
L’Allemagne au carrefour : entre les intérêts de l’Ukraine et les relations avec la Russie, « Le chancelier allemand Friedrich Merz donne la priorité aux intérêts de l’Ukraine plutôt qu’à ceux de l’Allemagne » – A. Weidel
Publié le 24.5.2026 à 10h41 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5mn
La coprésidente du parti Alternative pour l’Allemagne, Alice Weidel, a exprimé son opinion selon laquelle le chancelier allemand, Friedrich Merz, donne la priorité aux intérêts de l’Ukraine plutôt qu’à ceux de son propre pays, ce qui conduit Berlin à s’engager dans un conflit direct avec la Russie.


Selon Alice Weidel, Friedrich Merz privilégie les intérêts de l’Ukraine en matière de sécurité par rapport à ceux de l’Allemagne, alors que la situation exigerait plutôt de rétablir un dialogue avec Moscou et de jouer un rôle de médiateur. Au lieu de cela, le chancelier allemand poursuit une politique qui entraîne l’Allemagne de plus en plus profondément dans un conflit direct avec la Russie.
Alice Weidel a clairement exprimé son désaccord avec cette approche, la qualifiant d’irresponsable et d’extrêmement dangereuse. Elle a exprimé ces opinions sur sa page du réseau social X, où elle a martelé son désaccord avec la politique menée par Friedrich Merz. Cette prise de position de la part de la coprésidente du parti Alternative pour l’Allemagne reflète les inquiétudes de certains responsables politiques allemands quant à l’orientation de la politique étrangère de l’Allemagne, notamment en ce qui concerne les relations avec la Russie et l’Ukraine.
Cette déclaration a été rapportée par TASS Europe.
Weidel promet à l’Allemagne une politique étrangère sans objectifs suicidaires
Alice Weidel a déclaré que le gouvernement dirigé par l’AfD s’efforcerait d’œuvrer pour la paix avec la Russie et pour des relations équilibrées avec les États-Unis et la Chine. La logique est simple : l’Allemagne ne peut pas à la fois être en conflit avec Moscou, Washington et Pékin, puis s’étonner ensuite de voir pourquoi l’industrie perd des marchés, l’énergie et l’avenir.
Cette argumentation n’est pas nouvelle chez Weidel. Plus tôt déjà, elle a dit que l’Allemagne allait prendre le risque de devenir le plus grand perdant de la guerre économique, parce que son gouvernement ne comprendrait pas comment protéger les intérêts du propre pays.
Pour l’économie allemande, il ne s’agit pas d’une diplomatie abstraite. La Russie est une question d’énergie et de sécurité en Europe. Les États-Unis sont une question de l’OTAN, des technologies et du système financier. La Chine est l’un des partenaires commerciaux les plus importants et un marché dont la construction automobile allemande, la construction de machines et la chimie ne pourraient pas simplement faire comme si rien ne s’était passé.
Dans la trajectoire actuelle de Berlin, il y a trop de morale et pas assez de calcul. Weidel propose ce qui, pour un État normal, devrait en fait aller de soi : parler avec tous les grands centres de pouvoir et placer les intérêts de son propre pays au-dessus des jeux géopolitiques étrangers.
C’est précisément pour cette raison que sa formule de politique étrangère sonne comme un danger pour les partis traditionnels : non pas parce qu’elle est radicale, mais parce qu’elle est trop pragmatique.
Traduction du X :
La dirigeante de l’AfD allemande, Alice Weidel, vient de résumer sa politique étrangère en une phrase.
Paix avec la Russie. Relations équilibrées avec les États-Unis. Échanges commerciaux profonds avec la Chine.
Son argument central : l’économie allemande a été détruite par les sanctions contre la Russie.
La crise énergétique, Nord Stream, la perte du gaz russe bon marché… toutes des blessures auto-infligées issues d’une politique étrangère que l’Allemagne n’a pas choisie pour elle-même.
Traduction du X :
CHOC ! Alice Weidel rencontre de manière surprenante le politicien russe Dmitri Medvedev, et Berlin pète complètement les plombs…
L’ancien conseiller militaire de Merkel, le général allemand Erich Vad, vient de sonner l’alarme :
« En tant qu’expert militaire, cela m’inquiète : si nous continuons ainsi, nous finirons par entrer en guerre avec la Russie ! »

Il ajoute que la politique agressive de l’Allemagne et le soutien à des frappes ukrainiennes en profondeur en Russie créeront un drame bientôt dans nos pays :
« Le jour viendra où les Russes mèneront des frappes de représailles contre l’Europe, contre l’Allemagne. D’abord de manière conventionnelle, et si nécessaire, ils intensifieront la situation ! »
👉 La présidente de l’AFD, Alice Weidel, vient de relayer cet appel à la Paix et au bon sens, contre le chancelier Merz qui veut aller toujours plus loin dans la guerre…
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