
L’âge d’or de Trump vs l’âge de Bronze de l’Europe, quand l’Amérique brille, l’Europe rouille.
Publié le 23.1.2025
Ah, l’Amérique ! Ce pays où les rêves sont si étincelants qu’ils pourraient illuminer un stade de football (américain, bien sûr). Depuis l’élection de Donald Trump, le Nouveau Monde vibre au rythme des promesses dorées : baisse des taxes, fin de l’inflation, salaires en hausse, et des usines qui poussent comme des champignons après la pluie. C’est l’Âge d’Or, mes amis ! Un âge où les mots « douanes » et « mesures immédiates » sont devenus les nouveaux mantras de la prospérité. Et pendant ce temps, en Europe, on se demande encore comment polir notre bronze pour qu’il brille un peu.
Oui, vous avez bien entendu. Tandis que les Américains aspirent à un avenir radieux, nous, les Européens, sommes toujours en train de chercher comment sortir de l’Âge de Bronze. Merci, Bruxelles ! Grâce à vos régulations et à votre Pacte Vert, nous avons réussi à transformer notre continent en un gigantesque musée de l’inefficacité. La priorité de l’Union Européenne ? Nourrir et chauffer les Européens. Un objectif si ambitieux qu’on se croirait revenus à l’époque des métaux précieux… enfin, pas si précieux que ça.
Europe : USA, Russie, et maintenant que les parents ont consommé leur divorce, qui aura la garde des enfants (l’Europe) ? Entre patchworks culturels, méconnaissance géographique et quête d’identité, l’Europe tente de se définir dans un monde de géants. Clic. Ici.
Pendant que Trump promet des usines et des emplois, l’Europe préfère se concentrer sur des standards qui n’ont jamais créé un seul emploi. Le Pacte Vert ? Une merveille ! La révolution numérique ? Non merci, on préfère la censure avec le DSA. L’innovation ? Trop risqué, mieux vaut réguler jusqu’à l’extinction. Et pendant ce temps, les Américains rigolent en regardant leurs usines fleurir et leurs portefeuilles gonfler.
Si l’Amérique rêve en or massif, l’Europe, elle, est coincée dans son bronze rouillé. Pas de lumière au bout du tunnel, pas de vision concrète, juste une lente descente aux enfers réglementaires. Mais hey, au moins notre idéologie suicidaire triomphe, n’est-ce pas ? Qui a besoin de bon sens quand on peut se vanter d’être les champions de la régulation ?
Alors, est-ce que le rêve américain est de retour ? Trop tôt pour le dire. Mais une chose est sûre : nous, les Européens, sommes toujours plongés dans notre cauchemar bureaucratique. Et franchement, on commence à en avoir marre de ce mauvais rêve. Réveillez-nous quand ce sera fini, ou mieux, quand on aura enfin trouvé comment polir ce bronze ou le fondre en OR.
En attendant, on peut toujours regarder l’Amérique avec envie, en se disant que peut-être, un jour, nous aussi nous aurons notre Âge d’Or. Mais pour l’instant, on est toujours en train de chercher comment sortir de l’Âge de Bronze. Merci, Bruxelles, pour cette aventure métallurgique !
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