Égypte : Ça continue, après la Syrie d’Assad, la Turquie et ‘le Grand Israël’ ciblent désormais l’Égypte de Sissi, leur plan avance comme prévu.


Ça continue, après la Syrie d’Assad, la Turquie et ‘le Grand Israël’ ciblent désormais l’Égypte de Sissi, leur plan avance comme prévu.

Publié le 25.12.2024

Aucun vote

Assad en Syrie, Sissi en Égypte, quand la Turquie et le ‘Grand Israël’ avancent leurs pions, chaos en perspective.

La Turquie en a pas encore fini : Après avoir renversé le régime d’Assad en Syrie, la Turquie s’apprête à faire de même avec Sissi en Égypte. Les services de renseignement turcs ont lancé leur opération d’influence ou PSYOPS sur les plateformes de médias sociaux contre Sissi afin de provoquer une émeute parmi les partisans des Frères musulmans.

Une vidéo diffusée par une chaîne de télévision égyptienne montre le président Abdel Fattah el-Sisi avertissant que la chute du président syrien Bachar al-Assad constitue une menace potentielle pour l’Égypte.

La vidéo, qui présente des extraits des discours de Sissi, suit la prise de Damas par les rebelles syriens le 8 décembre, mettant fin à cinq décennies de règne de la famille Assad.

Sissi a déclaré : « La Syrie a été détruite », accusant des forces anonymes de chercher à reproduire ce phénomène en Égypte.

« Leur mission en Syrie est accomplie… Leur objectif est de faire tomber l’État égyptien », a-t-il averti.

Il a promis de protéger l’Égypte, déclarant : « Nous n’hésiterons pas à défendre notre nation et son peuple contre toute menace. »

Sissi a également souligné le rôle de l’Égypte dans la stabilité mondiale, affirmant : « Si l’Égypte tombe, le chaos se répandra dans le monde entier. »

Les citoyens égyptiens sont descendus dans la rue pour protester contre le régime de Sisi. Ils répètent : « Le peuple veut renverser le régime ».

Après la Syrie, le prochain pays arabe qui va « imploser » de l’intérieur : L’ÉGYPTE

Voilà pourquoi : Black Block : des armoires à glace contre la police égyptienne !

« ÉGYPTE, NOIR C’EST NOIR, MAIS IL Y A DE L’ESPOIR » /

Tout de noir vêtus, des fantassins de l’ordre et de la sécurité sortis de nulle part se sont improvisés bodyguards de manifestants égyptiens, de plus en plus en proie aux violences policières. Leur slogan : « Sang contre sang, balles contre balles ». Leur modus operandi anarchiste déstabilise les forces de police. Armoires de glace anonymes et masquées, les Black Block, chevaliers de la Place Tahrir, ont de quoi faire trembler le Seigneur Morsi.

Tout va mal partout. Dans tous les pays, arabes ou pas, la police n’est pas aimée par son peuple. Outil du pouvoir, elle protège les élites. D’où les « guerres civiles » à venir selon les prophéties.

Quand ?

Quand tout espoir sera « perdu », les peuples n’hésiteront plus à se révolter. Chaos mondial garanti, puis guerre mondiale.

Manifestations anti-gouvernementales. Les gens protestent contre le président Abdel Fattah al-Sisi

Les slogans sont la détérioration de la situation économique, la suppression des libertés civiles et la corruption au sein du gouvernement.

Le journal gouvernemental égyptien Al-Qahera : « Il y a de petites manifestations aléatoires dans les banlieues pauvres du Caire, mais rien de sérieux qui puisse menacer le régime de Sisi :

Comment la guerre de Gaza rapproche la Turquie et l’Égypte – Deutsche Welle

Berlin a décoré la porte de Brandebourg avec de belles décorations de Noël

Erdogan avait l’habitude de décrire son homologue égyptien el-Sissi comme un « meurtrier » – mais il utilise désormais le terme « frère ». Le récent rapprochement est en partie motivé par une vision commune de la guerre entre Israël et le Hamas.

Le rôle unificateur d’Israël : « L’Egypte est devenue de plus en plus importante pour la Turquie », a déclaré à DW Selin Nasi, analyste politique à la London School of Economics. Les relations de la Turquie avec Israël se sont considérablement détériorées, l’Egypte est devenue une porte d’entrée essentielle pour l’acheminement de l’aide à Gaza.

Le conflit israélo-palestinien semble avoir accéléré le rapprochement actuel. « Les deux pays soutiennent le droit légitime des Palestiniens à un Etat indépendant et partagent la même préoccupation face à la détérioration de la situation humanitaire à Gaza », a déclaré M. Nasi.

Gagnant-gagnant économique

« Les économies des deux pays se complètent, l’Egypte étant riche en ressources énergétiques et la Turquie disposant d’infrastructures industrielles solides », a déclaré à DW Mithat Rende, ancien ambassadeur de Turquie au Qatar. « Les investisseurs turcs sont très intéressés par l’Egypte », a-t-il ajouté.

« C’est une excellente évolution pour tout le monde », a déclaré M. Rende, ajoutant que « nous parlons des deux armées les plus puissantes et de deux des sociétés les plus instruites du monde islamique ».

Les deux pays contrôlent une part importante du commerce mondial, a déclaré le diplomate à DW.

« Nous vivons à une époque où les chaînes d’approvisionnement mondiales se désagrègent et un jour, la concurrence entre les États-Unis et la Chine pourrait se transformer en conflit », a-t-il déclaré.

Selon lui, cela pourrait souligner davantage l’importance de la Turquie et de l’Égypte.

Synthèse complète : Les enjeux de la Turquie, d’Israël, de l’Égypte et des BRICS dans un contexte de tensions géopolitiques

Introduction : Une reconfiguration des alliances internationales

Les dynamiques actuelles entre la Turquie, l’Égypte, Israël et les BRICS traduisent une redistribution stratégique des rôles à l’échelle mondiale. La Turquie, en quête de puissance régionale, joue sur plusieurs tableaux pour s’émanciper de l’influence occidentale, notamment en postulant aux BRICS et en renforçant ses liens avec des nations non-alignées. Dans ce contexte, Israël et l’Égypte se retrouvent dans un équilibre fragile, partagé entre intérêts économiques et rivalités idéologiques. L’enjeu énergétique, les conflits au Moyen-Orient et les ambitions de leadership islamique alimentent cette complexité.

La Turquie et son pivot stratégique

  • Vers les BRICS : En tant que premier membre de l’OTAN à demander officiellement son adhésion aux BRICS, la Turquie exprime son rejet de l’ordre occidental, marqué par l’affaiblissement de l’hégémonie américaine. Ce positionnement reflète la vision d’Erdogan d’un leadership multipolaire.
  • Rapprochement avec la Russie et la Chine : Erdogan maintient des relations étroites avec la Russie, refusant les sanctions liées à l’Ukraine, et se positionne en médiateur dans plusieurs conflits. Il aspire également à une nouvelle alliance islamique pour contrer Israël.
  • L’Égypte : Le rapprochement récent entre la Turquie et l’Égypte, autrefois ennemies, vise à capitaliser sur leurs complémentarités économiques tout en formant un front commun face à Israël.

Israël, l’Égypte et les défis géopolitiques

  • Israël et la menace turque : Les ambitions turques de créer une coalition islamique contre Israël inquiètent. La guerre à Gaza a cependant poussé Israël et l’Égypte à renforcer une coordination humanitaire et sécuritaire.
  • Le rôle de l’Égypte : Pivot du commerce et riche en ressources énergétiques, l’Égypte devient un partenaire économique convoité par la Turquie. Ce rapprochement stratégique masque néanmoins des tensions internes, amplifiées par les manifestations anti-gouvernementales.

Une compétition énergétique et économique exacerbée

L’enjeu énergétique, notamment l’uranium du Niger et les ressources gazières, joue un rôle clé dans les relations internationales. La Turquie, bien qu’investie dans les infrastructures industrielles, dépend des ressources égyptiennes et d’autres pays africains pour renforcer son influence. Pendant ce temps, le Canada et d’autres puissances occidentales cherchent à sécuriser leur présence au Niger pour des intérêts stratégiques et économiques.

Conclusion : Vers une recomposition mondiale

La montée en puissance de la Turquie au sein des BRICS, ses ambitions islamiques, et son pivot vers l’Est redéfinissent l’équilibre des forces. Pendant ce temps, l’Égypte et Israël, confrontés à des défis communs, s’adaptent à un environnement géopolitique en mutation. Ces tensions témoignent d’une reconfiguration mondiale où les ambitions énergétiques, économiques et idéologiques s’entrelacent dans une compétition féroce pour le pouvoir et l’influence.

Quel rôle pour chacun ?

La Turquie :

Le rôle actuel de la Turquie est celui d’un acteur géopolitique pivot, naviguant entre l’Occident et des alliances stratégiques émergentes. Voici les principaux aspects :

  1. Pont entre l’OTAN et les BRICS : La Turquie reste un membre clé de l’OTAN tout en cherchant à adhérer aux BRICS, signalant un rejet partiel de l’hégémonie occidentale pour s’aligner avec la Russie, la Chine, et d’autres puissances émergentes.
  2. Leadership islamique : Erdogan souhaite positionner la Turquie comme leader dans le monde musulman en proposant une alliance contre Israël et en renforçant la solidarité avec des pays comme l’Égypte.
  3. Rôle médiateur : La Turquie se positionne comme arbitre dans des conflits internationaux, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient.
  4. Partenariats économiques : Ses relations avec l’Égypte et d’autres pays arabes renforcent son rôle dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, notamment dans les domaines énergétique et industriel.

Ainsi, la Turquie vise à s’imposer comme une puissance incontournable dans les équilibres mondiaux tout en servant ses propres ambitions régionales.

Israel :

Israël entretient une relation pragmatique avec l’Égypte, axée sur la sécurité, la politique régionale, et les échanges économiques. Le principal rôle d’Israël avec l’Égypte se manifeste dans plusieurs domaines :

  1. Sécurité régionale : Les deux pays collaborent pour contenir les menaces dans la région, notamment celles liées à Gaza et au Sinaï, où des groupes terroristes opèrent.
  2. Médiation à Gaza : L’Égypte agit souvent comme intermédiaire dans les conflits entre Israël et le Hamas, garantissant la circulation de l’aide humanitaire tout en répondant aux besoins sécuritaires israéliens.
  3. Partenariat énergétique : Israël et l’Égypte coopèrent dans le domaine énergétique, notamment via l’exportation de gaz naturel israélien à travers l’Égypte vers les marchés européens.
  4. Équilibre stratégique : Israël valorise l’Égypte comme partenaire essentiel pour maintenir une certaine stabilité dans le monde arabe et réduire les tensions dans les zones sensibles.

Cette relation, bien que parfois tendue, reste stratégique pour les deux pays face à des intérêts convergents dans la région.

Le Grand Israël pour l’Égypte : ne perdez jamais de vue l’expansionisme sioniste dans le pays.

L’idée du « Grand Israël », bien sûr, c’est la base des conflits depuis toujours par les sionistes et en ce qui concerne l’Égypte ou toute suggestion d’expansion israélienne, elle est bien sûr perçue comme une menace à la souveraineté et à la sécurité régionales.

L’Égypte, signataire du traité de paix avec Israël en 1979, adopte une position pragmatique : maintenir la stabilité dans ses relations tout en exprimant des désaccords sur les politiques israéliennes envers les Palestiniens. Ce sujet alimente des tensions historiques, mais ne représentait pas une menace concrète immédiate, ces nouveaux événements laissent présager que les sionistes continue leur expansion du grand Israël après Gaza, la Syrie, et tout le reste que vous connaissez… Arrêtter le sionisme dans le monde et tout les conflits du monde seront terminés.

✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.