France : Nous y sommes, Philippe de Villiers a vu juste et dénonce la stratégie européenne : « L’UE a utilisé l’Ukraine pour affaiblir les nations, selon le ‘Spill over act’ de Jean Monnet – Explication.


Nous y sommes, Philippe de Villiers a vu juste et dénonce la stratégie européenne : « L’UE a utilisé l’Ukraine pour affaiblir les nations, selon le ‘Spill over act’ de Jean Monnet – Explication.

Publié le 1.3.2025 à 14h52 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4 mn


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Nous y sommes, Philippe de Villiers a vu juste.

La récente révélation des tensions entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump à la Maison-Blanche a relancé un débat crucial sur le rôle de l’Europe dans la crise ukrainienne. Dans une vidéo virale, Philippe de Villiers, figure politique française, expose une thèse percutante : « Les Français et les Européens ont enfin compris ce qu’on leur cachait. Derrière les coupures de gaz, le pétrole russe boycotté, l’inflation galopante et les méfaits accusés, l’Europe s’est servie de l’Ukraine pour affaiblir les nations. »

La crise comme moteur fédérateur : l’héritage de Jean Monnet

Selon de Villiers, cette stratégie s’inscrit dans la lignée de Jean Monnet, l’un des pères de l’Europe, qui prônait le « Spill over act » (effet d’engrenage) : « Pour construire une Europe supranationale, il faut une crise à exploiter. Macron a repris cette idée en faisant de l’Ukraine un fédérateur externe, comme l’Amérique après 1945. » Depuis trois ans, l’UE aurait instrumentalisé le conflit russo-ukrainien pour accélérer son intégration, au détriment des souverainetés nationales.

Coût caché et colère des citoyens

« Un Français sait-il ce qu’il a payé pour l’Ukraine ? Non, bien sûr. Les milliards engagés n’ont jamais été débattus au Parlement », assène de Villiers. Il dénonce une opacité financière, où les contribuables subventionnent une guerre « entre deux peuples slaves », tandis que les classes moyennes étouffent sous l’inflation et les taxes énergétiques. Les agriculteurs ne sont pas épargnés : « Ils connaissent le désastre des poulets ukrainiens, qui inondent nos marchés. »

Cobelligérance et risques de guerre : la dérive macronienne

Le polémiste va plus loin : « Macron imaginait une cobelligérance, prêt à envoyer des troupes pour provoquer une guerre fédératrice. Des hauts responsables me l’ont confirmé. » Une accusation grave, selon laquelle l’exécutif aurait risqué un embrasement pour « unifier une Europe supra-étatique ». Résultat ? « C’est la gueule de bois. Nous avons tout perdu dans cette aventure », conclut-il.

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L’Europe face à son « effet Spill over »

Si les institutions européennes rejettent ces accusations, les questions soulevées résonnent. L’UE a-t-elle sacrifié les nations sur l’autel du fédéralisme ? Le débat, désormais public, pourrait influencer les futures élections. En attendant, comme le résume de Villiers : « L’Europe s’est brûlée avec sa propre stratégie de crise. Reste à savoir si les peuples accepteront de payer encore longtemps. »

Cette belle analyse juste correspond en tout point aux ressentis des français et des européens, et interroge les limites d’une intégration forcée. Alors que l’Ukraine devient le symbole d’une Europe divisée, le « Spill over act » de Monnet révèle ses fissures – et ses réveils douloureux.

Conclusion :

En d’autres termes, Emmanuel Macron et son entourage portent une responsabilité écrasante dans les maux qui frappent aujourd’hui la France et l’Europe. Les mondialistes, dans leur quête effrénée de pouvoir, ont bel et bien activé leur agenda en déclenchant la guerre en Ukraine, puis en l’alimentant avec des milliards d’argent public, au mépris des conséquences désastreuses sur l’économie française et européenne. Les contribuables occidentaux, déjà étranglés par l’inflation et la baisse de leur pouvoir d’achat, sont contraints de payer le prix de leur déclin orchestré, tandis que les élites mondialistes ont amassé des fortunes colossales sur le dos de cette crise.

Aujourd’hui, ces mêmes acteurs se retrouvent à découvert, exposés comme jamais auparavant, notamment face à un Donald Trump déterminé à dévoiler leurs manœuvres.

La séquence finale sera celle de la révélation : Trump, en dénonçant les détournements d’argent et les manipulations, mettra en lumière les agissements de ceux qui ont sciemment sacrifié les peuples pour imposer leur vision mondialiste.

Les gourous de Davos, Klaus Schwab et son World Economic Forum (WEF), ainsi que leurs disciples, dont Macron et Ursula von der Leyen, ont mené une guerre silencieuse contre les nations et leurs citoyens. Leur objectif ? Affaiblir les souverainetés, centraliser les pouvoirs et imposer un ordre mondialiste au service d’une minorité. Mais leur château de cartes vacille complètement, et le retour de Trump aura bien marquer la fin de leur règne.

La vérité éclatera, et avec elle, la responsabilité de ceux qui ont trahi les peuples au nom d’un projet globaliste destructeur. Le réveil des nations est en marche, et la justice des peuples finira par triompher.


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