USA : Après 1 million de barils de brut sur le « stock stratégique » déjà prélevé, J. Biden, veut repuiser 15 millions de barils supplémentaires dans leurs réserves, « Barbarossa s’éloigne, ils seront en panne avant ! ».


Après 1 million de barils de brut sur le « stock stratégique » déjà prélevé, J. Biden, veut repuiser 15 millions de barils supplémentaires dans leurs réserves, « Barbarossa s’éloigne, ils seront en panne avant ! ».

Rassurez vous en France, ils font la même chose en tapant déjà dans les stocks stratégique, à cause de la CGT l’excuse qui cache la politique à E. Macron. Mais « aucun soucis, nous avons des champs de pétrole à perte de vue en France et Tonton Poutine nous en donnera au regard de la politique Macroniène-ne-ne !! »

Publié le 19.10.2022


Le 12 juillet, le sénile J. Biden avait fait ponctionner 1 million de barils de brut sur le « stock stratégique » américain pour les vendre à une société chinoise dans laquelle son fiston a de l’argent… Et c’est passé comme de rien, une pure coïncidence non ? Jo est dans le camp du bien ! il a tous les droits… !

Sauf qu’aujourd’hui, les États-Unis vont puiser 15 millions de barils supplémentaires dans leurs réserves stratégiques pour tenter de soulager les cours de l’or noir, et le président Joe Biden n’exclut pas d’en utiliser davantage, a indiqué le mardi 18 octobre un responsable gouvernemental. Vous pensez toujours que la Russie va perdre ? pourquoi ? Savez-vous ce que sont « Des Stocks Stratégique pour un pays ? », et savez-vous avec quoi fait ont la guerre en 2022 ? en l’occurrence l’OTAN avec comme premier pays producteur de pétrole les USA, qui il n’y a pas si longtemps dévalisaient tous les puits de pétrole du Moyen-Orient et d’ailleurs des pays qu’ils envahissaient. Excepté que les temps ont changé et pour mieux comprendre « Le rôle du pétrole dans la Seconde Guerre mondiale » en effet, quand Hitler est partie envahir l’EST, c’est parce qu’il avait besoin de pétrole et de minerai, l’OTAN refait la même démarche en 2022 avec, pour excuse, l’Ukraine et non la Finlande ou l’Angleterre cette fois-ci pour les Nazis !

Alors Biden au travers de l’Otan signera-t-il aussi la même « directive de guerre n°21, appelé « Barbarossa » par Hitler » ?

Problème, ils n’auront, cette fois-ci peut-être, même plus de pétrole pour rouler, voler, ou naviguer avant pour y aller ? La Russie avec l’Arabie-Saoudite associée a la Chine ont porté un grand coup avec l’OPEP cette semaine. Que lui restera-t-il comme autre moyen d’invasion ? « L’arme Nucléaire » À méditer.

Cette nouvelle ponction, qui sera réalisée en décembre, constitue la dernière tranche du programme annoncé au printemps par le chef d’État américain qui prévoyait de libérer 180 millions de barils au total pour faire face à la flambée des prix liée à l’invasion de l’Ukraine.

« Le président a demandé au ministère de l’Énergie de se tenir prêt à vendre davantage de pétrole tiré des réserves cet hiver si nécessaire, du fait de la Russie ou d’autres actions qui perturberaient le marché », a indiqué le responsable à des journalistes, rapporte l’AFP.

La nouvelle de cette utilisation supplémentaire, rapportée par plusieurs médias américains mardi dans la journée, avait suffi à faire décrocher les cours du brut plus tôt mardi.

Le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI), variété de référence américaine, pour livraison en novembre, avait ainsi chuté de 3,08%, pour finir à 82,82 dollars.

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Déjà largement digérée, l’annonce officielle n’a pas fait réagir les cours dans les échanges électroniques à la Bourse CME.

Vers 23H45 GMT, le WTI prenait ainsi plus de 1%, alors que le fait d’injecter des millions de barils supplémentaires sur le marché est théoriquement plutôt de nature à faire baisser les prix.

Interrogé sur la possibilité de limiter ou de suspendre les exportations de pétrole, le responsable gouvernemental a expliqué que le gouvernement Biden « gardait tous les outils sur la table, tout ce qui pourrait aider à assurer l’approvisionnement » du marché américain.

Parallèlement, le président américain prévoit de mettre en place un mécanisme de nature à reconstituer, à long terme, les réserves stratégiques.

Le gouvernement américain se mettra à racheter du brut lorsque le cours du WTI descendra dans une fourchette comprise entre 67 et 72 dollars.

L’administration prévoit de négocier des contrats de rachat à prix convenu à l’avance, moyennant un processus d’enchères, ce qui limitera les aléas liés à la volatilité des cours, selon le responsable.

Depuis début septembre 2021, les États-Unis ont extrait plus de 212 millions de barils des réserves stratégiques, qui sont au plus bas depuis juin 1984.

Jamais un président n’avait libéré de telles quantités depuis la création de ces réserves, en 1975.

Le président en appelle également aux compagnies pétrolières afin qu’elles « répercutent immédiatement la baisse des prix de l’énergie aux clients », selon le responsable. « Maintenir des prix élevés quand les coûts chutent est inacceptable », a-t-il insisté.

À l’approche du scrutin législatif du 8 novembre, Joe Biden veut éviter une remontée du prix de l’essence, marqueur fort pour les automobilistes américains.

S’il a baissé de 22% depuis son pic de mi-juin, le prix de l’essence ordinaire reste supérieur de 16% à son niveau de l’an dernier à la même époque.

Quant au gazole, il ne s’est que modérément replié depuis juin, du fait de stocks très bas, et coûte 50% plus cher en moyenne qu’il y a un an.

C’est là que les choses deviennent inquiétantes : « malgré la plus forte baisse jamais enregistrée par le SPR, le total des stocks de pétrole américains (en dehors du SPR d’urgence du gouvernement) n’a pratiquement pas bougé par rapport à son niveau le plus bas. Permettez-moi de le répéter. La plus grande libération de pétrole jamais enregistrée aux États-Unis a à peine augmenté nos stocks nationaux totaux. » – Bloomberg

Source : Bloomberg, Financial Sense Wealth Management.

Si l’on examine le schéma saisonnier sur 10 ans des stocks totaux de pétrole aux États-Unis, on constate que nous sommes bien en dessous du niveau le plus bas sur 10 ans et que, de manière saisonnière, les stocks diminuent jusqu’à la fin septembre. Nous pouvons seulement imaginer où les prix seraient si l’administration Biden n’avait pas vendu les réserves comme s’il n’y avait pas de lendemain.

Source : Bloomberg, Financial Sense Wealth Management

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