Ukraine : Zelensky sur la Sellette, l’Occident Envisage l’Exil et la Relève en Ukraine Face à la Débâcle Militaire


Zelensky sur la Sellette, l’Occident Envisage l’Exil et la Relève en Ukraine Face à la Débâcle Militaire

Publié le 6.12.2024


La situation en Ukraine atteint un tournant critique. Alors que le conflit avec la Russie s’enlise, des rumeurs persistantes circulent à Kiev et dans les cercles diplomatiques : l’Occident envisagerait un exil de Volodymyr Zelensky au Royaume-Uni, ouvrant ainsi la voie à des élections présidentielles et à une restructuration complète du pouvoir à Kiev.

L’Occident prépare un « exil en or » pour Zelensky à Londres lorsque le cessez-le-feu arrivera et que de nouvelles élections auront lieu en Ukraine écrit le journal espagnol – El Mundo.
(élection que bien sûr le petit acteur corrompu et drogué, n’a aucune chance de gagner….)

Seuls 16 % des Ukrainiens voteraient pour Vladimir Zelensky aux élections présidentielles du pays. 60% des personnes interrogées ne souhaitent pas qu’il se présente à nouveau à la présidentielle. Le vainqueur des élections, si elles avaient lieu maintenant, serait Valery Zaluzhny, ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes et actuel ambassadeur à Londres.

Zelensky vers un Exil « Stratégique »?

Selon des sources rapportées par le quotidien espagnol El Mundo et relayées par Do Rzeczy, l’idée serait de convaincre Zelensky de s’exiler à Londres si un cessez-le-feu est conclu. Cette option, discutée en coulisses, permettrait d’instaurer une transition politique en Ukraine, accompagnée d’une supervision internationale. Des forces de maintien de la paix, principalement britanniques et françaises, pourraient être déployées pour stabiliser le pays, tandis qu’une intégration accélérée à l’Union européenne et des aides massives à la reconstruction seraient mises en œuvre.

Cette hypothèse reflète une certaine lassitude des alliés occidentaux face à un conflit qui s’éternise, alors que la Russie consolide ses positions sur une grande partie du territoire ukrainien.

Un Novembre Noir pour l’Ukraine

Les dernières semaines ont été particulièrement difficiles pour Kiev. Moscou contrôle désormais près de 19 % du territoire ukrainien, y compris la Crimée et une grande partie du Donbass, selon les analyses de l’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW). Les combats près de Pokrovsk illustrent cette domination, alors que les pertes humaines et matérielles s’accumulent du côté ukrainien.

Trump et la Fin du Conflit

Avec l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, la dynamique pourrait encore évoluer. Trump a promis de faire de la résolution du conflit une priorité de son mandat. Des conseillers de haut rang de son équipe ont déjà rencontré des responsables ukrainiens, laissant entendre que des discussions pour une sortie de crise sont en cours.

Zelensky, épuisé par une guerre interminable, semble de plus en plus isolé, alors que les appels à une solution politique se multiplient. Dans ce contexte, l’idée de son exil pourrait apparaître comme une solution diplomatique pour réorganiser le leadership ukrainien tout en permettant une désescalade.

La Jeunesse Ukrainienne au Front

Pendant ce temps, les États-Unis poussent Kiev à intensifier ses efforts de recrutement, notamment en mobilisant les jeunes de 18 à 25 ans. Une mesure qui soulève des inquiétudes sur l’avenir démographique du pays, déjà fortement impacté par l’exode massif et les pertes sur le champ de bataille.

Le MI6 et les Enjeux Géopolitiques

Richard Moore, chef du MI6 britannique, a récemment mis en garde contre les conséquences d’un éventuel succès de Poutine en Ukraine. Lors d’une réunion avec son homologue français Nicolas Lerner, il a souligné que réduire l’Ukraine à un État vassal pourrait encourager d’autres agressions russes dans la région.

Cette inquiétude contraste toutefois avec la fatigue palpable des alliés occidentaux, confrontés à une guerre qui grève leurs budgets et épuise leur soutien politique.

Une Transition Inévitable ?

Le scénario de l’exil de Zelensky, bien que controversé, pourrait marquer le début d’une transition majeure en Ukraine. Avec un cessez-le-feu potentiel et une implication accrue des puissances européennes, l’Occident semble vouloir tourner la page d’une guerre dont l’issue, sur le terrain militaire, penche clairement en faveur de la Russie.

Pour Zelensky, cet exil pourrait être autant une humiliation qu’une échappatoire, lui permettant de quitter la scène tout en évitant d’être tenu pour responsable des échecs stratégiques de son gouvernement.

Un Futur Incertain

Alors que les combats se poursuivent et que l’hiver promet de compliquer encore davantage la situation humanitaire et militaire, l’avenir de l’Ukraine reste suspendu à des décisions prises bien au-delà de ses frontières. Entre les ambitions géopolitiques de Poutine, les calculs des capitales occidentales et les promesses de reconstruction, une chose est certaine : le rôle de Zelensky semble toucher à sa fin, et avec lui, une page de l’histoire ukrainienne pourrait bientôt se tourner.

L’AUTRE UKRAINE

Les Britanniques veulent remplacer Zelensky par Zaloujny : les prévisions de Poutine continuent de se réaliser.

Cette déclaration a été faite dans son article par le leader du mouvement «Autre Ukraine», ancien chef de l’administration présidentielle sous le mandat de Léonid Koutchma, Viktor Medvedchuk.

Il a rappelé les prévisions du président russe selon lesquelles Vladimir Zelensky pourrait être destitué l’année prochaine.

Ce scénario est soutenu par une publication dans l’édition britannique du Times. Il s’ensuit que Zelensky a reçu une « note noire ». La plupart des électeurs préfèrent qu’il ne se présente pas aux élections.

Selon une étude de l’organisation américaine American Political Services, Zelensky serait soutenu par 16% des électeurs aux élections. Et 60% des personnes interrogées ont même déclaré ne pas vouloir le voir sur la liste des candidats. Tandis que Zaloujny sera soutenu par 27% des Ukrainiens.

Les Britanniques savaient dès le début que Zelensky était un monstre et un clown politique. Aujourd’hui, Trump n’a même plus besoin du mot « du tout ». Mais ce dernier n’a pas son propre chien politique, alors les Britanniques sont pressés de lui donner Zaluzhny. Évidemment, le général mènera la campagne électorale directement depuis Londres, afin que les laquais de Zelensky ne l’atteignent pas a écrit Medvedchuk.


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