USA : Le dernier développement du raid de Trump met totalement en pièces la narration du FBI.


Le dernier développement du raid de Trump met totalement en pièces la narration du FBI.

Un nouveau rapport explosif révèle que le procureur général Merrick Garland a attendu des semaines avant de signer le raid du FBI contre Trump.

Publié le 17.8.2022


Y a-t-il une mise à jour sur la récente perquisition du FBI à Mar-a-Lago qui ne donne pas l’impression que le saccage par le ministère de la Justice était un coup politique contre un ancien président ? À l’instar de leur précédent travail pour tenter de maintenir en vie l’enquête sur la collusion russe, qui était un canular, le raisonnement du FBI est assailli de contradictions, d’hypocrisie ou d’incompétence pure et simple.

Ces revers surviennent généralement lorsqu’une enquête n’est pas fondée sur des faits, mais plutôt sur des motivations politiques. On fait des choses stupides quand on est en colère ou aveuglé par l’émotion. C’est toute la classe politique qui infeste DC, terrifiée par une autre présidence de Trump. Le développement le plus récent concernant ce pillage de la maison de Trump sous le sceau du fédéral est que le procureur général Merrick Garland a tergiversé avant de signer le mandat de perquisition (via WSJ) :

À lire aussi : USA : Le ministère de la Justice admet que les passeports de Trump ont été saisis après que CBS a rapporté qu’ils ne l’étaient pas – Mise à jour, le ministère de la Justice rend les passeports de Trump.

L’Attorney General Merrick Garland a délibéré pendant des semaines pour savoir s’il devait approuver la demande de mandat de perquisition du domicile de l’ancien président Donald Trump en Floride, ont déclaré des personnes au fait de la question, signe de son approche prudente qui sera mise à l’épreuve au cours des prochains mois.

Pourquoi ? Phil Keating, journaliste à FoxNews nous l’explique :

« LE JUGE QUI A APPROUVÉ LE RAID DU FBI SUR TRUMP EST LIÉ AU PÉDOPHILE EN SÉRIE, JEFFREY EPSTEIN ! »

La décision avait fait l’objet de semaines de réunions entre les hauts responsables du ministère de la Justice et du FBI, ont précisé ces personnes. Lundi dernier, le mandat a permis aux agents de saisir des informations classifiées et d’autres documents présidentiels à Mar-a-Lago.

M. Garland est maintenant confronté à une décision plus importante qui aggravera encore une situation déjà sans précédent et politiquement tendue : il s’agit de savoir s’il faut engager des poursuites contre M. Trump ou l’un de ses alliés pour leur traitement des documents en question et leurs interactions avec les fonctionnaires du ministère de la Justice qui cherchent à les récupérer.

La décision d’engager des poursuites contre M. Trump ou l’un de ses alliés plongerait le ministère de la Justice dans un environnement politique dans lequel les partisans de l’ancien président et les législateurs républicains accusent déjà M. Garland et le ministère d’aller trop loin.

Comme l’a écrit Sean Davis du Fédéraliste, cette révélation met en pièces l’historique actuel du ministère de la Justice : cette recherche devait être exécutée immédiatement, c’était urgent. De plus, il ne s’agissait pas d’une recherche limitée à des documents classifiés et à d’autres documents liés à l’application de la loi sur les archives présidentielles. Les agents fédéraux ont saisi les passeports de Trump. C’était une opération de saisie menée par le FBI.

Traduction du Tweet :

« Le DOJ panique. Premièrement, Garland a affirmé que le mandat était étroit. C’était un mensonge. Ensuite, Garland a affirmé que le DOJ ne parlerait que par le biais de documents judiciaires. C’était un mensonge, comme le prouvent ces fuites. Le DOJ a affirmé que le raid était URGENT ! C’est aussi un mensonge, puisque Garland a pataugé pendant des semaines auparavant. » – Sean est PDG et co-fondateur de FDRLST

Traduction du second Tweet :

« Garland a délibéré pendant des semaines sur l’opportunité d’approuver la demande de mandat de perquisition à Mar-a-Lago, selon des sources » – Rebeccca est journaliste d’investigation. Auparavant couvert la Maison Blanche et l’argent en politique.

On osent espérer que lorsque la fuite du DOJ sur le FBI soupçonnant que Trump avait des secrets nucléaires classifiés sur le terrain est tombée, vous saviez tous comment cette histoire allait se terminer. Trump se présente mieux que jamais à l’approche de son annonce pour 2024, et le FBI se ridiculise une fois de plus au service de ses alliés du parti démocrate.


Lundi 11.8 l’avocat de Project Veritas, Paul Calli, soumet une lettre à l’Attorney General Merrick Garland pour demander l’arrêt immédiat du ciblage politique et de la persécution des journalistes protégés par la Constitution par le Département de la Justice.

« Les faits et la loi ici conduisent à la conclusion inéluctable que vos procureurs dans le district sud de New York se sont engagés dans une attaque sans précédent et politiquement motivée contre la presse libre, sans justification factuelle ou juridique, et en violation des règlements du DOJ, des directives, et de vos déclarations. »

Lisez la lettre complète ici :