
USA, Russie, et maintenant que les parents ont consommé leur divorce, qui aura la garde des enfants (l’Europe) ? Entre patchworks culturels, méconnaissance géographique et quête d’identité, l’Europe tente de se définir dans un monde de géants.
Article long, menu :
- Trois articles ci-dessous en une seule question
- Introduction
- L’Europe la grande nuance
- Les États-Unis bien connus
- La Russie méconnue
- Conclusion
- Conclusion finale
Publié le 22.1.2025
Nos trois articles expliqués ci-dessous en une seule question provocante et symbolique ci-dessus met en avant :
- Les USA et la Russie comme des « parents » géants, aux cultures et géographies immenses et diversifiées, mais souvent mal comprises.
- Le divorce qui symbolise les tensions et les divisions actuelles en Europe, qu’elles soient politiques, culturelles ou historiques.
- La garde des enfants (l’Europe) pose la question de l’avenir de l’Europe : va-t-elle se rapprocher d’un modèle fédéral, conserver son identité fragmentée, ou être influencée par des puissances extérieures comme les USA ou la Russie ?
- La quête d’identité souligne le défi de l’Europe : se connaître elle-même dans un monde où ses « parents » (les autres continents) et ses « enfants » (ses nations) ont des attentes et des influences divergentes.
Ce titre invite à une réflexion profonde sur l’identité européenne, sa place dans le monde et son avenir dans un contexte maintenant défini comme « multipolaire » mais finalement « globalisé ».

Introduction :
Avant de commencer à comprendre ce « nouveau globalisme » qui arrive, il est essentiel de se replonger dans l’histoire, et en l’occurrence, dans l’histoire des peuples qui ont été façonnés par les conquêtes guerrières, les colonies et les empires. Pour notre cas, celui de l’Europe, et plus spécifiquement de la France (par chauvinisme assumé), Cette France, telle que nous la connaissons aujourd’hui, puise ses racines dans une histoire riche et complexe, marquée par une magnifique royauté, avec des souverains plus ou moins acceptables les uns que les autres, mais qui ont tous contribué à forger la grandeur du pays. De Clovis à Louis XIV, en passant par Charlemagne, ces monarques ont façonné une nation rayonnante, incarnée par des paysages médiévaux de châteaux majestueux et de villages pittoresques, chacun plus beau que l’autre. Et une religion chrétienne profondément ancrée dans le pays.
Pourtant, cette France des rois et des cathédrales a cédé la place à une République, dictée et construite par la franc-maçonnerie, qui a redéfini les fondements politiques, sociaux et culturels du pays. De la Révolution française à la IIIe République, en passant par les Lumières, cette transition a transformé la France en une nation moderne, mais aussi en un laboratoire d’idées et de structures souvent controversées.
Ainsi, de la grandeur royale à la République maçonnique, la France a traversé les âges en se réinventant, portant en elle les traces de son passé glorieux tout en embrassant les défis de la modernité. Mais cette transformation soulève une question essentielle : comment concilier l’héritage d’une monarchie millénaire avec les aspirations d’une République née dans le tumulte des révolutions ? C’est cette tension, entre tradition et modernité, qui continue de définir l’identité française aujourd’hui.
Cette histoire est marquée par une réalité géopolitique incontournable : nous avons toujours été coincés entre ces deux immenses continents. Bien que la Russie fasse techniquement partie du continent européen, elle est restée, avec l’ex-URSS, un monde à part, fermé à l’Europe de l’Ouest. La preuve la plus frappante de cette division fut le mur de Berlin, érigé après la Seconde Guerre mondiale, qui a prédéfini les contours de nos futurs « parents » géopolitiques : d’un côté, l’URSS (la Russie aujourd’hui), et de l’autre, les États-Unis.
Sachez que tout ce que nous vous expliquons ici a été, en grande partie, formaté et mis en place par une entité historique souvent méconnue mais influente : les Khazars, avec l’ascension des Rothschild. Ces forces ont joué un rôle clé dans la structuration des systèmes politiques et économiques modernes. Les Rothschild, famille emblématique et souvent controversée, ont maîtrisé l’art de s’immiscer dans les prises de pouvoir, jouant à la fois le bien et le mal, divisant pour mieux régner, et créant les conditions pour faire coexister les opposés – une stratégie qui, bien avant l’ère moderne, a posé les prémices du fameux ‘en même temps’ et toujours d’actualité aujourd’hui, avec leur fils « prodige ».
- En URSS, pays communiste, (inventé par les Rothschild) vous aviez, en termes politiques, ce que l’on pourrait appeler le centre-gauche (considéré comme la droite en France), la gauche, et l’extrême gauche, communiste, que tout le monde connaît.
- Aux États-Unis, pays capitaliste, vous aviez et avez toujours le centre-droit (considéré comme démocrate ou gauche en France), la droite, et l’extrême droite. Et alors, nous direz-vous ?

Si vous placez l’Europe entre ces deux « parents », incapable de prendre une décision définitive pour l’un ou l’autre, les « enfants européens » ont alors suivi les deux, évidemment, puisqu’ils ont été élevés dans cette dualité. Ils ont choisi, en quelque sorte, de doser les influences : la gauche pour l’URSS (la Russie aujourd’hui) et la droite pour le continent américain. Ce système a bien fonctionné pendant un certain temps, disons depuis la sortie de la Seconde Guerre mondiale, avec des figures comme de Gaulle en France, puis moins bien plus tard avec les années Mitterrand. Cette alternance politique a permis à l’Europe de naviguer entre ces deux pôles pendant des décennies, malgré des naufrages politiques et économiques répétés. Tout en refusant de choisir fermement l’un de ses deux parents à suivre réellement, ils ont préféré – ou plutôt les Rothschild en ont fait leur melting-pot politique, en mettant en place leurs Directeurs, dans leur fourre-tout, leurs enfants décérébrés, incapables de prendre parti pour l’un ou l’autre parent, une sorte d’hybride frankensteinisé.
Pendant ce temps, nos « parents » se remettaient a peine de leur divorce dans un premier temps, avec des moments plus chaotiques les uns que les autres, mais traçant chacun leur propre chemin, politiquement, militairement et surtout colonialement. Mais les enfants, dans tout cela, que font-ils ? Eh bien, que font des enfants habituellement ? Ils copient leurs parents, ou ils rapportent ce que leurs parents leur disent ou leur montrent ! Ainsi, dans la tête des « enfants européens », ils étaient à la fois de gauche et de droite, mais sans véritable centre. Ils oscillaient entre deux bords Gauche/Droite voir des extrêmes : des extrêmes gauches, des extrêmes droites, voire des extrêmes des extrêmes, mais toujours pas de centre stable.
Et puis, en 2017, l’Europe, et surtout la France, avec l’élection du désormais célèbre « tueur à gages » imposé par Dominion (Emmanuel Macron), a vu émerger une nouvelle idéologie : le « en même temps » connu de tous, mais qui a plu au néofite inculte aveuglé de nouveauté. Ce concept, inédit dans l’histoire politique, proposa de concilier la droite et la gauche, le centre et les extrêmes, dans un patchwork indécent de personnes issues de n’importe où, pourvu que l’on ne ressemble plus à nos « parents ». L’Europe a emboîté le pas à ce concept, au nom du globalisme et de l’unipolarité extrême.

Mais voilà, rien n’a marché. Pire, alors que nos « parents » semblent aujourd’hui se réconcilier, peut-être même se remarier.
Et dans tout cela, nous direz-vous, quelle est la question centrale ?
Une seule réponse s’impose : après avoir voulu vivre sa propre vie, comme tout adolescent qui fugue et tente de se construire seul, l’Europe revient elle à la maison, épuisée, désorientée?
Et l’on se demande du coup que vont devenir les enfants ? Dans quelle maison vont-ils rentrer ? Car ils ne peuvent plus vivre seuls, après avoir vécu à la rue, complètement mal en point, s’être prostitués, drogués, et désormais sonnés par les médicaments, devenus pauvres et alcooliques. Qui aura la garde des enfants maintenant ?
Vous l’avez compris dans cette métaphore : si les enfants (l’Europe) ne se ressaisissent pas hyper rapidement et violemment sur le plan politique, l’Europe basculera soit vers un mur virtuel qui la coupera en deux pour la garde des enfants, soit l’un des « parents » obtiendra l’autorité parentale. Il est temps de savoir si vous souhaitez partir avec votre père ou votre mère. Et la question finale est : qui est notre mère, et qui est notre père ? Car ils existent belle et bien. Et en général, quand un parent obtient la garde de ses enfants, quel parent est-ce ?
Cette introduction pose les bases d’une réflexion profonde sur l’identité européenne, son avenir, et les choix cruciaux qui l’attendent dans un monde où les « parents » géopolitiques se réconcilient, tandis que les « enfants » doivent décider de leur destin.
L’Europe la grande nuance :
L’Europe est souvent perçue à travers des clichés simplistes : l’espace Schengen, la monnaie unique (l’euro), des pays comme l’Allemagne, la France, l’Italie ou l’Espagne, et une culture « européenne » qui semble homogène. Pourtant, l’Europe est bien plus complexe et diversifiée que cette image réductrice. Elle est composée de 27 pays (dans l’Union européenne) et de bien plus encore si l’on inclut l’ensemble du continent. Mais combien de personnes pourraient situer tous ces pays sur une carte sans se tromper ? Et pourtant, la plupart des gens pourraient situer des lieux comme New York, le Texas ou la Californie sans hésiter. Cette méconnaissance de l’Europe contraste avec la familiarité apparente que nous avons avec certaines régions du monde, comme les États-Unis ou même la Russie (bien que la Sibérie, Kazan ou Yakoutsk restent des territoires flous dans l’imaginaire collectif).
Le paradoxe européen :
L’Europe est à la fois proche et lointaine. Nous connaissons ses pays « principaux », mais nous ignorons souvent les nuances qui les définissent. Par exemple :
- L’Allemagne : Ce n’est pas seulement la bière et les saucisses. C’est aussi une fédération de Länder, chacun avec sa propre culture, son dialecte et ses traditions.
- L’Italie : Au-delà de la pizza et des monuments historiques, c’est un pays divisé entre le Nord industriel et le Sud rural, avec des différences linguistiques et culturelles marquées.
- L’Espagne : Ce n’est pas seulement le flamenco et les plages. C’est aussi un pays multilingue (castillan, catalan, basque, galicien) et multiculturel.
- Les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) : Souvent oubliés, ils ont pourtant une histoire riche, marquée par l’influence scandinave, slave et soviétique.
- Les Balkans : Une région complexe, avec des pays comme la Croatie, la Serbie ou la Bosnie-Herzégovine, où les tensions historiques et culturelles sont encore palpables.
L’espace Schengen et l’illusion de l’unité :
L’espace Schengen donne l’impression d’une Europe sans frontières, où les gens circulent librement. Mais cette liberté masque une réalité plus complexe : chaque pays conserve son identité, ses traditions et ses particularités. Par exemple :
Europe : L’Union européenne est devenue un immense camp de concentration -explications choquantes. Clic ici.
- La Finlande : Un pays nordique avec des saunas partout, une langue mystérieuse (le finnois) et une culture profondément liée à la nature.
- La Hongrie : Un pays d’Europe centrale avec une langue unique (le hongrois), une cuisine épicée et une histoire marquée par l’Empire austro-hongrois.
- Malte : Un petit archipel en Méditerranée, où l’on parle maltais (un mélange d’arabe et d’italien) et où l’histoire remonte à l’Antiquité.
La question centrale : Comment se connaître soi-même quand on ne connaît pas ses origines ?
Cette question s’applique parfaitement à l’Europe. Comment pouvons-nous prétendre comprendre l’Europe si nous ne connaissons pas ses « parents », c’est-à-dire les cultures, les langues et les histoires qui la composent ? Par exemple :
- Les influences romaines, grecques et celtiques : Elles ont façonné l’Europe antique, mais combien de gens connaissent vraiment leur impact ?
- Les divisions religieuses : Entre catholiques, protestants et orthodoxes, l’Europe a été déchirée par des guerres de religion, mais ces divisions sont souvent ignorées.
- Les langues régionales : En France, par exemple, on parle aussi breton, alsacien ou occitan, mais ces langues sont souvent négligées et demandé à être oublié par les globalistes ?
Le divorce est consommé, un remariage est possible, mais qui aura la garde des enfants ?
Cette métaphore illustre parfaitement les tensions actuelles en Europe. Le « divorce » pourrait symboliser le Brexit ou les divisions entre pays de l’Est et de l’Ouest. Le « remariage » représente l’idée d’une Europe plus unie, mais les « enfants » (les cultures, les langues, les traditions) sont souvent pris en otage dans ce débat. Qui décidera de leur avenir ?
- Les partisans d’une Europe fédérale veulent une union plus étroite, avec des politiques communes et une identité européenne forte.
- Les souverainistes défendent l’idée d’une Europe des nations, où chaque pays conserve sa souveraineté et son identité.
Conclusion :
L’Europe est un continent riche et complexe, mais souvent mal compris. Pour vraiment la connaître, il faut aller au-delà des clichés et explorer ses multiples facettes. Comme pour une famille, il est impossible de se comprendre soi-même sans connaître ses origines. Alors, avant de parler d’unité ou de division, commençons par apprendre à connaître nos « parents », leurs langues, leurs cultures et leurs histoires.
Et n’oubliez pas : l’Europe, c’est comme une grande famille. Parfois on se dispute, parfois on s’aime, mais on est tous liés par une histoire commune. 😊
Les États-Unis bien connus :
Les États-Unis sont souvent perçus comme un pays homogène, avec des stéréotypes comme le fait que tout le monde parle anglais, mange des hamburgers, boit du Coca-Cola et vit dans de grandes villes comme New York ou Los Angeles. Mais en réalité, les États-Unis sont un immense pays aux paysages, cultures et traditions extrêmement diversifiés. Voici un aperçu de cette richesse :
1. Les grandes villes et leurs particularités :
- New York : Une métropole cosmopolite où se côtoient des centaines de cultures, des gratte-ciel impressionnants et des quartiers emblématiques comme Chinatown ou Little Italy.
- Los Angeles : La capitale du cinéma, avec ses plages, ses palmiers et une forte influence latino-américaine.
- La Nouvelle-Orléans : Une ville où résonnent le jazz, le blues et les traditions créoles, avec une cuisine unique comme le gumbo ou le jambalaya.
2. Les régions et leurs spécificités :
- Le Sud : Connu pour son accent distinct, sa musique country, son barbecue et son histoire marquée par la culture afro-américaine.
- Le Midwest : Des vastes plaines agricoles, des petites villes accueillantes et des traditions rurales.
- L’Ouest : Des paysages spectaculaires comme le Grand Canyon, les montagnes Rocheuses et les déserts de l’Arizona.
- La Côte Ouest : Une ambiance décontractée, une forte influence asiatique et une culture axée sur la technologie et l’innovation.
3. Les communautés et leurs cultures :
- Les Amérindiens : Les peuples autochtones, comme les Navajo ou les Sioux, qui préservent leurs traditions, leurs langues et leur lien avec la terre.
- Les Latinos : Une communauté très présente, surtout dans des États comme la Californie, le Texas ou la Floride, avec une influence majeure sur la musique, la cuisine et la culture.
- Les Afro-Américains : Leur héritage culturel est profondément ancré dans l’histoire des États-Unis, avec des contributions majeures à la musique (jazz, hip-hop), à la littérature et à la lutte pour les droits civiques.
- Les communautés asiatiques : Des quartiers comme Chinatown à San Francisco ou Little Tokyo à Los Angeles montrent la diversité des cultures asiatiques aux États-Unis.
4. Les paysages et climats variés :
- L’Alaska : Un État gigantesque avec des montagnes enneigées, des glaciers et une faune unique (ours, orques, etc.).
- Hawaï : Des îles tropicales avec des volcans, des plages de sable noir et une culture polynésienne riche.
- La Floride : Des plages ensoleillées, des marécages comme les Everglades et une forte influence caribéenne.
- Le Vermont : Des forêts denses, des fermes laitières et des hivers enneigés, loin de l’image des grandes métropoles.
5. Les religions et croyances :
Les États-Unis sont un melting pot de religions : chrétiens (protestants, catholiques, mormons), juifs, musulmans, bouddhistes, hindous, et bien d’autres. Chaque communauté apporte ses traditions et ses pratiques.
6. Les langues :
Si l’anglais est la langue principale, l’espagnol est très répandu, notamment dans le Sud et l’Ouest. On trouve aussi des communautés qui parlent chinois, tagalog, vietnamien, français (en Louisiane) et bien d’autres langues.
Conclusion :
Les États-Unis sont bien plus qu’un simple pays de hamburgers et de gratte-ciel. C’est un patchwork de cultures, de paysages et de traditions, où chaque région et chaque communauté a sa propre identité. Pour vraiment comprendre les États-Unis, il faut explorer cette diversité, des grandes villes aux petites communautés rurales, des montagnes aux déserts, et des plages tropicales aux forêts enneigées.
N’oubliez pas votre passeport et votre curiosité ! 😊
La Russie méconnue :
Vous pensez aussi que la Russie est un pays homogène, comme si tout le monde parlait russe, mangeait des pelmeni, du bortsch, et buvait 3 bouteilles de Vodka le matin avec une chapka. Bref, tout le monde se rassemble, mais non, vous êtes sérieux ?
Imaginez que vous partez de Moscou, ok, vous prenez le Transsibérien, c’est le train.
1ère étape : la ville de Vladimir. Non, non, ce n’est pas papa Vladimir, c’est le nom de la ville, ne vous inquiétez pas. Là, vous trouvez encore des Russes classiques, désolé, balalaïka, babouchka.
Et si vous continuez à rouler, vous arrivez au Tatarstan. Et là, tout change. Les gens parlent tatar, ils ont des mosquées, eh oui. Et ce n’est que le début. Vous continuez, et là, boom,
vous êtes chez les Bachkirs. Leurs steppes et des chevaux partout. Et vous roulez encore plus loin, vous arrivez, chez les Bouriates. Ce peuple a des yourtes, mange du poisson cru, danse avec des tambours.
Et vous pensiez quoi ? Que tout le monde en Russie était pareil ? Mais non, il y a aussi des musulmans, des bouddhistes, des juifs, il y a de tout, non ?
Et les Yakoutes avec leurs -60°C en hiver, qui mangent du cheval congelé. Pour eux, c’est comme une glace pour vous, avec un petit verre de vodka pour se réchauffer.
Les Nénètses qui vivent dans le cercle arctique avec des ours polaires.
Sachez une chose : la Russie est un gigantesque patchwork. Vraiment, il faut aller voir tout ça de vos propres yeux. « N’oubliez pas votre chapka. »
Conclusion :
Ce texte humoristique et informatif vise à déconstruire les stéréotypes courants sur la Russie, et contre les russophobes qui nous ont forcé et gardé vers un de nos « parents » et souvent perçue comme un pays homogène où tout le monde parle russe, mange les mêmes plats et partage la même culture. Nous utilisons un ton décontracté et ironique pour montrer la diversité culturelle, linguistique et géographique de la Russie, un pays immense qui s’étend sur plusieurs continents et abrite des peuples aux traditions très variées peu connu volontairement de nos pseudo dirigeants.
En parcourant ce continent avec le Transsibérien, notre texte met en lumière des régions comme le Tatarstan (où l’on parle tatar et où l’islam est présent), la Bachkirie (connue pour ses steppes et ses chevaux), la Bouriatie (avec ses yourtes et ses traditions bouddhistes), et les Yakoutes (qui endurent des hivers extrêmes et ont des pratiques culinaires uniques). Il mentionne également les Nénètses, un peuple autochtone vivant dans l’Arctique.
Voilà donc, notre objectif est aussi de vous rappeler que la Russie est un « patchwork » de cultures, (qu’il n’y a pas que les état-unis fussent tils en ce moment du bon côté de l’histoire avec l’élection de D. Trump, tout comme V. poutine l’est aussi ) mais un continent de langues et de religions, loin de l’image monolithique souvent véhiculée par les médias corrompus. Notre texte invite à découvrir cette diversité par soi-même, tout en gardant une touche d’humour avec des références à la chapka (bonnet traditionnel russe) et à des clichés comme la balalaïka ou la babouchka.
Conclusion finale :
Alors, convaincus de « À qui la garde des enfants » ?
Vous l’avez compris : avec cette immense diversité de nos « parents » qui nous ont élevés, et que nous avons fui pour essayer de tracer notre propre chemin avec Macron, von der Leyen et tous les corrompus qui se sont accaparé le pouvoir volontairement, avec force et brutalité, sur le continent européen actuel, et leur objectif ? Appauvrir, affaiblir, que ce soit physiquement, économiquement, culturellement, notre Europe, et plus particulièrement la France, en complicité globale, pour nous imposer une dictature de la pensée globaliste.
La richesse de nos parents, qu’elle soit financière, matérielle (avec leurs gaz et pétrole), culturelle, linguistique ou religieuse, nous manque cruellement. Elle manque aux Français, aux Européens, qui ont grandi et vécu avec cette espérance grandiose nourrie par la complexité de leurs parents adorés. Mais cette richesse a été réduite à néant par un multiculturalisme dénaturé, des idéologies wokistes, une pensée unique décérébrée, sans aucune vision ni réflexion sur l’avenir, si ce n’est un projet destructeur : « Parce que c’est leur projet. »
Leur projet n’est pas de « Make Europe Great Again », comme Trump l’a fait avec son « Make America Great Again » – rendre à l’Amérique sa grandeur.
Non, leur projet est bien plus sombre : « Make Europe Ruins Again » – faire de l’Europe une ruine à nouveau.
Alors, qui aura la garde des enfants ? Après cet échec solitaire cuisant, qui poussera les enfants à devenir de vrais adultes responsables ? Eux-mêmes ? Mais comment ? Avec une politique complète, économique, culturelle, financière et créative ? Les États-Unis, la Russie, ou l’Europe elle-même ?
Ou alors, comme dans le règne animal, certains parents tuent leurs propres petits à la naissance ou peu après. Ce comportement, bien que choquant, est souvent lié à des raisons biologiques, écologiques ou comportementales. Prenons quelques exemples en métaphore :
- Le Lion, représenté dans la Bible comme le parent anglo-saxon : chez les lions, les mâles dominants tuent souvent les petits d’une autre lignée après avoir pris le contrôle d’un groupe. Cela force les femelles à redevenir fertiles pour porter les petits du nouveau mâle.
- L’Ours, autre parent symbolique : une mère peut tuer et manger ses petits si elle est trop affamée pour survivre. Cela arrive en cas de famine ou de conditions extrêmes.
- Le Dragon, mythologique et symbolique, représentant le pays asiatique, notamment la Chine : dans les mythes, un dragon qui tue ses petits incarne la peur de la transmission du pouvoir ou un cycle de destruction, où même la vie qu’il engendre est destinée à périr sous sa domination.
Voilà, dans cet article, l’exposition des risques liés à notre perte d’histoire, due à une équipe de personnes qui ont voulu vivre en adolescents – et l’euphémisme est bien réel – avec cette vie éphémère imposée aux citoyens européens, bien réels, eux. Alors, où se réfugieront les enfants ? Vers le père ? La mère ? Ou grandiront-ils enfin seuls, désormais ? Une place est encore possible, malgré cet immense retard cognitif.
L’Europe doit choisir : continuer à errer comme un adolescent rebelle, ou enfin grandir, assumer son héritage, et tracer son propre chemin, libre et fort, dans un monde où ses « parents » se réconcilient, mais où elle doit désormais se définir par elle-même, Bexit, Frexit, Dexit ou autre si cela doit passer par la. La question reste ouverte : qui aura la garde des enfants ? L’avenir nous le dira.
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