
Macron et la France complices ? Le Mossad sort une vidéo explosive sur Sansal, révélant les sombres manigances franco-israéliennes contre l’Algérie
- Notre avis sur l’affaire
- Pourquoi le Mossad diffuse maintenant une vidéo compromettante de Sansal ?
- Regardez la vidéo complète ci-dessous
Publié le 12.1.2025
Notre avis avant l’article : Dès le départ, nous avions pressenti que cette affaire dépassait largement le cadre d’un simple écrivain. Comment expliquer, sinon, les agitations anormales de la France, qui a tout fait pour réclamer sa libération avec une insistance suspecte ? Pourquoi un tel déploiement d’énergie diplomatique et médiatique pour un homme présenté comme un simple intellectuel ? La réponse semble se cacher dans les ombres d’un réseau bien plus vaste et bien plus trouble.
Boualem Sansal, juif franco-marocain, ne serait-il pas en réalité un maillon d’un important réseau d’espionnage, solidement ancré en Algérie ? Et si cette affaire n’était que la pointe émergée d’un iceberg bien plus sombre, impliquant la France, Israël et le Maroc dans des manœuvres secrètes contre l’Algérie ? Pourquoi le Mossad choisit-il ce moment précis pour diffuser une vidéo compromettante, révélant les liens de Sansal avec les services israéliens ?
Les récentes déclarations de Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger, suggérant une opération d’exfiltration – ou pire, d’exécution – sur le sol algérien, ne font qu’ajouter au mystère. Pourquoi la France et Israël semblent-ils si déterminés à faire taire Sansal ? Craignent-ils qu’il ne dévoile des secrets compromettants sur leur implication dans la décennie noire, la création de groupes islamistes, ou encore les tentatives de déstabilisation de l’Algérie ?
Une chose est sûre : cette affaire n’est pas celle d’un simple écrivain. Elle révèle les dessous d’une guerre silencieuse, où les services secrets jouent un rôle central, et où l’Algérie semble être la cible privilégiée. Mais jusqu’où ces manigances vont-elles ? Et que cachent vraiment les agitations de la France et du Mossad ?
Article : Pourquoi le Mossad diffuse maintenant une vidéo compromettante de Sansal ?
Par Abdelkader S. – La vidéo était dans le fond de tiroir du Mossad depuis la visite de Boualem Sansal en Israël et dans les territoires occupés, en 2012. Elle vient d’être mise en ligne sur les réseaux sociaux où elle circule à la vitesse de la lumière. Dans cet enregistrement, effectué à l’insu du concerné, l’agent franco-israélien raconte sa première rencontre avec Benyamin Netanyahou, lors du Forum de Davos, en 1997, le premier auquel l’Algérie prenait part, assure-t-il, non sans fierté, puisque c’est grâce à lui que l’Algérie, alors dirigée par Liamine Zeroual, avait fini par se décider à participer à ce rendez-vous économique mondial.

Une fois sur place, Boualem Sansal a été mis en contact avec des membres de la délégation israélienne, dont le ministre des Finances de l’époque, l’actuel Premier ministre, coupable de génocide à Gaza. Les interlocuteurs de l’ancien directeur central au ministère de l’Industrie lui ont demandé d’œuvrer à inciter l’Algérie à se rapprocher de l’entité sioniste. Ce qu’il semble avoir essayé d’accomplir sans faire de vagues.
Pourquoi le Mossad sort-il cette vidéo maintenant, c’est-à-dire au moment où la DGSE a actionné tous les médias français stipendiés et toute la classe politique française pour tenter de sortir son agent de prison, en usant même de menaces par le biais des ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères, Bruno Retailleau et Jean-Noël Barrot ? Une campagne acharnée qui n’a fait qu’aggraver le cas de Boualem Sansal, devenu, par cette attitude hostile, l’otage des services français et israéliens qui cherchent visiblement à le faire taire à jamais. Feignant craindre pour sa santé, ses employeurs semblent souhaiter sa mort rapide des suites de sa grave maladie ou de sa privation de liberté. Les autorités judiciaires algériennes ont, au contraire, vite ordonné le transfert du détenu à l’hôpital où il est suivi par une équipe médicale, dans l’attente de son procès qui réserve d’impensables surprises.
Il semble y avoir un accord entre les services secrets français et israéliens sur le sort à réserver à celui qui doit en savoir des choses sur ce que la DGSE et le Mossad trament contre l’Algérie depuis de longues années, et jusqu’où ces deux services sont impliqués dans la violence terroriste des années 1990, dans la création de l’organisation islamiste de Rachad et du mouvement séparatiste du MAK, et bien d’autres renseignements qui sentent le souffre. C’est ce que craignent désormais Français et Israéliens qui feront tout pour que leur agent ne parle pas.
Xavier Driencourt a donné le ton en suggérant, sans sourciller, une opération sur le sol algérien pour l’exfiltrer. En réalité, pour l’exécuter. Si la proposition de cet officier de la DGSE et accessoirement ancien ambassadeur de France à Alger peut paraître jusqu’au-boutiste, même s’il n’a évidemment pas été jusqu’à révéler le fond de sa pensée, il n’en demeure pas moins que, dans l’esprit des barbouzes, une telle action fait partie de leurs missions ordinaires. Ce qui est saugrenu dans cette suggestion, c’est l’impossibilité totale de sa réalisation, au regard de la puissance militaire et sécuritaire de l’Algérie. Et cela, le très avisé espion et faux diplomate français est loin de l’ignorer.
L’affaire Sansal dépasse le simple cadre de «l’écrivain» arrêté et dont les parangons de la «liberté d’expression» exigent la libération. C’est désormais une affaire d’État tentaculaire, dans laquelle l’informateur incarcéré n’est que le facteur déclencheur.
A. S.
Lors de sa visite en Israël, Boualem Sansal, écrivain franco-algérien, a révélé à ses convives une anecdote qu’il souhaitait garder secrète : une « confidence politique » lourde de conséquences. Filmé à son insu, il dévoile avoir joué un rôle clé dans la participation de l’Algérie au Forum économique mondial de Davos en 1997, une première pour le pays à l’époque. Mais cette révélation ne s’arrête pas là. Sansal confie également avoir profité de cet événement pour rencontrer secrètement Dan Meridor, alors ministre des Finances israélien et membre du Likoud, le parti de Benyamin Netanyahou.
Cette rencontre clandestine, menée à l’insu des autorités algériennes, soulève de sérieuses questions sur les véritables motivations et allégeances de Sansal. Pourquoi un écrivain, présenté comme un simple intellectuel, s’est-il impliqué dans des discussions politiques aussi sensibles ? Et pourquoi avoir caché cette rencontre aux dirigeants algériens ? Ces éléments laissent penser que Sansal pourrait être bien plus qu’un simple écrivain : un intermédiaire, voire un agent, œuvrant dans l’ombre pour des intérêts étrangers.
Aujourd’hui, cette vidéo, diffusée par le Mossad, jette une lumière crue sur ses activités passées et ses liens troubles avec Israël. La question se pose : Sansal est-il un traître ? A-t-il agi de son propre chef, ou était-il manipulé par des services secrets étrangers ? Une chose est sûre, cette révélation le place dans une position délicate, tant vis-à-vis de l’Algérie que de ses anciens alliés.
Désormais, cette affaire dépasse largement le cadre littéraire. Elle ouvre une fenêtre sur les jeux d’influence et les manigances politiques qui se jouent dans l’ombre, impliquant des acteurs étatiques et des services secrets. Et si Sansal était un pion dans une partie d’échecs bien plus grande, où l’Algérie serait la cible ? Une chose est certaine : cette vidéo compromettante change la donne, et Sansal pourrait bien être « cuit », pris au piège de ses propres secrets.
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