
« ON CRAME LA CAISSE » : Quand l’État en faillite joue au super-héros (avec votre argent)
Publié le 26.4.2025 à 12h19 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 3 mn
Les Echos rapporte : Le département de Charente passe sous tutelle de l’État, faute de budget
L’incapacité des élus du conseil départemental à s’entendre pour voter le budget contraint le préfet à prendre la main sur les finances de la collectivité. Du jamais vu pour un département depuis 1999.

3 300 milliards de dettes ? Peu importe ! L’État français, ce gestionnaire hors pair, vient « sauver » les Charentes en les plaçant sous tutelle. Une magnifique opération de communication… et surtout, une nouvelle occasion de faire exploser la dette que nos enfants paieront. Merci qui ? Merci Ségolène ! (Enfin, si on peut encore l’appeler comme ça après son passage en tant que présidente de région…)
« Gestion à la française » : Quand Paris brûle l’argent, mais envoie les pompiers en province
- Paris craque des millions en festivals LGBT, pistes cyclables et repas vegan pour les rats, mais personne ne bronche. Ah, si, pardon : c’est « progressiste ».
- Les Charentes n’arrivent pas à boucler leur budget ? « Tutelle immédiate ! Scandale ! Incompétence des élus locaux ! »
- Le lien Ségolène Royal ? Pure coïncidence, bien sûr. Tout comme le fait que son ex, Hollande, ait « si bien » géré le pays qu’on en parle encore (mais seulement pour rigoler).
« L’État, ce modèle de rigueur budgétaire »
- La dette publique ? « Un détail. » (J. Chirac, 1988 – et depuis, on a bien rigolé).
- Les dépenses de l’Élysée ? « Ne regardez pas, c’est confidentiel. »
- Les régions en faillite ? « On nationalise les dettes, on privatise les profits. »
Question philosophique : Si l’État est en cessation de paiement, qui le mettra sous tutelle ? Le FMI ? La Chine ? Les contribuables en guillotine artisanale ?
« La fédéralisation mafieuse : merci les présidents traîtres »
De Sarkozy le bling-bling à Macron le Jupiter déchu, en passant par Hollande le fantôme et Valls le renégat, tous ont œuvré pour :
Détruire l’unité nationale (merci la décentralisation à géométrie variable).
Créer des strates administratives inutiles (merci les métropoles et autres joyeusetés technocratiques).
Vider les caisses (mais ça, c’était déjà dans le contrat).
Résultat ? La France ressemble à un monstre administratif, avec Paris en tête cancéreuse et les régions en membres atrophiés.
« Et maintenant ? On fait quoi ? »
- On continue comme si de rien n’était (option préférée de l’Élysée).
- On attend que tout explose (scénario probable).
- On rigole en lisant les articles de Qactus (seule solution saine).
Conclusion : Quand un État en faillite prétend sauver des collectivités en faillite, c’est comme un clochard qui propose des cours de gestion financière.
(Prochain épisode : « Macron privatise Notre-Dame pour en faire un Airbnb »)
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