France : E. Macron confond volontairement comme toujours travail et salaire, « Traverser la rue » pour trouver du travail ? Macron considère que « c’est encore plus vrai aujourd’hui » alors que travailler pour des prunes aujourd’hui, oui, « c’est encore plus vrai aujourd’hui… »


E. Macron confond volontairement comme toujours travail et salaire, « Traverser la rue » pour trouver du travail ? Macron considère que « c’est encore plus vrai aujourd’hui » alors que travailler pour des prunes aujourd’hui, oui, « c’est encore plus vrai aujourd’hui… ».

E. Macron ne répond pas à la question de la journaliste et pire la détourne en arrogance en nous prenant encore pour des feignants idiots.

Publié le 14.7.2022


« Traverser la rue » pour trouver du travail ? Macron considère que « c’est encore plus vrai aujourd’hui ».

  • Emmanuel Macron : « Il m’est arrivé de dire qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du travail. »
  • Caroline Roux : « Vous le regrettez ? »
  • Emmanuel Macron : « Pas du tout. C’est la vérité. C’est encore plus vrai aujourd’hui. « 

Pourquoi il nous manipule encore plus avec son discours parfait de vérité arrangé ? Macron ce n’est pas un travail pour un travail que cherchent les Français, mais un travail avec un salaire correspondant a leurs fins de mois qui a explosé par ta faute avec ta politique globaliste voulue et montée de toutes pièces.

La traversée du trottoir ne réside pas dans la recherche d’un emploi, mais comment il sera rémunéré et surtout une fois la rémunération trouvée comment s’en sortir avec un pouvoir d’achat hors normes actuellement, alors oui ce n’est pas un problème de travail, mais bien du résultat de sa politique mise en place sciemment pour appauvrir tout un système, les migrants ont 1200 € par mois versé sur une carte bleue et logée gracieusement par la CAF, sans travailler, Macron demande-leur de traversée le trottoir aussi et de tout payé comme un Français moyen, nous verrons bien qui appauvri l’état organique comme tu le dis si bien…

Les Français qui cherchent, c’est justement un travail qui correspondra a leurs charges mensuel et rien d’autres, ils ne sont pas là pour faire des placements chez « Uber », mais pour assurer le quotidien, alors trouvé un travail de l’autre côté du trottoir à 1200 € quand il leur faut 1800 € pour régler les mensualités désolées pas besoin d’être énarque pour compter Macron, alors oui, ils continuent à chercher ce qui leur correspondra, mais qu’ils ne trouveront jamais par ta faute.

Au Macroland la valse des spécialistes technocrates déconnectés complètement de la réalité et E. Macron nous le prouve encore en Direct en ne répondant pas à la question très pertinente de la journaliste en fin de vidéo « Que répondez-vous à ceux qui n’arrivent pas avec un petit salaire » mais pire en détournant la question tout en nous prenant pour des feignants idiots.

Ils usent (les technocrates, ministres, et autres corrompus du système) et abusent des salaires mirobolants avec tous leurs frais payés sur le dos de l’état depuis des décennies, ils leur sont absolument plus possibles voir maintenant impossibles de se mettre dans la peau d’un salarié avec 1200 € par mois voir moins pour vivre tellement ils ont usé et abusé des caisses de l’État. 

Après avoir augmenté tout et absolument tout, Électricité, Gaz, Carburant, Nourriture et nous en passons… Nous disons à Macron que ce n’est pas un problème de travail, mais bien de pouvoir d’achat dans un premier temps et dans un second temps de salaires, alors bien sûr certaine entreprise essaient d’augmenter les salaires, mais c’est aussi au détriment de leur résultat, nous parlons du petit patron, des TPME et PME, certainement pas des groupes comme Atos qui recycle facilement Édouard Philippe avec un salaire mirobolant ou d’autres corrompus pantouflard dans leur jargon, ils ne traversent pas le trottoir eux, ils traversent le bureau de l’Élysée. 

Alors la manipulation encore qui consiste à dire qu’il y a du travail en face ne marche toujours pas et est bien comprise de tous maintenant, et nous dirions plutôt que travailler pour des prunes aujourd’hui, oui, « c’est encore plus vrai aujourd’hui ».