BRICS : L’Algérie rejoint les BRICS+. Le Japon et l’Allemagne vont également rejoindre les BRICS. La monnaie mondiale des BRICS arrive. Ils attendent que les États-Unis concluent tout cela pour le révéler au public.


L’Algérie rejoint les BRICS+. Le Japon et l’Allemagne vont également rejoindre les BRICS. La monnaie mondiale des BRICS arrive. Ils attendent que les États-Unis concluent tout cela pour le révéler au public.

Publié le 9.11.2022


Le meilleur coup de poignard a l’UE se passe sous vos yeux, pourquoi l’Allemagne serra obligé de rentrer dans les BRICS, parce que tout simplement, sans une entente quelconque avec la Chine ou la Russie, jamais les « Nord-Stream » ne se réenclencheront à cause de l’Ukraine. Et l’Allemagne a un besoin absolu de GAZ, de matière première, de minerai, de composant électronique, mais surtout de commercer, car si Taïwan tombe aussi dans le giron Chinois, ce qui va se passer, elle n’a plus de temps à perdre à attendre une « pseudos révolution verte« , avant de sombrer complètement économiquement dans le déclin, elle cherche une alternative au nez et à la barbe de sa propre dictature bruxelloise. 

Aujourd’hui, les BRICS réunissent le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Un certain nombre d’autres pays souhaitent rejoindre le bloc économique, notamment l’Argentine et l’Iran. Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que plusieurs autres pays « frappent à la porte » des BRICS, à savoir l’Indonésie, la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Égypte. Le bloc des principaux pays en développement continue d’étendre son influence économique et politique.

Pourquoi l’Allemagne va rejoindre les BRICS

Les raisons : C’est que l’Allemagne exporte environ 45 à 50 % de son PIB. Elle a augmenté d’environ 25 % au cours de la dernière décennie, car la moitié de l’Allemagne dépend des exportations. L’Allemagne est une énorme économie qui veut se développer sur les marchés internationaux, mais la zone euro en difficulté est le plus grand obstacle sur son chemin.

L’Allemagne change de zone d’exportation pour se tourner vers l’Asie en développement. Sans abandonner ses partenaires commerciaux de la zone euro, l’Allemagne veut augmenter ses échanges avec la Russie, la Chine et l’Inde. L’Inde et la Chine sont les deux plus grandes économies du groupe BRICS, il sera donc très difficile pour l’Allemagne d’en faire partie. Sauf si l’Allemagne devient membre des BRICS…

Le financement des BRICS augmentera, ce qui est très fructueux pour l’Inde par exemple ou la Chine, la Russie et par conséquence « les BRICS ».

L’Allemagne est un exportateur majeur sur le marché international. Si l’Allemagne est membre des BRICS, le commerce sera facile et à faible taux d’intérêt, ce qui est la chose la plus bénéfique pour les pays en développement. L’Allemagne est une grande puissance sur le marché du commerce international. En étant membre des BRICS, elle réduira aussi en même temps la domination des États-Unis et du Royaume-Uni.

Pour comprendre, les BRICS ne sont pas seulement un « club » pour les pays en développement. Il ne s’agit pas d’une version déformée et pauvre du G8. Les BRICS sont dirigés économiquement par la Chine et technologiquement par la Russie. Ils disposent de leur propre banque, soutenue par les énormes réserves d’or de la Chine et de la Russie. Au contraire, la plupart des pays du G8 (ou devrions-nous dire du G7 puisque la Russie a été isolée en raison des tensions actuelles) sont à sec sur l’or et les autres métaux précieux pour soutenir leurs économies. L’euro et le dollar s’effondrent si rapidement que même le Royaume-Uni a sagement quitté l’Union européenne à temps.

Le principal architecte de la zone euro vient d’admettre que la monnaie ne peut pas survivre, et il a raison. Regardez comment l’UE se porte en ce moment. Elle est confrontée à une crise économique et migratoire aiguë sciemment organisée. Leurs politiciens ne sont que des clowns, avec la Hyène et Macron comme porte-drapeau, (Sauf pour recréer le PCC (Dynastie Chinois en UE en remplacement de l’EX-URSS, (n’ayant que 400 millions de consommateurs à contrôlés)). Les membres de l’UE eux-mêmes sont en train de prouver que l’Union n’a jamais été vraiment cela, une (UNION) mais plutôt un simple cauchemar bureaucratique basé à Bruxelles. La Grèce, l’Espagne et les Pays-Bas essaient déjà de suivre l’exemple de la Grande-Bretagne et de quitter complètement l’UE et la zone euro d’une manière ou d’une autre.

L’Occident tout entier est tellement paralysé en ce moment qu’il n’attend que le coup de grâce : une crise économique massive et sans précédent pour en finir. Les jours sont comptés pour le système corrompu, et ce sont les BRICS, ou du moins la Chine et la Russie, qui assurent leur survie avec des mesures réelles, et pas seulement en demandant plus de crédits (dette) au FMI comme le font l’UE et les États-Unis.

Nous pourrions fournir beaucoup plus d’informations sur le sujet, mais nous préférons simplement souligner ce que les gens devraient « googler » pour être sûrs que ce que nous disons est bien plus proche de la vérité que ce que cache la fausse nouvelle union UE (Allemagne en l’occurrence/France).

Il suffit de regarder les Occidentaux dire à quel point leurs gouvernements sont mauvais en matière de politique étrangère, de migration, d’économie, de politique, etc., et de rechercher des informations clés telles que « L’Allemagne rejoint les BRICS », « Les réserves d’or de la Chine », « La réserve fédérale », « Brexit », « La crise des migrants de l’UE », « La croissance économique de la Russie », « La banque d’investissement des BRICS », « Le PEM de la Russie », etc.

Voici le complément politique à cela :

L’Algérie rejoint les BRICS. Le Japon et l’Allemagne vont pareillement rejoindre les BRICS. L’Égypte, la Turquie et l’Arabie saoudite vont rejoindre les BRICS.

Vous pensiez que le traitre a l’Europe et a la France Olaf Scholtz (Allemagne) est allé voir Xi Jinping (Chine), pour le féliciter d’avoir sorti Hu Jintao en Live devant le monde entier ?

Non ce traitre complet a senti le vent venir avec Biden et ses corrompus, mais surtout la vague rouge des Midterms, et la future reprise de Taïwan qui pointe inexorablement, car le dollar va tomber obligatoirement entrainant l’Euro et l’Europe dans sa chute, il a préféré commencer à faire quelque pas de claquette ou plutôt une danse du ventre devant XI, parce que le faire avec V. Poutine officiellement serait complètement incohérent avec ses dons à Zelinsky et l’Ukraine, alors avec ses gros sabots, il contourne le problème en pensant que cela ne se verra pas, mais il ne faut pas être expert pour comprendre encore son plan, nous en serions même à penser qu’il s’est rangé du côté de l’alliance.

En effet, après le sabotage du gazoduc Nord Stream, la France et l’Allemagne, ont accusé les États-Unis de surfacturer le gaz naturel liquéfié (GNL) et d’utiliser la guerre en Ukraine et la crise énergétique pour faire des profits et rendre l’Europe dépendante de son gaz. Les pays européens paient 4 à 5 fois plus cher les États-Unis et les autres fournisseurs de gaz dits « amis ». Même E. Macron nous l’a aussi annoncé officiellement, c’est dire!!

Qu’on le veuille ou non, la Chine est devenue trop puissante pour que l’Allemagne suive aveuglément les États-Unis. Non seulement Pékin joue un rôle important dans le domaine du changement climatique et de la sécurité alimentaire, mais aussi dans des industries clés, de la construction navale aux véhicules électriques, sans parler de son influence sur la Russie. Scholz a plus besoin de la coopération de la Chine que son prédécesseur Angela Merkel ne l’a jamais fait.

Complément d’explication venant des USA avec notre source :

Notre source nous explique : « Voici la grosse, grosse conséquence. Les États-Unis sont en train de dire à l’Europe qu’elle a deux choix possibles. Vous joindre à nous dans la guerre contre la Russie. Se joindre à nous pour les sanctions contre la Russie. Rejoignez-nous dans la guerre et les conflits constants, l’isolement et la destruction de votre économie, le refus de votre approvisionnement énergétique et la suppression des contrats. Rejoignez-nous dans cette guerre et ces sanctions parce que nous aimerions vraiment que vous mainteniez le régime du dollar. Ils vont dire qu’ils en ont assez du dollar. . . . Nous poussons l’Allemagne. Ne vous inquiétez pas pour la France, ni pour l’Angleterre, mais pour l’Allemagne. L’Allemagne a 3 000 entreprises qui font des affaires en ce moment. Elles ne se joindront pas aux sanctions – point final ».

Elle poursuit (Source) : « C’est un jeu de guerre et l’Europe en a assez des jeux de guerre des États-Unis. La défense du dollar en est arrivée à la guerre contre le commerce. Êtes-vous avec nous ou contre nous ? » En ce qui concerne l’espionnage de l’Allemagne par la NSA, notre source continue : « Je pense qu’ils cherchent à savoir comment aider la Russie à se débarrasser du dollar. Je pense qu’ils cherchent des détails sur un mouvement secret pour que l’Allemagne se détache du dollar et rejoignent les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

Nous pensons qu’à mesure que les pays s’éloignent du dollar américain, l’impression monétaire (assouplissement quantitatif, QE) augmente, et l’économie se dégrade. Cela s’appelle une « boucle de rétroaction » qu’il soutienne : « Vous avez la boucle de rétroaction du dommage, de la perte de revenu qui vient de la hausse des coûts qui vient de QE. Ce n’est pas un stimulus, les gens. C’est un renflouement de Wall Street qui dégrade, détériore et endommage l’économie dans un système vicieux de rétroaction. . . . Vous assistez à la chute libre et à l’accélération des dommages ; et, donc maintenant, vous obtenez encore plus de dommages en termes de coûts. Le QE n’est pas arrivé par accident. Les étrangers ne voulaient plus acheter de bons du Trésor. Ils ne veulent pas acheter une obligation lorsque la même banque centrale imprime de l’argent pour acheter l’obligation ! L’assouplissement quantitatif augmente la structure des coûts et entraîne la contraction et la disparition des bénéfices. L’assouplissement quantitatif n’est pas un stimulus. C’est de la destruction de capital. « 

Au sujet de là soi-disant  » reprise  » dont les médias grand public parlent depuis des années, il déclare (notre source) :  » Je crois que les États-Unis sont entrés dans une récession dont ils ne sortiront pas tant que le dollar n’aura pas disparu. Si vous tenez compte de l’inflation comme il se doit… nous avons une récession monstre de -6% ou -7% en ce moment. Je ne pense pas que ça ira mieux tant que le dollar ne sera pas éliminé. Nous entrons donc dans la phase finale du dollar. »

En conclusion, notre source dit : « Vous voulez vous débarrasser des obstacles politiques ? Passez directement au commerce et aux échanges. Comment se fait-il qu’Exxon Mobil réalise encore des projets dans l’Arctique et dans la mer Noire, c’est-à-dire en Crimée, avec les Russes et leurs entreprises énergétiques ? Les entreprises énergétiques américaines ont déjà défié nos propres sanctions, et pourtant nous poursuivons les banques françaises pour avoir fait la même chose. C’est insensé. Nous perdons le contrôle.

À suivre de près…

Et pour la France cocue de partout, où en est-on avec notre sataniste officiel, le Mozart de la finance, qui nous sert de président, à part distribuer des milliards d’euros qu’il n’a pas et n’aura plus, tous les jours, comme dernièrement à l’Afrique à la COP 27, que pense-t-il faire du peuple français ? BRICS ou pas, BRICS, BBRICS ou ENFER

Tous les pays qui ont été envahis, attaqués, mandatés, victimes de coups d’État, de brimades et de sanctions par le gouvernement américain et ses alliés rejoindront les BRICS+. La majorité des nations sont des victimes des États-Unis et de l’Occident. C’est l’histoire ultime de victimes qui unissent leurs forces pour vaincre les tyrans.

La fin de l’hégémonie des États-Unis et du dollar américain comme monnaie de réserve mondiale est proche. La prochaine expansion des BRICS+ aura un PIB 30 % supérieur à celui des États-Unis, plus de 50 % de la population mondiale et 60 % des réserves de pétrole et de gaz. La multipolarité est inévitable. Plus de détails :

En attendant et pour ne pas perdre la face complètement, Olaf Scholz temporise sur « L’achat/Vente » comme levier et manière de ne pas se mettre trop vite les USA à dos, en effet, faire du commerce avec les BRICS est sa préoccupation, mais en attendant que cela se concrétise, il se sent obligé encore de mettre un coup de couteau à l’UE qui a pourtant le matériel pour faire suite à sa demande de militarisation, mais préfère encore faire le grand écart entre les US et la Chine ?? Comme dit l’autre, c’est l’Europe au milieu pour qui la posture « la sentira passer »…

Le Ministère de la Défense allemand a annoncé passer une commande de chasseurs furtifs F-35 et d’hélicoptères CH-47F aux États-Unis.

L’argent bondit sur l’énergie de la lune de sang aussi. L’Arabie Saoudite rejoint publiquement les BRICS+.

Traduction du Tweet :

« Bye bye US $. L’Arabie saoudite rejoint officiellement les BRICS. 1974 Le dollar US devient le PETRO $. Le lendemain du retrait de Biden d’Afghanistan, les Saoudiens commencent à négocier avec la RUSSIE et la CHINE. L’Arabie saoudite rejoint officiellement les BRICS. Le US $ est grillé. Achetez de l’or, de l’argent et des bitcoins. La famille criminelle de Biden détruit l’Amérique. Triste » .

Dédollarisation–La Turquie a commencé à payer le gaz russe en rouble

«Comme vous le savez, un accord a été conclu et le paiement partiel a déjà commencé. Nous avons l’intention d’intensifier notre travail dans ce sens», a déclaré le ministre turc de l’Energie Fatih Dönmez.

Poutine et Erdogan ont convenu en septembre que la Turquie paierait 25 % de l’approvisionnement en gaz en roubles. Et le 12 octobre, s’exprimant lors de la Semaine russe de l’énergie, Poutine a proposé de rediriger le transit de Nord Stream vers la région de la mer Noire et de créer le plus grand hub gazier de Turquie pour l’approvisionnement de l’Europe.

Dès fin mars, Poutine a décidé d’imposer aux «pays hostiles» le paiement du gaz russe en rouble.

Confrontée à une grave crise, l’UE acceptera-t-elle d’acheter du gaz à la Turquie, alors qu’elle a tenté de dissuader l’achat en rouble d’énergie russe?

L’Algérie, «pionnière du non-alignement», dépose sa demande officielle d’adhésion aux BRICS

L’Algérie a officiellement demandé à rejoindre le groupe économique BRICS, comme annoncé lors du sommet de juillet.

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait alors fait part de sa volonté de rejoindre le groupe économique, affirmant que les BRICS «attiraient l’attention de l’Algérie».

A mesure que la France liquide son empire colonial pour de bon sur ordre de l’Empire, des pays d’Afrique se tournent vers les nouveaux pôles du monde post-occidental: la Chine et la Russie. Ce contre la puissance déclinante, les Etats-Unis, qui ne veulent même plus déléguer aux anciennes puissances européennes la gestion de leurs anciennes colonies.

«Rejoindre les BRICS éloignera l’Algérie, pionnière du principe de non-alignement, de l’attraction des deux pôles», a argumenté Tebboune.

Le bloc BRICS, qui comprend la Russie, compte pour plus de 40% de la population mondiale et représentent environ un quart du produit intérieur brut mondial. Une «menace», selon le média américain The Hill, pour l’Occident…

L’Algérie a également participé début septembre à Vostok 2022, exercice militaire dans l’est de la Russie, ainsi que dans les zones maritimes et côtières des mers d’Okhotsk et du Japon. Les forces russes et algériennes étaient accompagnées de troupes chinoises et indiennes.

Pendant ce temps, Macron et Borne demandent pardon pour la colonisation.


La diplomatie russe salue la volonté d’Alger de rejoindre les BRICS

La diplomatie russe s’est félicitée du dépôt par Alger d’une demande d’adhésion au groupe

L’Algérie : « Les BRICS nous intéressent comme alternative aux centres de pouvoir traditionnels. Ils forment une force économique et politique » .

L’Algérie est le plus grand exportateur de gaz naturel en Europe en Afrique et détient une part de 11 % jusqu’en 2022. Face à la crise énergétique, les politiciens européens sont de plus en plus à la recherche d’un meilleur approvisionnement.

L’énergie nucléaire est un autre domaine important de la coopération. Par exemple, l’Algérie prévoit de construire sa première centrale nucléaire d’ici à 2025 et de mettre en service un nouveau bloc tous les cinq ans. Il n’est donc pas exclu que l’Algérie devienne le deuxième pays africain après l’Égypte à construire une centrale nucléaire par la Russie.