France : Macron, le « vassal décomplexé » : quand le pantin de l’Amérique joue les résistants de l’Europe.


Macron, le « vassal décomplexé » : quand le pantin de l’Amérique joue les résistants de l’Europe.

Publié le 2.3.2025 à 16h26 – Par Julien Morel – Temps de lecture 4 mn


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Ah, Emmanuel Macron ! Ce virtuose de la communication, ce jongleur des paradoxes, ce champion du double discours. Après sept ans à lécher les bottes de Washington, le voilà qui se découvre une âme de résistant européen, un chevalier blanc prêt à défendre l’indépendance du Vieux Continent contre les méchants Yankees. Quelle audace ! Quelle transformation ! Ou plutôt… quelle farce.

Lors d’un récent discours, notre président a déclaré, avec un sérieux qui frise le génie comique, que l’Europe ne devait pas être un « vassal » des États-Unis. Oui, vous avez bien lu : le même Macron qui, en tant que ministre de l’Économie, a vendu Alstom aux Américains ; le même Macron qui, une fois élu, n’a cessé de courir après l’approbation de Joe Biden ; le même Macron qui applique avec zèle l’agenda mondialiste, nous sort aujourd’hui une tirade digne d’un héros de film patriotique. Bravo, Emmanuel, bravo !

Mais ne nous y trompons pas : derrière cette rhétorique enflammée se cache une réalité bien moins glorieuse. Ce que propose Macron, c’est une Europe qui continue de danser sur la musique de l’OTAN, mais en faisant mine de bouder l’orchestre américain. Une Europe qui, au lieu de se libérer véritablement de l’influence états-unienne, se contente de jouer les capricieuses en attendant que Washington lui tende à nouveau la main. Car, soyons honnêtes, Macron n’a jamais été un défenseur de l’indépendance européenne. Il a été, et reste, un fidèle serviteur de l’ordre mondialiste, un ordre où la France et l’Europe ne sont que des pions sur l’échiquier des grandes puissances.

Et puis, il y a cette obsession maladive pour la Russie, désignée comme l’ennemi à abattre. Alors que Macron prétend vouloir une Europe forte et indépendante, il s’empresse de diaboliser Moscou, comme si la seule alternative à la vassalisation américaine était de se jeter dans les bras de l’OTAN. Quelle vision étriquée ! Quelle absence totale d’ambition géopolitique !

Car une vraie Europe indépendante, une Europe qui ose penser par elle-même, ne se contenterait pas de remplacer un maître par un autre. Elle chercherait à construire des ponts, à dialoguer avec tous, y compris avec la Russie. Elle envisagerait une maison commune européenne, où la sécurité, la paix et le développement économique seraient le fruit d’une coopération équilibrée et mutuellement bénéfique. Mais pour cela, il faudrait des leaders courageux, visionnaires, et non des pantins habiles en communication.

Alors, Monsieur Macron, avant de jouer les résistants, commencez par balayer devant votre porte. Parce que, pour l’instant, votre « indépendance européenne » ressemble surtout à une nouvelle mascarade. Une mascarade qui, une fois de plus, nous éloigne de l’Europe forte et souveraine que nous méritons. Mais bon, continuez à jouer les patriotes, on adore moyennement le spectacle.

Cette façon qu’il a d’être ami avec tous les pédophiles du monde, nous dépasse.

Macron se rend au sommet de Londres et attrape Starmer dans ses bras, Il ignore complètement une question très précise des journalistes : « L’Europe peut-elle se défendre sans l’Amérique, Monsieur le Président ? »

L’Europe est gouvernée par les « PLUS DANGEREUX DES FOUS » du continent, selon un activiste politique néerlandais.

Ces eurocrates « redoublent tous d’efforts » et « vont bientôt demander que nos enfants soient envoyés au front », a souligné Eva Vlaardingerbroek.

Elle a pointé du doigt la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, la haute représentante de l’UE pour la politique étrangère, Kaja Kallas, le président français Emmanuel Macron et le chef de la CDU, Friedrich Merz, pour avoir soutenu Zelensky après son éviction de la Maison-Blanche suite à sa guerre des mots avec le président américain Donald Trump.


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