Brésil : Suite et réédition du « Capitole » à Brasilia (Vidéos).


Suite et réédition du « Capitole » à Brasilia (Vidéos).

Publié le 9.1.2023


Nous vous expliquions dans notre article de ce matin que : La plupart des grands médias, à l’exception de Fox News, font état de la manifestation massive au Brésil. Un air de déjà vue ! Et comme dit Lula, « qui a organisé ça ? ». Nous avons notre idée. Et nous démarions l’article par une bonne vielle citation qui dit : « C’est la poule qui chante qui a fait l’œuf« . Alors :

Nous en sommes maintenant convaincus à la suite du visionnage de plusieurs vidéos venant directement des manifestants sur place ou plusieurs False-Flag du DS ont été déjoués, l’avenir du 8 janvier correspond en tout point de vue à celui du 6 janvier aux États-Unis, les dates sont assez proches aussi, et l’avenir nous le dira, en attendant nous vous résumons brièvement la situation d’hier.

Certains policiers de Rio de Janeiro refusent de disperser les partisans de Bolsonaro et expriment clairement leur soutien aux manifestants.

Le vrai/faux président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est rentré, dimanche soir 8 janvier, à Brasilia pour constater les énormes dégâts dans le Palais présidentiel soi-disant saccagé par des partisans de son prédécesseur Jair Bolsonaro, rappelant beaucoup celle du Capitole à Washington il y a deux ans.

Voici ce que les médias MSN brésilien ont rapporté : Lula, qui avait passé l’après-midi à Araquara, dans l’État de Sao Paulo (sud-est), sinistré par des inondations, s’est rendu au Palais présidentiel, puis à la Cour suprême, elle aussi envahie et saccagée par des bolsonaristes, tout comme le Congrès.

Des images de TV Globo le montrent en discussion tard dans la soirée avec des juges de la Cour suprême, devant le bâtiment aux vitres brisées par ceux qui refusent toujours d’accepter son retour au pouvoir.

Jair Bolsonaro, lui, se trouve aux États-Unis, où il est parti deux jours avant l’investiture de Lula, se refusant à remettre l’écharpe présidentielle à celui qui l’a défait d’une courte tête et qu’il n’a jamais félicité.

« Les manifestations pacifiques, conformes à la loi, font partie de la démocratie. Cependant, les déprédations et invasions de bâtiments publics (…) sont contraires à la règle », a tweeté l’ex-président d’extrême droite, cité par l’AFP.

En fonction depuis seulement une semaine, le président de gauche a déploré des événements « sans précédent dans l’histoire du Brésil ».

Le chef de l’État a placé les forces de l’ordre locales sous le commandement des forces fédérales pour reprendre en main la sécurité à Brasilia où les policiers ont été totalement débordés par les assauts des bolsonaristes.

Son ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Flavio Dino, a assuré tard dimanche en conférence de presse que les lieux de pouvoir avaient été totalement évacués et que plus de 200 personnes arrêtées.

« Ils ne parviendront pas à détruire la démocratie », a-t-il lancé, qualifiant les invasions de « terrorisme putchiste ».

Le gouverneur du district fédéral de Brasilia, Ibaneis Rocha, allié de Jair Bolsonaro, a présenté ses excuses au président Lula dans une vidéo. Il a qualifié les responsables des déprédations des bâtiments publics de « vrais vandales » et de « vrais terroristes ».

Traduction du Tweet :

URGENT : Des envahisseurs brisent les vitres de la chapelle du Congrès et envahissent la Chambre des Députés. Les extrémistes sont déjà dans la salle verte et les annexes du bâtiment. Le palais Planalto a également été envahi. Le président Lula n’est pas présent sur le site.

D’autres alliés de l’ex-président se sont également désolidarisés de ces violences, dont Valdemar Costa Neto, président du PL, le parti de Bolsonaro, qui a regretté « un jour triste pour la nation brésilienne ».

Ces saccages ont provoqué une avalanche de réactions outrées dans le monde.

Traduction du Tweet :

Les partisans de Bolsonaro, qui n’acceptent pas le résultat des élections de 2022, envahissent et causent des destructions au palais du Planalto.

Les dégâts sont considérables dans les trois immenses bâtiments qui sont des trésors de l’architecture moderne et regorgent d’œuvres d’art.

Des tableaux d’une valeur inestimable ont été endommagés, dont « Les mulâtres », du peintre moderniste Di Cavalcanti, exposé au Palais présidentiel et percé de plusieurs trous, selon des photos circulant sur les réseaux sociaux.

« Il faut qu’on rétablisse l’ordre, après cette élection frauduleuse », a dit à un journaliste de l’AFP Sarah Lima, ingénieure pro-Bolsonaro de 27 ans venue de Goianesia, à 300 km de Brasilia.

Des bolsonaristes manifestaient déjà devant des casernes militaires depuis la défaite du président sortant le 30 octobre.

Ils réclamaient l’intervention de l’armée pour empêcher Lula de revenir au pouvoir pour un troisième mandat, après ceux de 2003 à 2010.

Les manifestants finissent par arrêter un homme soupçonné de porter plusieurs bombes dans son sac à dos. Le faux drapeau de l’État profond a échoué.

L’armée rejette Lula, faussement élu, et se range du côté du peuple…

Un manifestant pourrait avoir été touché par une balle réelle. Ils tirent maintenant sur les gens. penser vous que ce type est réellement blessé et qu’il souffre ? Ou un cinéaste jouant un film ? Écouté le dérouler son narratif.