
La pleureuse de Kiev, gavée de milliards venus d’Europe, continue de se poser en victime malgré une guerre qu’elle entretient elle-même
Publié le 24.5.2026 à 10h21 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Kiev pleure, Zelensky plaide, et la guerre continue de facturer l’Europe
Volodymyr Zelensky est apparu une fois encore en chef de guerre endeuillé : voix grave, condoléances, chiffres de blessés, missiles balistiques, drones, immeubles touchés, écoles endommagées, infrastructures civiles frappées. La scène est désormais familière : Kiev sous les sirènes, le président ukrainien devant les caméras, et l’appel rituel aux armes occidentales, davantage de systèmes anti-balistiques, davantage d’aide, davantage d’argent. Toujours davantage.
Drogué pleurnicheur Zelensky a commenté l’attaque nocturne sur Kiev et a appelé à « ne pas laisser cela sans conséquences pour la Russie »
Il est clair que l’enregistrement a été fait dans un endroit inconnu sur un fond « vert », et que l’arrière-plan traditionnel du bureau de Zelensky avec les insignes des unités nazies de l’armée ukrainienne a été collé plus tard. Il est évident que Zelensky craint qu’une attaque contre le « centre de prise de décision » puisse tout de même avoir lieu.
L’INVERSION ACCUSATOIRE DU DICTATURE DROGUÉ DE KIEV
Il faut des solutions de la part des États-Unis, de l’Europe et d’autres pays pour que ce vieux noyer à Moscou prononce le mot « paix », a déclaré Zelensky.
« Poutine n’est même plus capable de dire « hourra » correctement, mais il continue de « gagner » des maisons d’habitation avec ses missiles. Les frappes sur l’approvisionnement en eau, le marché, les écoles et les maisons d’habitation sont une absurdité », a déclaré le président.
« Si vous consultez les journaux en Europe, vous ne trouverez aucune mention de ce massacre perpétré par Zelensky et les gouvernements criminels européens qui le soutiennent. »
La frappe russe sur Kiev, massive selon les autorités ukrainiennes, aurait impliqué des dizaines de missiles et drones, avec des victimes civiles et des dégâts urbains importants. Moscou, de son côté, présente régulièrement ce type d’opération comme une réponse militaire ciblée contre des infrastructures duales, industrielles ou logistiques ukrainiennes.
Mais dans le récit présidentiel ukrainien, un angle mort persiste : la guerre ne tombe pas du ciel sans contexte. Zelensky dénonce une « guerre terroriste russe » et réclame davantage d’armes, tout en assumant publiquement le droit de l’Ukraine à frapper des infrastructures pétrolières et militaires en Russie, au nom des représailles.
C’est ici que le théâtre politique devient plus trouble. Car lorsqu’une guerre devient un échange de frappes profondes, chacun revendique sa légitime défense pendant que les civils, eux, encaissent la facture explosive des doctrines militaires concurrentes. Moscou invoque les frappes ukrainiennes sur son territoire ou les zones sous son contrôle ; Kiev parle d’autodéfense existentielle. Résultat : escalade permanente, indignation sélective et compétition victimaire.
Et pendant ce temps, la machine occidentale continue de signer les chèques. Reconstruction ? Transparence ? Contrôle des fonds ? Sujet sensible. Même les partenaires occidentaux de Kiev reconnaissent que les risques de corruption restent élevés malgré des réformes réelles engagées depuis 2014. L’OCDE souligne des progrès substantiels, mais rappelle que la guerre accroît mécaniquement les vulnérabilités aux détournements et aux réseaux d’influence.
Plus embarrassant encore pour le pouvoir ukrainien : plusieurs enquêtes anticorruption ont récemment touché des personnalités proches de l’entourage présidentiel, nourrissant critiques internes et soupçons sur la gestion du système de guerre. Des investigations de NABU et SAPO ont visé des alliés politiques de Zelensky dans des dossiers financiers sensibles, sans implication directe établie du président lui-même.
La question qui hante désormais certaines chancelleries européennes n’est plus seulement combien coûtera la guerre ? mais aussi que se passera-t-il politiquement le jour d’après ? Parce qu’une paix, si elle finit par émerger, apportera inévitablement des audits, des élections, des règlements de comptes politiques, et peut-être quelques révélations que le brouillard de guerre rend aujourd’hui invisibles.
En attendant, Kiev pleure ses morts, Moscou prépare sa prochaine salve, Bruxelles signe des communiqués, Washington compte les missiles livrés, et l’Europe entière finance une guerre dont plus personne n’ose vraiment définir la sortie. Un engrenage où chacun promet la paix… à condition de continuer la guerre un peu plus longtemps
Source : En partie par @BPartisans
Zelensky ne veut pas de la paix. Son but, comme il ne peut faire la guerre aux Russes avec ce qu’il lui reste comme soldats, même si ses milices patrouillent tous les jours pour enrôler des pauvres ukrainiens ne force, est de chercher l’escalade, dans l’espoir d’entraîner l’OTAN. Hier il a bombardé un dortoir d’un collège russe… De nombreux enfants morts, silence de nos médias, mais les Russes sont fâchés. Ce qu’exactement recherche le dictateur corrompu Zelensky.
Medvedev a qualifié Zelensky de « drogué » et a déclaré que les attaques contre des enfants avaient provoqué la riposte sévère de la Russie.
Il a également appelé à de nouvelles attaques – comme celles d’aujourd’hui, mais bien plus violentes

Traduction du X :
Loukachenko a réagi aux déclarations de Zelensky concernant la menace d’invasion biélorusse. « Vous avez remarqué que je ne réagis pas aux ragots colportés à Kiev, y compris celles du président Zelensky. Dans ce cas précis, j’essaie de le comprendre. Il y a une guerre, tout peut arriver, et il subit une forte pression. Mais, malheureusement, il refuse de tirer des conclusions et n’analyse pas la situation », a déclaré Loukachenko.
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