aller plus loin :
- Les liens entre le CRIF et l’Élysée, une enquête de Mediapart (2024).
- Le documentaire The Lobby (Al Jazeera, 2017) sur l’influence d’AIPAC aux États-Unis.
- Les travaux de l’historien israélien Ilan Pappé sur le sionisme comme projet colonial.
Article satire à prendre avec humour et vigilance. Les sous-entendus cyniques sont volontaires pour interroger les dérives du pouvoir.
Développé du X :
Il a envoyé la même lettre à Anthony Albanese le 1er ministre australien. La politique de communication de Netanyahu rencontrera le soutien de l’extrême droite en France . Normal, l’extrême droite suprematiste israélienne sait sur qui s’appuyer . Sinon qui peut penser que défendre la solution à deux États, reconnaître l’Etat de Palestine encourage l’antisémitisme ? Dénoncer les crimes de guerre , crimes contre l’humanité commis par Tsahal sous les ordres de Netanayou est le minimum que nous puissions faire. Et la France a vraiment pris son temps pour le faire . Nous ne devons rien céder à Netanayou et pas plus à l’autre version de la terreur incarnée par le Hamas dont chacun se souviendra l’origine. Agir donc parce que cet homme et ceux qui le soutiennent sont porteurs d’un désastre moral terrible pour Israël .
L’Australie prévoit de reconnaître officiellement la Palestine comme un État en septembre. Le Premier ministre Anthony Albanese a déclaré que le pays annoncerait officiellement sa position lors de l’Assemblée générale des Nations unies.
Auparavant, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le Premier ministre canadien Mark Carney avaient déjà fait part de leur intention de reconnaître officiellement la Palestine.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné ces intentions.

La RTBF et soral l’explique aussi très bien ci-dessous.
« Nous devons libérer la Grande-Bretagne de l’oppression du lobby sioniste. » -Un infirmier à la retraite sur la place du Parlement.
Une autre réfractaire à l’armée du régime de Netanyahu
Yona Roseman, colonne israélienne âgée de 18 ans a refusé de s’engager dans l’armée du régime sioniste
⚠️ Elle a été condamnée à 30 jours de prison militaire !

⚠️ À Haïfa, la police du régime de Netanyahu arrête violemment les activistes qui protestent contre l’emprisonnement de Yona Roseman, colonne qui a refusé de s’engager dans l’armée du régime sioniste. Ça ne vous rappelle rien ces méthodes ?
🇵🇱 Un court sketch de la vie des fans de football.
Les supporters de Maccabi Haifa lors d’un match contre Rakow ont en fait accusé les Polonais de participation à l’Holocauste, Meurtriers depuis 1939.
La réponse ne s’est pas fait attendre. Les fans du Radomiak polonais : « Israël tue des Palestiniens, les Polonais ont sauvé les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Et que font les équipes sionistes dans le football européen ? »


Transfert de « Eric Montana » :
Nous vivons dans un pays où approuver le génocide vous garantit l’impunité, mais le dénoncer et réclamer le respect du droit international est considéré comme de l’apologie de terrorisme.
Vous avez bien lu ! Est-ce que vous réalisez ce qui se passe ?
On dirait que la police et la justice française ne sont plus au service des citoyens, mais au service d’une puissance étrangère qui lui dicte ses ordres. Nos ministres sont traités comme des préfets par le pouvoir sioniste et le plus effrayant, est leur niveau d’obéissance, de soumission et la violence inouïe infligée aux défenseurs de la Cause Palestinienne et du Droit international.
Nous avons basculé dans une dictature juive où on encense les génocidaires et on persécute ceux qui les dénoncent.
Prenez-vous conscience de la gravité de la situation ? Le pouvoir juif est désormais sans limites puisqu’il nous impose d’accepter l’inacceptable ou d’être harcelé, calomnié, sali et détruit socialement et économiquement.
Vous croyez encore à l’État de droit et à la démocratie ? On en est loin, très loin.
Nous vivons sous un régime mafieux qui a fait des honnêtes gens, des victimes et des martyrs.
Regardez ce qui arrive à ce journaliste dans la France sous domination sioniste et vous aurez une idée précise sur l’état effrayant de notre pays où le gouvernement est l’instrument de la répression du peuple, agissant contre tous nos droits fondamentaux et nos libertés.
Que peut-on penser d’un pays où les autorités persécutent ceux qui dénoncent un génocide ?
Que peut-on penser d’un pays où les autorités regardent ailleurs quand dans tous les médias mainstream sionistes, on n’entend que les voix de ceux qui approuvent ou justifient les massacres d’enfants, de femmes, de populations civiles sans défense, qui applaudissent et encouragent à encore plus de violence et de morts ?
Et pour eux c’est impunité…
Pousser au crime, ce n’est pas grave, mais le dénoncer, SI !
On se réveille quand ?
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